SCÈNE PREMIÈRE
Mad. D0RU8, LAURE.
MD. Oui, Lanre, il fant, avant que notre monde vienne, Sar un point important que je vons entretienne. Dites, que peneez-voos de Oorival? L. Qui, moi? MD. Vous. L. Cest nn homme aimable, honnête, je le cioi. MD. Fort bien. J'aime à vons voir penser ainsi, ma chère; Car, si vous éeontez moi-même et votre père, Dorival, avant pen, deviendra votre époux.
L Mon cponx! Pour ce chois je m'en rapporte à vous. Mais, vous me gronderez d'un semblable capiice, Cet homme que J'estime, à qui je rends justice . . . Si Je pense qu'il doit m'épouser, malgré moi J'épronve au fond du cœur une espèce d'effioi. Cest une répognance injuste autant qu'extrême. ie crois qne Je le crains bien plus que je ne l'aime. MD. Va, je sais ce que c'est qu'une telle frayeur. L Mais . . . MD. Effet d'une aimable et timide pudeur. Comme toi, n'aî-je pas été jeune, ma fille?
Cet homme 'là d'abord convient à ta famille.
Esprit universel, plein de goût, bon ami.
Si prévenant! Par-tont on se l'arrache aussi. S'il n'étoit. inquiet sur le sort de sa mère, 11 mavoit bien promis, pour ce soir, de te l'aire ' romance. Il sait^ j>o^ mieux te plaire en tout,