IVROGNERIE
L'ivrognerie habituelle est la ruine des individus, le .mdtar n£ familles et une perte sérieuse pour une nation , il n est
ne p™s Snnant que des esprits ^f^^ moyens de remédier à une pareille calamité ; il n .< art pa sur priant non plus qu'il y ait des hommes
■ \ ■„„ n„» 1p<! lois de la vie humaine et des nations, -e St ré'LsVn o Position toatiouo contre l'alcool,™
ponssan sanseiceptionVte sorte de Ik— ; fermentes,
Lduclion de la culture de langue ou avant la facile impo
7^=^& partant, des onvages d'espn ^1 JL
déluge, un don de Dieu, pour prévenir la lace humai nouveau cataclysme;
Là, chez les Chrétiens, le vin est sacré comme lien indispensable entre le Seigneur et l'humanité;
Là, le Mahométan ne défend le vin, moins à cause de sabonté, que pour introduire l'usage de l'opium, du suc de chanvre (haschisch) etautres substances analogues et aussi dangereuses. ^ Et là où manque le vin, on invente le pernicieux usage de l'alcool, source de l'ivrognerie.
On accorde que l'ivrognerie pourrait être plus fréquente dans les pays producteurs et consommateurs de vin ; voilà pourquoi le meilleur remède, pour l'empêcher, serait dè favoriser la plantation de la vigne et l'importation du vin.
Mais, comme tous les produits dépendent du soleil, du sol et des saisons, la chose n'est pas facile, car, il n'est pas donné à toutes les contrées d'en produire; et ce qui est encore préjudiciable, ce sont les tarifs qui gênent la circulation du vin naturel. — Les tarifs créent les monopoleurs, véritables usuriers qui grèvent impitoyablement les substances les plus nécessaires a la vie; ce sont de vraies tumeurs cancéreuses placées entre le producteur et le consommateur. D'où il suit l'adultération du vin ou son imitation artificielle, qui, en mettant en question ses bons effets, engendre tant et de si longues maladies.
Le libre commerce du vin et des denrées alimentaires est 1 élément promoteur de la santé publique le plus sûr. La pratique du bon marché et du bon vin aura probablement, dans
mœnlth ■ T V'™Zne™> el ce se™ » la cure vraiment homœopathiqne de cette grande infirmité de l'humanité Mais
sembla^" à VUe COmme ces ahopa 1 es qu
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CeTét hn i vSam SG d°Uter qu'ils a^ravent le ™l- Cet eta honteux, 1 ivrognerie, qui devient tous les jours de
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que soit l'ivre" e 1 S ~ ^ ^ d^'é
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arrosez-le avec de "eauX r* ,C°Uché SW ta V°ie pubHqUe' ne suffit pas fX u , , r°'de qu elle Puisse êlre ï si ccla uni pas, faues-la tomber sur lui, en douche, d'une cer-
que et au derrière de la tete. n(1rninistrez du thé vert
au lait ; par le ™ ^£r.vie, emploi de l'eau salée, & mette, dans la bourbe de l'ail *J*
Si un homme en état d'ivresse a le visage ?™'9m;**
aperçoit que opium a cesse a agn "J^^j^j^^l.
nainistre,selon>e^
L'olfaction des médicaments peu serw
Quant aux enfants emvres par de d£ïie dentés on coupables, ou qu. auront bu de lea ,
(1j A ce sujet, je «PP^fjS^ *™ « ^ à U Dans une circonstance, ^ .Zu7au7telétat de contraction spassuite d'unevioiente contrane e pxouva un tet e ^ ^
modique de la mâoboire^qu ilâ yav ^ leg nadnes> pour ÏUl bouche, même en interceptant an relour. et for
faire prendre la moindre boisson. Elle euuxjur ; g Squ'elie avait autrefoiBAffadiflJrejuj^tle ^ * fc mon 5 narines deux fois mon ^^^^1^^
ABUS DES BOISSONS SPIR1TUEUSES, DU TABAC, ETC. Al
ne s'endorment pas de suite d'un bon sommeil, donnezleur nux vomica. Sont-ils pris d'un sommeil comateux avec ronflement, le visage est-il rouge et la tête chaude, donnez-leur opium; sont-ils trop surexcités, trop gais, et ne peuvent s'endormir, donnez-leur coffea; ont-ils une forte fièvre, donnez-leur aconitum, et si cela ne les soulage pas en deux heures, bellaclonna; s'ils ont des convulsions, donnez d'abord opium; si cela ne suffit pas, nux vomica; et si ce remède reste sans effet, chamomilla.
Beaucoup de femmes en couche, soit par ignorance ou par un sot usage, ou même conseillées par des sages-femmes ignares, boivent des spiritueux pour se donner le sommeil et en procurer à leur enfant. C'est une habitude stupide et abominable, qui les expose, ainsi que leur nourrisson, à un danger immédiat ; et s'il n'en arrive rien, cela peut encore prédisposer l'enfant à devenir plus tard un ivrogne. Que l'on fasse employer dans ce cas, à la mère et à l'enfant, les moyens indiqués plus haut.
