‹ Médecine pratique (volume 2)Chapitre 153 sur 156 · Dans l’affection hystérique · texte numérisé non relu

Dans l’affection hystérique

Dans la passion iliaque causée par des tranchées du ventre dans la now velle fièvre épidémique , 522.

Piqûre du tendon par la saignée , 1. 1 , p. 344- Ses accidens , ibid. Sa curation , p. 545-

Pissement de sang , par un calcul dans les reins, t. U, p. 34g, 41** Comment on le prévient quand les calculeux sont obligés d’aller en carrosse par des chemins pavés , 355.

Pissement de sang causé par le calcul après la promenade , 35o. Pissement de sang causé par le mouvement du carrosse , ibid.

Comment il faut le traiter , et quel régime y convient, 35o , 411- L’auteur emploie plusieurs remèdes sans succès , 35o. Il se guérit lui-même par la manne , ibid.

Pissement de sang est le plus souvent mortel dans les fièvres , i32«

DES MATIÈRES

Quand est-ce qu’il l'est dans la fièvre rouge , g5 , 96. D’où il provient

dans les fièvres aiguës, et ce qu’il indique, 128, 12g. Comment doit être le lit du malade , 12g.

Quand est-ce qu’il survient dans la rougeole , g5, 96 , 106.

Pourquoi il survient dans la petitevérole confluente et dans la discrète aux jeunes gens, etc., t. 1 , p. x55.

Dans quel temps de la maladie il paraît, t 11, p. 552, 545. D’où il provient dans ces maladies, 100.

t’est souvent de la chaleur du lit , 167. C’est en général du regime chaud, g4» g5. Comment cela arrive , c’est un signe mortel, t. 1, 55 , t. 11, 94, 96 , 545. Comment il faut le prévenir par un régime tempéré, t 1, 5i6, 5x7; t. 11, p. 106. On le prévient souvent par la saignée faite à temps , t. 1 , p. 167. Quand il est survenu , le régime tempéré est inutile , t. 11 , p. g5 , 96. Autre moyen pour le guérir , 545 , 546.

Plaisirs de Vénus. Pourquoi nuisent aux goutteux , 246 , 247. Pourquoi attirent la goutte , si on les prend avec excès, 202, 212, 460.

Plantes , sont les meilleurs remèdes de toute la matière médicale , et pourquoi , Préf xlij , xliij.

Pleurésie essentielle ; sa description, t. 1 , p , 529, 55o ; t. 11 j

p. 584. En quel temps de l’année elle règne principalement, t. 1, p. 5o4 , 56i. Quels sortes de personnes elle attaque surtout, io5 , 128,529. La fièvre doit y être regardée comme la principale maladie , et tout le reste comme des symptômes , 322 , 353.

Commencement de la maladie , 529. Progrès , ibid. Diminution , 33o.

Fièvre hectique , s'il se fait une suppuration , 53i. En quel temps il y a une douleur piquante, et en quel endroit de la poitrine , 329. Quelle sorte de toux se fait sentir , ibid. D'où provient La diarrhée , 184 , i85.

Comment la maladie se termine , 52g.

Quand est-ce qu’elle tourne en suppuration , 55x. Le sang est coèneux, 1. 1 , p. 554; t* 11 , p* 384» Ce qu’il faut pour qu'il soit tel, t. 1 , p. 335.

Pleurésie vient d’une inflammation particulière du sang , 554- Elle fut produite eu *679, par les sudori-

fiques donnés dans la toux , t. II , p. 3o. Elle vient aussi de la matière fébrile qui se jette sur la plèvre „ 1. 1, p. 533, 534. Elle est souvent causée par une chaleur subite qui succède a un grand froid , 7. Elle est aisée à guérir si on la traite comme il faut , et très-dangereuse si on la traite mal , 554 > 35g.

Quelles sont les indications curatives , 556. La saignée , principal remède , 557. Saignée copieuse n’y est point nuisible , 53g. Elle arrête la diarrhée qui survient quelquefois , ibid. Quelle quantité de sang il faut tirer , tant dans les adultes que dans les enfans, et de quel endroit, ibid. » 1. 11 , p. 585.

