I. tr
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» Viens I qu'attends-tu? partons ! Pour nos désirs inunenses,
» Paulus, la vie est courte, et le monde est étroit.
y> C'est un souffle fatal qui me pousse vers toi.
» Notre bonheur est fait de pleurs et de vengeances,
y> Et cet amour terrible aura des violences
» Pleines de volupté, de délire et d'effroi !» *
Sa voix tomba ; le vent soulevait la poussière, La tempête grondait, et je ne sais comment. Mais leurs bouches en feu s'unirent lentement; Tour à tour voilés d'ombre, ou baignés de lumière. Ils se tenaient debout, sous le ciel écumant. Et s'embrassaient tous deux aux éclats du tonnerre!
Mais tout à coup, le bruit d'un pas retentissant Frappa l'ombre, un fer nu brilla près d'un visage. « A moi I je suis blessé I . . . » dit Paulus frémissant.
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Puis il tomba d'un bloc, sans parler davantage, Et la danseuse vit, aux lueurs de l'orage, Un soldat qui fuyait, avec son glaive en sang !
Ce que fit Melaenis, après cette aventure, Je rignore ! ô lecteur ! Vint-elle au cabaret Trouver Pantabolus et payer la blessure?
Dansa-t-on cette nuit aux bouges de Suburre ? J'ai cherché vainement; l'hôtelier, fort discret, N'a pas, même à prix d'or, dévoilé le secret.
Commode, l'empereur, eut une fin tragique ; Trahi par ses amis, malgré son nom divin, Hercule rendit Tâme, étranglé dans son bain.
Quant à Pantabolus, il partit pour l'Afrique, Fut fait centurion, tomba d'un coup de pique. Et regretta surtout les filles et le vin.
Aux festins du patron, s' arrondissant la panse, Stellio vécut vieux et devint gras à lard.
Le muletier prit femme et se pendit plus tard. Le bon Polydamas, le maître d'éloquence. Comme il se promenait un jour sans méfiance.
Mourut d'un barbarisme entendu par hasard.
Bacca fut l'inventeur de la sauce troyenne.
Ou la poussa, du moins, à sa perfection.
Le bouffon se noya dans la marmite pleine.
MELiENIS , aOâ
Un soir qu'à la cuisine il volait un bouillon, i ,
Marcia? — le bruit court qu'elle se fit chrétienne, r Marcius? — il creva d'une indigestion I i;