‹ MétromanieChapitre 23 sur 101 · ACTE II, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE I

C est un garçon d’esprit, d’assez belle apparence, De qui j’avais conçu la plus haute espérance.

J en fis 1 unique objet d’un soin tout paternel i Mais rien ne rectifie un mauvais naturel !

Pour achever son droit (n’est-ce pas une honte f J Il est, depuis cinq ans, à Paris, de bon compte.

J arrive, je le trouve encore au premier pas. Endetté, vagabond; sans ce qu’on ne sait pas.

Ne pourrais-je obtenir, pour peu qu’on me seconde, Un ordre qui le mette en lieu qui m’en réponde f Ne connaissant personne, et vous sachant ici,

Je venais...

m. FR4NCALEU, r interrompant.

Vous aurez cet ordre.

M. BALIVEAU

Grand merci!

M. FRANCALEU.

Mais plaisir pour plaisir.

M. BALIVEAU

Pour vous que puis-je faire f M. FRANCALEU.

Dans la pièce du jour prendre un rôle de père.

M. BALIVEAU

Un rôle, à moi ?

M. FRANCALEU.

Sans doute, à vous.

C’est tout de boa?

M. FRÀNCALEU.

Oui ; n’êtes-vous pas bien de l’âge d’un barbon ?

M. BALIVEAU

Soit; mais...

francaleu, V interrompant »

yous en avez les dehors?

M. BALIVEAU

Je l’avoue.

M. FRANCALEU.

Assez l’humeur ?

M. BALIVEAU

Que trop!

M. FRANCALEU.

Et tant soit peu la moue ?

Avec raison !

H. BALIVEAU

M. FRANCALEU.

Et puis le rôle n’est pas fort.

M. BALIVEAU

Qpel qu’il soit» j’y répugne.

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