U ei^t veuf, il eet riche, uîmable et jeune entor
l'arlon» à rœnr «overt; il doit aimer le^ dame^:'
M, l'n peu. 0. N anroit-il pa^ qn<rlques brûlaate^ tlammes?
M. Cela te punrroil bien: maïs il e^t M di^-ret'
D. -Ah. j'entends; vous voulez lui farder le secret?
f'eKt par DQ bon mutif qne je vuuf iaierro^:
Je «lis sur qo'on n'en peut parler qu'avec eli'ge.
M. Oui: mai«.d«ns no faubourg il cherche' nn lo<:en)ent.
D. l'our qni'/ M. i^ le n^ODii. N'en jiarlez pas. vraiment!
D. Non. mais ... M. t'wmme- il éioii triant dau^ sa jen-
nesse . . .
D. VoDii lui foopyuuneriez encor quelifue maitresse? M. Je ne dis pas cela: mai? .... 0. En b<>D -^rrilenr. En tout i-as, c'eet à vous à carJier son erreur: El d'aillears c'est peut-être nn trait de bienfaiî^nce . ,, Oh! moi. par-des?Bâ tout. Je hais la médisance: Mais uon.« nous reverrons: vous or m'en voulez plo^. Pour ma récepliwn? . . . D'honnenr. je sui^ confus. M. Oh. croyez qne Michel sait se mettre à sa plae«. D. Ah rang de vos amis comptez-moi donc, de ^see. M. <tb. point du tout. mon:'ieur. je ne ^ois qn'nn val«t D. Aucune dilTérence entre nous, «'il vous plaît.
il!s torUm chacun iI'hk cHr.)
Oni. A. Cette eonférenpe,
i pour vonB, est de p-ande iraportrfnee Vos imvraffes de vmis ui'ont fait penser fort bien; Jt> pent>erai de même après cet enti'etîeD, Je le rroi^: ii^pondez ttans lansee mudostie, On v«u9 dit fort iostmiC dans lu diplooiatie? D. J'ai travailli^ lieaufoup, et peut-être avey fruit; M»iâ je D'oeeroia pas me ilîre fort instruit. A. QqpIs eeroient, selon voiia,- les talens néceMaireK Pîins un arabassHdetir'? . . Voyous, D. [en /lèsitaiil.)
'y. ■ Dans lefl affaires,
levant tout, il lui faut de la dextérité.
•f Maie qui roigours -sîaeeQrde *vee la probitt^, , Sans cimtrisdit. ^..Aprèn'/ 0. \ 1^' '■'•"<■ éiraimére ■ * laiinelli? il ri'nidp, il '^'■■' ■' ■ ■ ■ iiliire, ('ni; iniii» sans uviliv jiuii:' ' du gouvernement par Im I faMe respecter In utlu
LSonteuir tovit« i Ha'à la frani'hiw] i}w n'iubliauij D. (aeheva»i b^ Il r:hfreh«ïl
Des différens pays . . . D. {conVnuant) Leur situation,
Les trésors, les moyens que chacun d'eux possède.
A. Eh bien donc, supposez qu'en Russie, en Suède.
Vous soyez envoyé; sur ces gouvernemens,
Sans doute, vous avez (juelques renseignemens ?
D. {dont l'embarras redouble.) Je me suis occupé sur-tout
de l'Italie; Je connois moins le nord. A. lia, ha! D. Je Tétudie. A. Parlons donc du midi. D. Le pays des Césars A voit droit de fixer le premier mes regards: Des beaux arts, des héros c'est l'antique patrie. Quels souvenirs tonchans pour mon arae attendrie! A. Je le crois: revenons, de grâce, à notre objet. 0. Volontiers. Les beaux arts ont un puissant attrait: L'observateur v trouve une riche matière.
A. Venise à mon esprit vient s'offrir la première. D. J'ai fait précisément sur Venise un travail Où j'analyse tout dans le plus grand détail:
Et je vais ... (// veut sortir.)
A. [le retenant.) Un moment.