Quand est-ce que le malade est soulagé , t. 1, 55o. Commentil faut seeonduire pour la saignée, quand la pleurésie n’est que symptomatique, 5o8, 525 , 526. Pourquoi l’Auteur ne traite pas la pleurésie par l’expectoration , 340.

Il n’a point d’égard au sentiment d’Hippocrate qui condamne la pleurésie sèche , 542.

Quel régime demande la pleurésie * 537. Quels remèdes lui conviennent , ibid. 1. 11 , 584- Quand est-ce que les lavemens doivent être employés , t. 1, p. 35g. La trop grande chaleur du lit est pernicieuse , ibid.

Pleurésie ne diffère de la péripneUimonie vraie que du plus au moins , 556 , 356. Elle se traite de la même manière , à l’exception de la purgation , 356.

Pleurésie symptomatique, d’où elle provient , 507 , 525 , 326 ; t. 11 ,

p. 74. Elle est souvent causée par l’usage des remèdes échauffans donnés dans les fièvres , t. 1 , p. 33o. Ou par des sueurs forcées, ibid. Ou pour avoir négligé la saignée , 26. Quelquefois par une altération manifeste de l’air, 5o8.

Pleurésie symptomatique de 1675 était très- maligne , ibid. Ne pouvait soutenir la saignée réitérée, ibid. Ne l’admettait qu’autant que la fièvre dont elle était un symptôme, la demandait, ibid. Comment il fallait traiter cette pleurésie , 5o6 , 5o8 , 325 , 526.

Pompe de remèdes , • mal placée dans les moribons ? t. U, p. 4L

TABLE

Ponction dans l’hydropisie, voyez

Paracentèse.

Posset , voyez Bière mêlée avec le lait. Voyez aussi Petit-lait.

Potion calmante dans le choléra morbus , t. 1 , p. 206. Autre plus forte, t. Il, p. 417. Potiou calmante dans le choléra de 1676, 8. Dans la danse de St.-Guy , 5j4 » 4°5- Dans la colique bilieuse , t. 1 , p. 25g. Dans la diarrhée , 221 ; t. 11 , p. 414. Dans la dyssenterie de la nouvelle fièvre épidémique , 520 Dans la nouvelle fièvre d’hiver, 3o6. Après l’émétique dans les fièvres continues , t. 1 , p. 33 ; t. II , p 575. Potion calmante et emménagogue dans la suppression des vidanges , 191. Potion calmante dans la toux , t. 1 , p. 240. Dans la frénésie , 55. Dans l’accès de goutte invétérée , t. 11, p. 255. Dans les petites-véroles confluentes régulières , S08. Dans les petites- véroles , 299.

Dans les petites-véroles confluentes , pour donner le sixième jour , t. 11 , p. 126. Dans les petites-véroles trèsmalignes , t. 1 , p. i65. Après la saignée dans le pissement , ou le crachement de sang qui survient dans les petites-véroles confluentes, 1. 11, p. §46.

Potion cordiale dans la petite-vérole , t. 1 , i83.

Potion émétique, t. 1 , p. 22 ; t. 11 , p. 563 , 375. Potion dans la fièvre quarte pour aider la dépuration du sang , t. 1 , p. 84. Potion dans l’hémorrhagie pour arrêter l’impétuosité du sang, 55. Potion dans le pissement de sang , t. 11 , p. 12g Potion dans la pleurésie essentielle , t. 1 , p. 538 ;

Potion purgative de l’Auteur , t. 1 , p. 45 ; t, 11 , p. 363. Potion purgative dans la colique bilieuse, t. 1, p. 25y. Dans la dyssenterie, t. 11, p. 520. Dans les fièvres continues , t. 1, p. 5o. Dans la nouvelle fièvre d’hiver, t. 11, p. 5o6. Quand est-ce qu’il faut la réitérer, ibid. Pour évacuer la matière repoussée au-dedans, 298. Quand est-ce qu’il faut la réitérer , 299. Dans la gonorrhée virulente , 61. Dans l’hydropisie , 271. Dans la passion iliaque , t. 1 , p. 63. Dans la fausse péripneumonie, 54g. Potion purgative et fortifiante , t. Il , p. 269. Potton purgative et vo» mitive , 270.

