‹ Médecine homoeopathique domestique [electronic resource]Chapitre 66 sur 270 · CHAGRIN ET TRISTESSE · texte numérisé non relu

CHAGRIN ET TRISTESSE

Lcspei»«.— ,te,,sqae,eeWi»e.1a.r..,eMe,

DES AFFECTIONS MORALES. g

ont des suites bien plus fâcheuses que les autres affections de

1 ame; ces suites sont ou immédiates ou subites, ou elles se déclarent a la longue et deviennent souvent dangereuses. On peut toujours ifs enrayer dans le premier cas, mats il est raremem possible d'en arrêter le cours dans le second. Si Ton n'est a dedans ce traitement par une action toute morale, on doït peu compter sur les autres moyens ; et celui qui ne trouvera pas ce

par L™T 2 a lr'ait " ™" d'°bte"ir deS ^ sal»ul par tes remèdes que nous avons à conseiller.

Pour un chagrin profond et morne où l'amour-propre se,t trouve blesse; pour un dépit concentré, suivi d'une grande affliction, et dont on ne peut se rendre maître; pou es peines qu, naissent d'un amour malheureux; pourks soucis qui proviennent d'un revers de fortune; e, ffn pour

que, dans quelques cas, vous pouvez répéter deux ou trois

Cit y/'16 T PreSC1Ue Un Spéd^Ue- ^ laTrin la suite de reproches, se guérit par opium; s'il donne lieu

a des vomissements, à des langueurs et des faiblesses d' s

2 -T md ^ tête 61 de ^ ^nneTencot zgnat a s il reste sans effet, phosphoric. acid. Pour l'insomnie, après des événements qui jettent dm, 1p ,1 gement, le chagrin, laperte de ses ^ "^n lesmnts sans dormir, unedose den^^S™

Pa, donnez opium pendant v^ „ ^PZ^

•e maladTert très ■ freqUemmenl ^uge. Lorsque donnez phaThoÏtnT' ^ a Ia **™>

-ettesson ou ' SpeC,alement si '-deux pom^

dans ses espérant À ^ î ^ M GSt ^sappointé sagria . ' Û en est mortifié et indigné, stapky-

«1 e-t Jaloux, violent dans ses mouvements, querelleur

queme„t de sujet ^«^t^fc si ^ le sujet de sa jalous.e, ou s ,1 est bou

,. S ,1 mepns. p ^ acles ou des

tête et suiMmpressionnabi hte, donnez c ^ durant plusieurs nuits, W*Jj®» dérangement Intel-

blables à des jouets d entant, pw > te sans doubles, belladonna ou mercurius , si merc

effet, donnez sulphur une dose. , wai du Lorsque ee dérangement ment 1 es cause p ^ ^

pays » , et que le malade ne ^^m»^ ?

si sous peu de jours u n y 1 sensation de cba-

soient seulement rouges et qud y aj^tu é

leur dans l'arrière-gorge, -m duvant une ffaM toux courte

demi-heure, ^m.S ^ ^ k matin, s'il reste n'aitpas env.e de e*^^^^

assoupi et * Oppresse, p*"***

chose soit lourde a/f Vmblant, fatigué,

acid. Lorsque le malade fl rileux et sue beau-

inquiet, particulièrement la nuit, s d est Ul

coup, donnez mercurius. Si le chagrin, la frayeur, l'anxiété ou la crainte avancent les règles ou les augmentent, ou les diminuent, ou provoquent d'autres symptômes, donnez platinum.

Contre les effets prolongés du chagrin et de la tristesse, lorsque le malade est irritable, contrarié, inquiet, craintif, débile, peureux par avance du danger et de l'avenir, plaignard, somnolent pendant le jour, et ne peut reposer la nuit, transpire la nuit et le jour, perd ses cheveux, et que sa voix s'affaiblit, donnez staphysagria. S'il est indifférent et refuse de parler, s'il est fiévreux et maigrit, donnez pkosphoric. acid. S'il est contrariant, obstiné, irritable, et manifeste une grande anxiété, donnez mercurius.

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