‹ Mélanges américainsChapitre 25 sur 86 · I>\II«M()\S · texte numérisé non relu

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Il V a des examens de terme et de sortie et 1 on tient compte pour I avancement ou le ceitilic;it d études aussi bien du travail (|uotidicn (jue des examens.

Les élèves et les dipli'kmés des écoles movenncs ont droit de par la loi à certains privilèges, qui Viirient suivant le caractère de {'('tablisserni-nt et la situation prt'-seiite des i'C(des.

I" Les (lipItNmés sont admis (Lins les écoles spéciales et technicjues et ilans les écoles supérieures [»ar Noie de concours. Ils ont droit ii un traitement spécial à l'examen de professeur d école élémentaire et parfois ils piMiveiit obtenir le certificat sans examen ;

U" Le» autres avantages |)eu\ent être classés de la ukiniere suivante :

rt) I>es élèves des écoles moveniies gouvernementales des préfectures obtiennent un délai pour la conscription, et le» diplômés de ces éccdes peuvent entrer tlans l'armée comme

volontaires d'un an, et sont dans les conditions voulues pour devenir des fonctionnaires civils ordinaires ;

li) Les élèves et les diplômés des écoles moyennes établies par les kiiin, les cités, les villes ou villages, reconnues par le Ministre de l'Instruction publique comme étant d'un niveau égal à celles des préfectures, peuvent jouir des avantages énumérés ci-dessus <?) ;

t) Les élèves et les diplômés des éc'oles ci-dessus />) non reconnues par le Ministre de l'Instruction publique n'ont droit qu'au privilège d'être éligibles comme fonctionnaires civils ordinaires ;

d) Les élèves des écoles moyennes privées reconnues par le Ministre de l'Instruction publique comme étant équivalentes h celles du gouvernement, peuvent obtenir un délai pour le service militaire, et les diplômés faire leur volontariat d'un an ;

e) Les élèves et les diplômés des écoles privées non reconnues ne jouissent d'aucun privilège.

Le nombre des élèves, qui, en 1898, était de 19 887, était monté à 9^ 696, en 1902-1903 ; les dépenses qui, en 1898, ne s'élevaient pas à 600000 yens, dépassaient par suite 5000 000 de yens.

Section II.

Écoles supérieures de filles.

Le but des Ecoles supérieures de filles est de fournir aux filles l'éducation générale supérieure qui leur est nécessaire. Toutefois, la moyenne de l'âge pour le mariage des filles étant environ vingt ans, l'instruction donnée aux filles dans les écoles supérieures est en quelque sorte définitive, tandis que dans les classes moyennes de garçons, elle est en quelque sorte préparatoire h un enseignement spécial ou encore plus élevé.

Le cours régulier des études est au plus de quatre années, mais comme il est accordé une latitude d'un an, le cours

peut èire de trois ou cincj ans. F.ii outre, les cours suivnnis peuvent être donnés :

o) Un cours spécial des arts manuels do deux à quatre ans ; A) un cours supplémentaire ne dépassant pas deux ans ; et c) un cours de deux à trois ans après l'obtenti»!!! du diplcime ; le but de a) est d'apprendre aux étudiantes les arts manuels S|)éciau \ il la femme ; celui de />) est la revision du travail du cours principal tandis que c) en est la continuation après le diplôme.

Le nombre actuel des écoles supérieures de filles est de 80 dont l'une a un cours d'études de trois ans, quatre un cours de cinq ans et les autres le cours ordinaire de quatre années ; .'^6 donnent des cours supplémentaires, '|3 des cours spéciaux d'arts manuels, et j des cours après diplôme.

L'établissement de ces éc«»les, dont le nombre est fixé par le Ministre de l'Instruction publique, est <d)ligatoire pour chaque cité et préfecture: Les autorités préfectorales peuvent, avec rappr<d)ation du Ministère de l'Instruclion, remplir leurs oblif^ations en accordant des subsides aux écob's installées par les districts ou les corporations municipales si le niveau est sulUsammciit fl»'\(>. Les districts, les villes, les associations villageoises et privées ainsi que les particuliers ont la permission de créer de ces écoles pourvu qu'elles ne gênent pas les institutions idémeiilaires bx-ales.

La création d'établissements pour l'éducation des lemmes date de la I{estaurati<»n et le premier a été l'Lcole des filles, de Tokv«», fondée par le Ministère de l'Ldiication «>n l}S~'i ; d'après les dernières statistiques, il y avait So éc«des supérieures de filles établies par le goiivernemenl, --j écoles publi<pies et privées et environ ît- <laiis le même genre.

Les règlements lehitifs à romertiire et ;i la fermeture, aux frais d'enseigiiemeiil, et»-., sont bs mêmes que pour les école» movennes.

Les cours compreiiiieiit : La morale, le ja|ioiiais. les bm gucs étrangère», l'Iiistoire, la géographie, les niathémati- (jues, les seieiiees |di\siques, le dessin, le ménage. |:i cou-

tare, la musique et la gymnastique ; on peut opter entre l'anglais et le français ; la musique, ainsi que la pédagogie et les arts manuels sont facultatifs.

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