Potion pour arrêter le vomissement dans l'usage du quinquina , 20.

Potter , Capitaine de Londres, tué par le quinquina, i5.

Poudre astringente dans le pissement et le crachement de sang qui survient dans la petite - vérole confluente , 343.

Poudre cordiale dans la langueur que cause la fièvre , t. 1 , p. 42.

Poudre de quinquina avec le vin dans la fièvre intermittente , t. 11 , p. 17 Le vin n’est pas contraire , quand même ces fièvres tendraient a devenir continues , 20.

Poudre a canon ; son invention n’a pas été plus nuisible aux hommes que le terme de malignité, 53o.

Pouls , dans la fièvre nouvelle d’hiver n’est pas différent de celui des personnes en santé, 296, 5o3. Il devient languissant et déréglé, si la maladie est mal traitée , 296 Quel est le pouls dans la frénésie et aux approches de la mort , 5o6 Dans l’affectiou hypocondriaque ou hystérique, 149.

Le onzième jour de la petite-vérole confluente , 122.

Pourpre. V oyez Taches de pourpre.

Pourriture d’humeurs , font une classe de causes universelles qui produisent les maladies , t. 1 , p. 1.

Pratique médicinale, en quoi elle consiste véritablement , t. 11 , 54- C’est la pierre de touche des Médecins, 274.

Elle n’est appuyée dans la plupart des Auteurs que sur des hypothèses, 5o.

Elle est délicate dans le temps de l’éruption de la petite-vérole, t. I,p.

i63 , 164. Voyez Médecine.

Précipitation. Elle est très-pernicieuse dans le traitement des maladies , 320, 521.

Prépuce qui couvre le gland. Voyez Gland.

Pronostic. Il dépend dans la petitevérole du grand ou du petit nombre des pustules , t. 11 , p. 89. Raison de cela , 90. D’où se tire un bon pronostic dans la petite - vérole confluente , t. 1 , p. i52.

Prostates. Comment sont affectées dans la gonorrhée virulente , t. 11 , p.

Puanteur dans les petites-véroles irrégulières et noires , t. 1 , a5a.

DES MATIERES. 5»5

Purgatifs. Pourquoi l’Auteur les appelle ennemis de la nature, 1. 11 , p. 269. Les plus doux causent ordinairement de l’agitation, t. 1, p. g5. Leur trop fréquent usage presque toujours nuisible , surtout aux personnes faibles et aux enfans , t, il , i65. Agissent différemment suivant la différence des tempéramens; conséquence à tirer de là , 269. Inutilité de leurs prétendus correctifs , 84. Purgatifs faibles opèrent quelquefois mieux dans les gens robustes que les plus forts , 252. Cas où ils rafraîchissent, 52 7. Préparent la voie aux narcotiques , ibid.

Peuvent en être aidés , 622, 524.

Purgatifs sont condamnés dans le clioléra-morbus, 1. 1, 204. Doivent précéder l’usago» des fortifians et des digestifs dans les maladies chroniques, t. IL, 25 1. Ne doivent pas être entremêlés parmi ces remèdes , 232. Quand doivent être employés dans la colique bilieuse , 1. 1 , p. 2 5j. Quand doivent être augmentés , ibid. 258. Comment produisent le coma dans la fièvre, t. 11 , p. 5#6. Nuisent dans le coma fébrile qui est causé par les remèdes chauds , 3ii. Guérissent très-bien les contusions , 268. Quand et combien de fois doivent être réitérés dans la danse de Saint-Guy , 3x3, 4°5. Quels sont ceux qui conviennent dans la diarrhée , t. I , p. 225, t. 11 , p. ' Dans la dyssenterie , 1. 1 , p. 221 ; t. 11 , p. 4x4. Combien de fois étaient nécessaires , t. 1 , p. 221. Quand devaient précéder l’usage du laudanum , 227.

Quand conviennent dans l’esquinancie , après , la saignée , 3^5. Quand doivent être différés au lendemain , 375. Pourquoi ne doivent pas être donnés avec les martiaux , t. 11 , p.