Outre les ivrognes d'habitude, il y a des hommes qui peuvent s'oublier une fois, mais qui en ressentent, du moins de la honte ; nous conseillons à ceux-là de jeter un globule de nux vomica dans un verre d'eau, de le laisser dissoudre complètement et de le boire en se couchant. Le lendemain on emploiera les moyens indiqués contre les suites «le l'ivresse.
En descendant au fond de leur conscience, les ivrognes qui le sont devenus par dépit, par chagrin ou par inquiétude, doivent trouver combien est abominable et absurde le moyen qu'ils emploient pour s'étourdir. Nous leur conseillons de prendre aussitôt la résolution de ne plus toucher à aucune liqueur forte, sous aucun prétexte, et de prendre l'obligation avec euxmêmes de boire touslesjours de l'eau froide, jusqu'à ce queleur estomac en soit complètement affaibli ; de faire usage, en outre, des remèdes indiqués contreles suites de l'excès des boissons, de même que de ceux qui sont indiqués contre les effets du chafôm-nl P'f; Une f0is redeven»s hommes, puissent-ils se ou 1p 6Ur Ve,'S Ceh,i 1ui nous enseiS™ à supporter
ou'on o ngTS' fluiassure à th^un le repos de l'âme, pourvu
d'une hSt TCrrSt;vé,'ancc el sincé1'^ d* le détourner d une habitude si laide et si vicieuse 1
H y a des ivrognes enchaînés, pour ainsi dire, à ce vice, par
quelque disposition fatale de l'organisme, par un genre particulier de dyspepsie. Nous pouvons volontiers leur pardonner et les plaindre, mais ils ne doivent pas trouver d'excuse a leurs propres veux ; car, si l'un est poussé par sa maladie à la colère, un autre est porté à la paresse, comme un troisième au libertinage : ce n'est une excuse ni pour les uns ni pour les autres, car, de cette manière, chacun pourrait s'imaginer quelque maladie particulière pour atténuer une faute par une autre. Quand un homme colère donne un libre cours à ses emportements, un voluptueux à ses désirs, un ivrogne à sa soif, leur maladie ira toujours en empirant. Non, ils doivent essayer de résister a leur penchant. L'homme emporté doit se maîtriser, et se laisser contrarier sans mot dire; le voluptueux doit chasser de son esprit toutes les pensées dissolues, il doit éviter même jusqu aux occasions les plus innocentes ; le paresseux doit se forcer au trava 1 jusqu'à l'épuisement de ses forces ; et l 'ivrogne doit un et ne cas respirer l'odeur de l'eau-de-vie, du vin et de la bière, dût- 1 se consumer dans la privation. Chacun doit dire en son âme Dieu a permis qu'une si terrible maladie ait son siège dTns mon corps, non pour que je cède au mal ma* » pour que
moyènl suivant: une ressource pour s'aider à vaincre ce pen-
Tour etouiCiesXc'as où cette maladie engendre un désir invincibl uneTfiection morbide pour l'alcool, contez un médecin homœopathe. - Sulphur est le prem.er remède. U » Pns
S " irfpL, mœ vomica le soir ; si le dé-
7r Rén ove, après deux ou trois jours, sulpkur ; e âpre sir s evemu , r ellera dans ie même ordre les
cas où ils ne produisent aucun résultat .11 fou aloi set nd ^ goutte d'acide sulfunque dans un vene d eau, aP
solution en est faite, il faut la boire le matin à jeun; on peut y revenir tous les deux ou trois jours, jusqu'à ce que l'on commence à ressentir quelque douleur. Le meilleur antidote est dans ce cas, de respirer le camphre. Si le malade ne se trouvé pas mieux, qu'il s'adresse à un médecin homœopathc, et il saura le conseiller.
Si un homme est enclin à l'ivrognerie et qu'il ne veuille se soumettre a aucun traitement, nous conseillons à sa malheureuse femme, à ses enfants ou amis, d'employer à son insu le moyen suivant : ce sera de délayer quelques gouttes d'acide suliunque dans de 1 eau jusqu'à une agréable acidité, et de lui en servir dans tout ce qu'il mange et dans tout ce qu'il boit, noammen dans les substances préparées au vinaigre ou au ci-
esto™? T ela,SSi S0UVe,;t <ïuePossible- Si cela affaiblit son estomac, donnez-lu. une infusion d'écorce d'orange amère ou de racines amères, et toujours un peu d'eau acidulée jusqu'à produire du mal dans la bouche ; cessez alors. S'il nVse dépare pas d'accident fâcheux, abstenez-vous de tout antidote • mai» si le remède occasionne un long dévoiement, des faibles- S/SKnft ™™™**> ^s vertiges, donnez puisabouhe Lit ulceratl0»s Permanentes (aphthes) dans la ûouhe, donnez mercurius ou calcarea. Les suites n'en sont dis dangereuses et peuvent facilement et efficacement être co^