‹ Médecine pratique (volume 2)Chapitre 133 sur 156 · faut tirer au malade dix onces de sang du · texte numérisé non relu

faut tirer au malade dix onces de sang du

bras. Il prendra le lendemain une potion purgative ordinaire , et le soir une potion calmante, composée de trois onces d’eau de cerises noires , et d’une once de sirop diacode. On viendra ensuite à l’usage des remèdes suivans :

Prenez bol cV Arménie , une once ; racine cle grande sonsoude pulvérisée , deux gros ; terre sigillée , pierre hématite et sang de dragon , de chacun un gros ; sucre fin , autant que de tout le reste : mêlez tout cela ensemble pour une poudre très-fine , dont le malade prendra un gros le matin , autant C après-dînée sur les çinq heures , et autant le soir , et par-dessus il boira quatre onces de l apozème suivant .

Prenez feuilles de plantain , de ronce sauvage et de millefeuille , de chacune une poignée : faites -le s bouillir dans suffisante quantité djeau que vous réduirez à une livre et demie f, dissolvez dans la colature une Once de sirop de grande conso ude.

Ou bien on prendra six cuillerées de la teinture suivante :

Prenez roses rouges , six gros ; écorce intérieure de chêne , demi' once ; graine de plantain grossièrement concassée , trois gros ; eau de fontaine , deux livres ; esprit de vitriol, cequil en faut pour une agréable acidité : faites infuser le to ut dans unvaisseau bien fermé , à une douce chaleur pendant quatre heures ; coulez ensuite la liqueur , et y ajoutez trois onces dé eau de canelle orgée , et ce qu il faut de sucre fin pour . rendre cette teinture agréable au goût •

3. Si le malade a de la répugnance pour les poudres, il usera de l’électuaire qui a été prescrit dans l’article du flux immodéré des menstrues.

Méthode complète

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