‹ Médiations sur les épîtres et les évangiles des dimanches et des fêtesChapitre 2 sur 103 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

Plusieurs personnes, pleines de foi et d'intelligence et dont le jugement nous Inspire une grande confiance, après avoir entendu les homélies que nous avons eu souvent l'occasion de faire à la demande de MM. les curés, nous ont exprimé le désir de les voir réunies en substance et comme en un faisceau, afin que les fidèles eussent à leur disposition chaque dimanche un sujet de pieuse méditation. C'était une manière d'accroître indéfiniment notre auditoire en lui donnant le moyen de profiter mieux de la parole sacrée; et si le succès qu'avait obtenu la prédication s'attachait au livre, on pouvait travailler efficacement par cette

n PRÉFACE,

voie à Fédification des âmes et à rextension du royaume de Dieu. Tel a été le premier motif de cette publication.

Il y en a encore îin autre , nous devons l'avouer, c'a été le besoin de nous édifier nous-même par la méditation plus approfondie des saintes Écritures, soiffces de lumière pour notre esprit et de nourriture pour notre âme. Nous avons été le premier à goûter et à manger le pain vivifent, que nous avions le banheur d£ roompre et de âirtrikiier à nos frères. * Ce livre n'a donc aucune prétention scientifique, il est un jimple résumé de nos préâicatinns sur l'Évangile, où depuis trenfte-cinq ans BOUS avons tâchée avec Taide des Pères, des docteura et des auteurs ecdésiasttqiues les pïi» autorisés, de saisir les trésors cachés dans les profoiMleurs du texte pour les amener au jour et ea faire ressortir Fétemelle vérité. Parmi les anciens, c'est à saint Augustin, aux papes saint Grégoire et saint Léon que nous devons le plus, et chez les modernes, après Bossuet qui est peut-être Finterprète le plus suUioM

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des ler^nres^ ce 3imt les émis du cardinal de la Lozerae, l'excellent Manuel de Goffiné, et les QOteft du D^ Allioli sur l'Âockii et leNo»resB Testament qui nous ont le plus aidé. Nous avcms adopté en général le texte de la traioetioB française de ce dentier ouvrage, qui «st èupeu près celui de Sacy. Du reste, après axFoir é^ présenté ces méditations à l'approbation de l'Ordinaire» noas tes. soumettons ^pmr te fbnd et peur la fbrme au jugeaient du Sfthi^-Siége^ dont: nous acceptons d'avance les déctsiosMS.

Ncms engagffims ceux qui voudront se sertir de ce livECî à te lire avec l'esprit de foi et de simplicité qui l'a (ëcté, n'y cherehasit des lumières que pour s'édifier et afin de devenir meilleurs. Malgré tous nos efforts pour expliquer les textes, il en reste encore d'obscurs ou de difficiles à entendre. Que nos lecteurs fassent alors ce que nous avons fait nous-même. Quand, après avoir médité et prié, ils ne comprendront pas, qu'ils passent outre, sans vouloir forcer par la pensée l'entrée qui leur est

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