ACTE m, SCÈNE X
Tantôt je l’exlaortais encore à vous entendre.
dorante, bas à Damis ,
Vous osez m’attester ?
damis, bas .
Je songe à votre amour Songez, si vous voulez, à faire votre cour,
M. FRANCALEU.
On me voudrait pourtant assurer du contraire,
DAMIS
Lisez, et qu’il admire; il ne saurait mieux faire!
DORANTE, bas.
Tu crois m’échapper ? mais...
da mi s, à M. Francaleu ,
D’autant plus que Monsieur k besoin maintenant d’un peu de belle humeur,
M. francaleu, tirant un gros cahier de sa poche.
Ah 1 quelque humeur qu’il ait, il faudra bien qu’il rie. Et pour cela, d’abord, je lis ma tragédie!
damis,
Riea ne pouvait pour lui venir plus à propos î
Pourvu que les fâcheu* nous laissent en repos î
LA Ué*ROMANiS,
damis, bas à Dorante.
Dès que vous le pourrez, songez à disparaître.
J a vous attends.
(Il fait quelques pas pour sortir ,j
M. FRANCALEU.
Vous n’en voulez pas être?
dorante, a Damis y en s'efforçant de faire lâcher prise a M. Francaleu , qui le retient .
le ne vous quitte point !
damis, à M'. Francaleu.
Monsieur, excusez-moî.
J’aime ; et c’est un état où l’on n’est guère à soi I Vous savez qu’un amant ne peut rester en place?
dorante, voulmt courir après lui .
k même raison...
( Damis s'éloigne .)