Lév.X
Es
fiant, les sacrificateurs communient. Dans le hattât célébré pour la consécration ou la purification du temple ou de l’autel, le sang de la victime sert à oindre les portes et les murs. Ce rite leur communique la consécration‘. Or un rite du même genre se retrouve dans le zebah shelamim de l'ordination ; une onction de sang toute semblable est faite sur Aaron et ses fils ?.
Ces exemples montrent quelle affinité présentent des pratiques qui, pàr la nature de leur objet et de leurs résul- tats, semblent êtreles plus opposées. Il y a continuité entre les formes du sacrifice. Elles sont à la fois trop diverses et trop semblables pour qu’il soit possible de les diviser en groupes trop nettement caractérisés. Elles ont toutes le même noyau; et c'est là ce qui fait leur unité. Ce sont les enveloppes d'un même mécanisme que nous allons maintenant démonter et décrire.
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