Je ne $aia; et matin je nô^ bb
Lm beanx arts Tont Wiitôt dËâïp«r ma la^aenr.
Et t'iL sainte amitié, baime coosoUtenr.
SCESE TH.
LES PRÉCÉDESS. ROBINEAU.
R. iforltoa dt Im eoulUst.) Pardi. pnLsqn'U est là, je pois
entrer, peot-étre.
MD. Qn'est-ee donc '' R. {e» eMrwu.) Ces raletB sont plus
fier» qae len- maître.
Ce«t monaienr Dorival qne je eherehe? D. Cest moi? R. Que je tous examine. Eli oui, c'egt toqs, ma fin. Je croie tous voir encor aanter dans le village. A votre tonr, allons, fixez bien mon visage.
Je snie nn pen changé. Me connoissex-roBS? D. Mon. R. Christophe, fils d'André Robinean, vigneron, Qni jadis éponsa la grosse Hagdeleine, De défimt votre aTenl la cousine germaine?
D. Ah, oui. R Mais on s'embrasse entre parens, je eroî? D. Sans doute, et c'est avec plaisir que je vooe voi R Grand merci. D. Hais Bortons de ce lien, je toqs prie; Je ne suis pas chez mol MD. Point de eérémonie. Dorival, recevez ici votre parent
D. Vons me le permettez? c'est par trop complaisant. Cest nn garçon tout simple, un huu parent que j'ai MD. Je vous reconnois là. R. J'iirrive à. l'instant même. D. Fort bien: de quel endroit? R. Et pardi, dn p>y& J Mais c'est nn monde entier au moins que ce I Depuis une heure et pins qne j'ai quitté I Je vais cherchant partout et vi Le voisin, vons savez! Mais je vous t Et me voilà content. D. Pour affairas Vous venez à Paris! R. Ma foi, je D, Et quelle eet-ellé donc! R. Je D. Ha, ha! R. C'est nn ot^et asMI
D. (à Mad. Dorlù.) Excnsez. MD. Il m'amase. D. Il eBt
divertissant.
R. C'est Pierre le ronlier qui noas fit la remarque Qu'à Paris vous aviez bien conduit votre barqne. Quand vona étiez petit, vons étiez si malin!
A coup eùr, disoit-on, il fera son chemin, Celui-là. Noos savions déjà de vos noavelles; Mais, ma foi, pour y croire, elles eembloient trop belles. Qnand tont fut bien prouvé, mon père dit: Mon iils. Va trouver le cousin Dorival à Paris.
Tn seras bien payé des frais de ton voyage.
Peut-être feras-tn quelque bon mariage.
Je pars, et me voUà. Mais, madame, pardon.
Bon sang ne peut mentir; et voilà la raison Qui fait que ûint mon ccenr devant vous se déploie. Ce cher consin! Je suis si transporté de joie! MD. Kien n'est plus naturel. R, En deux mots, s'il vons
plaft, Cousiu, faire fortune est un si beau secret!
Vons qni le possédez, donnez-m'en la recette. D. Sois franc, modeste, honnête, et ta fortune est faite. Voilà tons mes secrets, cousin, en vérité.
Tout le monde au pays est en bonne santé?
R. Fort bonne, dieu merci. La famille prospère. Bertrand vient d'épouser Javotte sa commère.
Sa femme est déjà grosse, et compte bien, consin. Que de son nouvean-né vons serez le parrain.
Enfin tout va des mienx, hors votre panvre mère. Qui dit qu'il est bien dnr d'être dans la misère, Et d'aroir on enfant riche comme un Créeus.