‹ Médecine homoeopathique domestique [electronic resource]Chapitre 8 sur 270 · PRÉFACE DE L ''AUTEUR. XXI · texte numérisé non relu

PRÉFACE DE L ''AUTEUR. XXI

doit jamais, en effet, se laisser guider par le nom d'une maladie. On le voit tous les jours : les médecins eux-mêmes sont le plus souvent trompés par le nom dans le choix qu'ils ont à faire du remède propre ; à plus forte raison, les personnes étrangères à la médecine doivent-elles commettre des erreurs, elles qui n'ont pour guide que ces livres, pour lesquelles ils sont faits, livres qui ne contiennent que quelques lignes pour établir la distinction caractéristique d'une forme de maladie d'avec une autre. Peuvent-elles arriver sûrement au véritable diagnostic? Ce serait là de leur part une grande suffisance que d'avoir une pareille prétention. C'est cependant ce qu'on a fait et ce qu'on fait encore, et le tout en considération d'une fausse apparence de science. Écrire en termes techniques, c'est faire de la vanterie à très-bon marché. Tout homme qui a le sens commun n'aura jamais confiance en ce docteur, dans ce professeur qui a la bouche pleine de mots à la Diaphoirus, et s'empressera, par une conséquence naturelle, de rejeter loin de lui un livre qui, avec la prétention de donner des conseils clairs et précis, se trouve farci d'un fatras de termes scientifiques.

Mais le pis de tout, dans ces livres homœopathiques, est d'avoir ajouté, d'avoir indiqué avec une trompeuse assurance les doses médicamenteuses. On a dit des deux côtés de l'Atlantique que c'était un défaut majeur, signalé dans les premières éditions de ee manuel, que de n'avoir pas donné une instruction relative au degré de force du médicament, et particulièrement à la répétition du même remède.

Le seul avertissement qu'il y eût à donner à tous, l'était dans l'introduction de l'ouvrage; mais il paraît que cela n'a pas suffi : il aurait fallu qu'une pareille instruction eût été placée en tête de chaque chapitre au sujet des différentes maladies ou des différents remèdes. Un tel avertissement pour chaque cas particulier était tout au moins surabondant. Qu'on sache donc qu il ne reste pas le plus léger doute parmi les mé-

%Z'r^Zt?'Anem ^ dl'VergenCe d>ini0ns ^ les sépare a 1 égard des doses, sur cette question, à savoir • Que

^^:^^^d■yna,,,iSa"0n, et la r^n dépendent 'entZ liment lu i 77* * Vindivid™™ de chaque cas, et nullemen du nom de la maladie et du remède à employer

logues à e qUG ^ Pres<"e (ous les --âges ana-

4;il ae conduite dans 1 application des re.

xxu PRÉFACE DE L5AUTE13R.

rnèdes par la pure fantaisie d'un ignorant, et cela, n'importe S m Jd cament soit donné à sec ou dans l'eau, ou répète S e ta'ntrnt e de fois et aux heures convenables, lorsque rel ^ne dépend ni de la maladie, ni du nom qu'on lui admini tre mais seulement du caractère spécial du cas présent? Un

du malade, sa constitution, les prédispositions de sa santé, les 4tœe^ S— S encore entre eu,

fmmm

mmêm

excéder le dixième uu iuuo . lul.

mœopathes. Quant au mede cm 1 d evia Ue mu P

hVr6' h Sï senten e : Qui «eut tfra trompé soft trompe ». et proverbiale senance u<* , L le seui

,QulTOUteipi«piaUr. CœsTA5T15 ,1ER,NG.

Philadelphie, janvier 1858.

Page 1