160. Ne doivent pas précéder l’usage du quinquina , t. 1 , p. 8g.

Purgatifs sont plus nécessaires après les fièvres d’automne qu’après celles de printemps, et pourquoi, 45. Quand et pourquoi conviennent dans les fièvres continues , ibid. Dans la fièvre dyssentérique , 222. Combien de fois doivent être réitérés , 253.

Purgatifs dans les fièvres épidémiques , quand doivent être donnés , t.

Il , p. 5o6. Quand , dans la nouvelle fièvre épidémique , ibid. Ils y sont utiles , et pourquoi , Quels doi¬

vent être dans la fièvre érysipélateuse, t. 1?, p. 366.

Quand causaient aux vieillards le diabète dans les fièvres intermittentes , t. llj), p. 22. Rendent les fièvres intermittentes plus longues et plus mauvaises dans les jeunes gens et les enfàns, t. 1 , p. 89 ; t, 11, p. n. Mettent les personnes vieilles en danger , 89. .Donnés mal à propos , prolongent les fièvres intermittentes du printemps, 72. Ne doivent être employés qu’à une certaine condition dans les fièvres intermittentes d’automne , 83.

Sont nécessaires après la guérison de ces fièvres, 94, 99. Donnés avant ce temps-là , les rendent plus opiniâtres , et pourquoi, ibid. Attirent l’hydropisie , et ne la guérissent pas , 94. Combien de temps , après la cessation de la fièvre , doivent être donnés, ibid.

Qfiels sortes de purgatifs il faut employer , et combien de fois , ibid. Ne doivent pas être donnés dans les fièvres qui ont été guéries par le quinquina , t. 11 , p. 2i. Quels doivent être dans la fièvre pestilentielle , 1. 1 , p„ i55. Soixt nuisibles dans la fièvre quarte , 85. Quels doivent être après la fièvre rouge , 327. Quels dans la fièvre stationnaire , t. 11 , p. 38o , 38 1. Mêlés avec les sudorifiques sont recommandés dans la fièvre tierce d’automne , t. 1, 84. Ne doivent pas être mêlés avec les sudorifiques dans la fièvre double tierce , et pourquoi,

I. 1 , p. 84. Il suffisait de les donner pendant trois jours dans la fièvre provenant de la toux mal traitée , t.

II, p. 57.

Purgatifs sont les principaux remèdes de la gonorrhée virulente , 6r.

Hydragogues sont les meilleurs purgatifs, 62. Doivent être continués long-temps , ibid. Ce qui arrive si on les néglige , 63. Combien de temps il faut s’en abstenir après la guérison de la vérole par la salivation , 78. Quand est-ce qu’il faut les donner dans l’hémorrhagie du nez , t. 1 , p. 38i ; t. Il , p. 444. Sont nécessaires après une grande hémorrhagie , 1. 1, p. 66.

Souvent réitérés dans le crachement de sang , ils causent la phthisie , 5o4.

Purgatifs hydragogues, comment il faut les donner aux personnes difficiles à purger , 1. 11 , p. 269, a 79,

5 aS

TABLE

Purgatifs doux augmentent plutôt l’enflure de l’kydropisie qu’ils ne la diminuent, 268. Pourquoi sont plus nuisibles qu’utiles , ibid. Purgatifs puissans sont nécessaires dansl’hydropisie plus que dans toute autre maladie , ibid. Nécessité de connaître la facilité ou la difficulté du malade à être purgé , ibid. Purgatifs trop forts sont préférables aux trop faibles , 270. Doivent être donnés chaque jour , et pourquoi, 269. Quelquefois néanmoins on peut mettre un ou deux jours d'intervalle , ibid. Quels purgatifs conviennent aux hydropiques faciles à émouvoir , ibid. Divers purgatifs, 428 , 43o. Deux plus puissans que les autres pour les gens difficiles à émouvoir , 272 , 270. Quand est-ce qu’il faut éviter les purgatifs dans l’hydropisie , 287 , 288.

Purgatifs trop fréquens dans l’affection hystérique occasionnent une abondance de matière bilieuse , et pourquoi , 2r. Attirent souvent le

mal hystérique , i54- Quand est-ce que les purgatifs conviennent au commencement de la maladie , et pourquoi, i5q, “160. Doivent être omis, quand le mal est léger, 171.

