M* FRANC ALEU
Oncle indigne à jamais d avoir part à la gloire D’un neveu qui déjà vous a trop honoré !
Savez-vous ce que c’est que tout ce long narré f Préjugé populaire, esprit de bourgeoisie»
De tous temps gendarmé contre la poésie.
Mais apprenez de moi qu'un ouvrage d éclat*
Anoblit bien autant que le capitouiaü Apprenez,
h. baliveau, r interrompant
Apprenez de moi qu’on ne voit guère Les honneurs, en ce siècle, accueillir la misère;
Et que la pauvreté, par qui tout s avilit,
Faite pour dégrader, rarement anoblit 1 Forgez- vous des plaisirs de toutes les espèces :
On fait comme on l’entend quand on a vos richesses % Mais lui, que voulez-vous qu’il devienne, à la fin f Son partage assuré, c’est la soif et la faim !
Et d’un œil satisfait on veut que je le voie f,,.
Soit ; à vos visions je l’abandonne en proie î Il peut se reposer de ses nobles destins Sur ceux qui, dites-vous, se l’arrachent des malin i Qu’il périsse ; il est libre. Adieu.