‹ Mélanges d'histoire et de littérature religieuseChapitre 44 sur 109 · Gal. IT, 5... os odDE npdc wpav elfomey · texte numérisé non relu

Gal. IT, 5... os odDE npdc wpav elfomey

3. Saint Jérome in h. L. l’a ainsi entendu : « … et his qui majores erant, aliquà ex parte cohibentibus. » Plus haut dans sa

ment et de conciliation, proposèrent à Paul d’accepter pour Tite la réclamation. Mais il refusa toute concession! à cause des faux frères qui en faisaient une question de principe, une question de servitude, non de liberté?. Les Apôtres comprirent le motif de Paul et approuvèrent son refus, comme le suppose la manière dont luimême raconte * aussitôt son accord avec eux. Ils

paraphrase il insinue le motif qui aurait expliqué cette concession. « Maxime quum et aliqua ob ecclesiasticam pacem potuerit nos necessitas excusare. »

1. La particule dé, dont il faut tenir compte, donne à la clause du v. 4 : Où D tobs mapetoutouc… la valeur d’une explication restrictive par rapport à ce qui précède. « Tite ne fut pas contraint à la circoncision, mais cela à cause des faux frères... » Paul marque ainsi qu'il aurait pu soumettre Tite à la circoncision pour des considérations d’un autre ordre, comme celles qui le déterminèrent peu après, nous le verrons, à faire circoncire Timothée (Act. XVI, 4) mais il refusa à cause de ceux qui réclamaient; céder dans de telles circonstances, c'eût été se soumettre à leurs faux principes, au moins en apparence. Et si saint Paul pouvait, en certains cas, faire concession sur un rite en soi indifférent, il ne voulait pas agir comme exécutant une chose due : oïs oùdÈ mpos pay etéapev th Ürotayÿ (Gal. II, 5). — La traduction ordinaire du v. 4 « ni même à cause des faux frères... » ne rend pas la particule dë et méconnaît une importante nuance.

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