V. Ton oncle ne juge pas h propos de me détromper
la clisiKi! rctuurnc vers Paris; et me voilà . . J'espère,
mon ami, que tu n'as pas à te pliùndre de mon zèle, 0N> Bien seiiHiblc, mon ami, à tout ce que tu as âût
pour moi; Je mis seulement Glché de la peine que
lu l'ew dunniie.
DO. M. d<! Valcour, mon neven n'a peut-être pas pour
VDUK toute Ih reconnaissance que vous méritez, mais, ea
l'uviinolie, numptez sur lu mienne.
MD. Mais vouH n'étiez donc pas parti pour la Rnsâeî' DO. V'i que diable voulez-vous que j'aille faire en Rosaie? MD. MiiIk euttit commission importante dont vous avM
ilit II CliiutipiiKnu que vous étiez char^ par le gon-
vurucmtiut.
DO. Ahl c'est dimc encore M. Cluimpagne qui m'avwil
l'Iiiirité do pytti! iimbiinsnde-lîi'^ Je h- remercie de
m'dvoli- iiVHiict! si vilii iliins le corps diplomatique-
M, lliwitnrd, v<iii« avez dft trouver mon billet chez voua;
jn M'vnU bltiH-Hlvc qito le coDtiat pftt étr« àgaé cette .
■mit iiK^uii'.
N. ltU>ll •[•> pIllH
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DO. C'est fort bien: on se marie quelquefois sans son père; mais comment se marier sans le futur?
MD. Le voilà, le futur; c'est mon neveu.
DN. Oui, mon cher oncle, c'est moi.
DO. Mon neveu est un fort joli garçon, mais il n'aura pas ma fille.
MD. Et quel est donc le futur?
DO. Eh! parbleu, c'est M. de Lormeuil.
MD. Ce M. de Lormeuil n'est donc pas mort?
DO. Eh! non, madame, tenez, le voilà.
MD. Quel est donc ce monsieur qui est avec lui?
DO. C'est un valet-de-pied que M. Champagne a bien voulu lui donner.