Quand doivent être employés dans l’attaque après la saignée , et avant l’usage du laudanum , i83 , 184. Deviennent émétiques dans la passion iliaque, 1. 1 , p. 63 , 264 ; t. 11 , p. 521. Ne parcourent pas les intestins , quoiqu’ils soient très-forts, 32t. Ne doivent être donnés dans la passion iliaque vraie qu’après avoir fortifié l'estomac , t. 1 , p. 63. Dans la passion iliaque causée par les tranchées du ventre, quels sont ceux qui conviennent , t. 11 , p. 521. Si le malade les revomit , il faut faire précéder les narcotiques, 021 , 322. Alors ils seront retenus , 322 , 324.

Purgatifs convenables aux enfans , 224. Pourquoi dans la vérole les purgatifs ne doivent pas être employés pour préparer à la salivation mercurielle , 70 Purgatifs dans le pissement de sang causé par le calcul , 55i.

Purgatifs réitérés conviennent souvent dans les maladies des nerfs, 3r3, 3r4 Conviennent dans la fausse péripneumonie après la saignée , t- 1 , P- 549; 1. 11, p; 587. Quel jour il

faut les réitérer, t. 1 , p. 35o. Ne conviennent pas dans la péripneumonie vraie , ibid. Doivent précéder les narcotiques dans la frénésie, t. 1 , 53. Sont nuisibles dans la frénésie causée par des remèdes chauds , 1. 11 , p. 3i4- Conviennent dans la pleurésie symptomatique sur la fin, t. 1 , p. 3io. Dans la pleurésie essentielle après la saignée, 540, 341 •

Purgatifs dans la goutte , pourquoi ont acquis de la réputation à certains Empiriques, t. 11, p. 87. Ils n’évacuent point la matière goutteuse , 216, 220. Au contraire la repoussent au dedans , 218. Par-là sont nuisibles aux goutteux , 228. Ne leur conviennent dans aucuu temps , 218. Attirent souvent l’accès , à moins qu’on ne prenne ensuite du laudanum , 55i , 352. Doivent être donnés entre les saignées , quand la matière goutteuse s'est jetée sur les poumons, t. 11, 256. Manne convient quand il y a pissement de sang , 352, 46°-

Purgatifs dans le rachitis causé par une fièvre d’automne, quels doiventêtre , et quand doivent être donnés , t. 1 , p. 96. Quels doivent être dans le rhumatisme , t. 11 , p. 44» 4^, 588. - Quels doivent être après le huitième jour, depuis la dernière saignée , t. 1 , p. 358. Il vaut mieux les réitérer après la troisième saignée , t. 11 , p. 44 » 45. Ne doivent pas être donnés dans la vérole après la salivation mercurielle , y 5, 76. Comment ils sont utiles dans la toux convulsive des enfaus , 5o. Devaient être continués daus la toux épidémique de 1679, jusqu’à la fin de la maladie, ibid., 55. Trop souvent réitérés sont pernicieux dans l’enflure de l’abdomen des enfans, t. 11, p. i65. Sont indiqués dans les enflures de l’abdomen qui surviennent aux enfans après les fièvres intermittentes , 1. 1 , p. 97. Ne doivent être employés qu’une fois ou deux avant l’usage des altéraus , dans les enflures de l’abdomen des enfans qui sont produites par le vrai rachitis , t. II , p. i63. S'ils conviennent au commencement de la petite-vérole , t. 1, p. i5q , 160. Quel mal ils peuvent faire , 160. Pvendent discrètes les

petites-véroles , 97 , 98.

Purgatifs dans les petites-véroles

DES MATIERES

irrégulières, t. 11, p. 97, 98. Après la guérison des petites-véroles confluentes , 12S.

Purgation . Son défaut après les maladies d’automne est la cause de plusieurs maladies , t. 1 , p. 45

Pus. Comment est repompé dans le sang, et excite la fièvre, 88. Quand s’épanche dans la poitrine après la pleurésie essentielle , t. 1 , p. 55o , 53i. Suffoque à la fin de la petitevérole en rentrant dans le sang ,

Pustule au commencement de la gonorrhée virulente , et qui devient ensuite un ulcère. Voyez Chancre.

