DE LA MANIE ORDINAIRE
i n sang trop exalté et trop vif cause cette sorte de manie. Il y en a une autre qui succède aux fievres intermittentes de longue durée , et qui dégénère enfin en stupidité. Elle vient de la faiblesse du sang , qu une trop longue fermentation a privé des ses parties les plus spiritueuses. C est pourquoi il faut prescrire au malade les plus forts cardiaques, comme la thériaque, l’élect u aire ^ d œuf , la poudre de la Comtesse , etc. , dans l’eau épidémique ou thériacaie , ou clans quelque autre de meme qualité, et ordonner un régime restaurant.
2. Les jeunes gens doivent d’abord être saignés du bras à la quantité de huit ou neuf onces de sang , deux ou trois fois , mettant trois jours d intervalle entre chaque saignée ; ensuite ils se ront saignés une fois à la jugulaire. Après quoi, tout le traitement doit rouler sur la purgation suivante que le malade prendra de trois en trois , ou de quatre en quatre jours , jusqu’à ce qu’il se porte bien , observant néanmoins , lorsqu’il aura été purgé huit ou dix fois , de cesser la purgation durant huit ou quinze jours.
Prenez racine de bryone blanche pulvérisée , un gros', lait de vache , quatre onces: mêlezdes ensemble.
Ou bien , prenez de la même racine , demi-once ou six gros ; vin blanc , quatre onces : mettez-les infuser pendant une nuit , et dissolvez dans la colatiue une once de sirop violât pour une potion .
Ou bien , prenez gomme-gutte préparée , vingtcmq grains ; eau dç cerises noires , trois onces • sirop d œillet, une demi-once pour une potion» Tome IL ™
Méthode complète
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