Pustules de la fièvre érysipélateuse extraordinaire, à quoi ressemblent, t. 1, p. 563. A quoi celles de la fièvre érysipélateuse ordinaire, ibid.

Pustules de la petite-vérole entremêlées de taches de pourpre , signe mortel, i52. Pustules en petit nombre, très-bon signe , t. Il , p. go. Raison de cela , ibid. Conséquence à en tirer , gr. Pustules sortant trop tôt , de combien de maux sont cause , 97. D'où provient leur grand nombre, 91.

Comment il faut le prévenir , g5 , g 7. Le trop grand froid les flétrit , t. 1 , p. 296. Pourquoi souvent elles n’ont pas paru dans les enfans , 1. 11, p. 109.

Pustules des petites-véroles confluentes irrégulières et noires de 1670 , difficiles à distinguer au commencement , t. 1 , p. 247. S’augmentaient par l'usage des remèdes chauds , t. 11 , p. 121. Matière qu’elles contenaient, 1. 1 , p. 246. Celles de 1674 étaient noires comme de la suie , 2g5.

Pustules des petites-véroles discrètes régulières et noires de 1670 , comment se distinguaient de celles des petites-véroles discrètes régulières , 246. Devenaient noires les derniers jours., ibid. , 247. Celles de 1674, comment étaient, 2g5 , 296.

Pustules des petites-véroles régulières , quelle est leur couleur naturelle , i52. Ont été quelquefois noires à leur pointe , ibid.

Pustules des petites-véroles confluentes régulières de 1667, quelles étaient naturellement, 148. Leur grand nombre , mauvais signe, t. 11 , p. go. Sont plus grosses aux pieds et aux mains •ju’ailleurs , t. 1, p. 149. Ne laissent

point de cicatrice si on les traite par un régime tempéré , 177. Fnvoyent dans le sang des vapeurs putrides , 173. S’affaiblissent naturellement , sans que cela soit un mauvais signe , 18 r. Fausse crainte que les ignorans en ont , i83. Comment il faut remédier à l’affaissement des pustules causé par le froid , ou par des évacuations mal placées, t. 1 , p. i8r.

Pustules des petites-véroles discrètes régulières de 1667, de quelle grosseur étaient , i44- Leurs différens états , ibid. Leur manière de s’en aller, 146. Quand est-ce qu’elles restent élevées et rouges après la mort du malade, i5o , i5i. Quand elles ont été répercutées par le froid ou par des évacuations hors de saison , ce qu’il faut faire , 1S1.

Quartes , Voyez fièvres quartes.

Question sur la possibilité de guérir les maladies dont on igflore la cause; on y répond, 112.

Quinquina. Depuis combien de temps il était connu à Londres du temps de l’Auteur, t. 11, p. i3. Ses vertus, 12 , i5. C est le seul spécifique connu jusqu’ici , Prèf. xxxix.

11 a fait voir l’ignorance des Médecins dogmatiques dans les maladies , t. 11 , iÔ4 , i5t>. 11 tue un Sénateur de Londres , un Capitaine et un Apothicaire , 14 11 peut presque être regardé comme le premier des remèdes, 12. Il cause quelquefois , mais rarement, une sorte de rhumatisme scorbutique, ibid. Pourquoi fut condamné peu de temps après qu'il fut célèbre, i3 , 14. Pourquoi fut décrédité , 14. N'est pas dangereux de sa nature; quand doit être donné , ibid. Selon quelle méthode, i5 Utilité de la méthode de l’Auteur , ibid. 26, 26.

Quinquina est un excellent confêPftatif , 176. S’il guérit la fièvre par sa qualité astringente , i5. Il la guérit quelquefois en purgeant , ibid, x 7.

Pourquoi et comment il faut alors joindre le laudanum au quinquina , 17. Quand est-ce qu’il convient pour les aphthes et le hocquet dans la nouvelle fièvre épidémique, 307 , 5o8.

TABLE

Convient pour l’apoplexie qui survient à la fièvre intermittente, 23.

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