POEME DE JAGOPO DI CARLO
Je transcrirai encore quelques strophes, en avertissant que les diverses éditions de ce poome présentent des variantes. Je me sers de celle qui est intitulée :
• Mb. de la Bibl. de Charles V. — Bibl. protypogr. n» 149.
i76 APPENDICE.
Alesgandro Magno in Riina : nel qtiale se traita délie gran guerre e fatli che fece :et corne conquisto tutto il mondo: nuovamente con le sue historié stampato. In Vinegiaper Francesco Bindoui et Mapheo Pasini compagni. Del mese di Febraro, Nellianni del Signore M.D.XLUII: petit in-8'' de 52 feuillets.
Mort de Natanabo, fol. 4, verso.
Caro figliolo guarda qaella Stella Laquale e de Uercale loquale Ai gigante : Vedi corne e trista per mala noTella.
Mercurio e quella che li sta devante, Quellahra e Marte, Jove presso ad ella, E tutte me menaciano con grande dolo, E dioe che me deve occidere mi figliolo.
Disse Alessandro : Maestro saccente, El tao figlio cognoscere vorria.
Natanabo disse : Figliol mio piacente.
Tu si se desso, per la fede mia.
Disse Alessandro : Per la gola mente r Chio son figliolo de lalta signoria De re Filippo, e poi con mal Teleno, El batto giù in un fosso dacqua pieno.
Corne fn giunto nellacqua el meschino Subitamente costui saffogone.
' Poi Alessandro se mise in camino Et al palazzo ala matre tornone.
Arbres du Soleil et de la Lune, fol. A% recto.
Liquali grandeza ciascuna havia Molto più assai che tutte laltre plante ; Larbore del Sole le sue foglie hayia Rosse si corne loro e relnstrante :
Quella delà Luna bîanche le tenea Si comè argento chiare e candidante :
Ogniuno da perse snoi frutti menava Che ogni altro frntto signoreggiava.
Haviano li frutti quella virtu taie Che ciascun che dessi se paffia In sua personna mai havia maie E mai fin che lusava non moria.
Larbore del Sole rispose con guai
Dicendo : Re de U re e signor del mondo, Udo anno e otto mesi ad vivere hai, Poi da la morte sarai messo al fondo ; In Hacedonia più non tornerai :
De qaello che pin ti fidi e pia jocondo Te atosicara col veleno tanto forte Che bevendo ta te dara la morte.
Aventure chez Gandace, reine de Prasica.
Lo letto e fatto per magia arte E edificato soprm quatro rote, E corne trovo scritto nelle carte In qua in la movere non se puote, Qoatro alifanti ogniono ad nna parte Che lo condacono ad suave note :
Uùde Alisandro quando cio mirava Tatto per se stesso se mutava.
Tatto carcosse de stupore le cîglia, Poi disse alla Regîna : In fide mia Se noi havessimo tal maraviglia Per gran miracolo ciaschuno el terria.
Alhora la Regina ad parlare piglia E disse : O re Alessandro ver séria Tenuto magior &tta tra di voi, Assai magior che non e tra noi.
Alexandre descendant dans la mer avait, dans son vase de verre, un chat pour purifier Tair.
Fol. 46, verso : Misse el gatto perche racogliesse El fiato putrido
Les premiers ottaves de chaque chant contiennent une invocation tantôt aux Saints et à la Vierge, tantôt aux Muses et aux autres divinités païennes.
L'auteur suit assez exactement VHistoria de Prœliis: cependant il s'en écarte quelquefois, soit qu'il se livre à son imagination, soit qu'il ajoute à son modèle des fables provenant d'autres sources. Dans quelques passages il semble abandonner VHistoria de Prœliis pour se rapprocher de Julius Valerius; par exemple dans l'octave où il parle des statues élevées par Hercule, fol. «35 r^.
La lettre suivante est écrite à un savant danois fpent-étre à M. de Brôndsted), et les notes en italiques sont les réponses aui demandes de M. Favre-Bertrand (Yoy. page 143).
Selon Einari {HisL litt. hland. p. 107), il existe en langue norwégienne ou islandaise un poème sur Alexandre le Grand, qui doit être une traduction de VAlexandreis^ écrite au douzième siècle par Philippe Gautier de GhâtîUon. Ce dernier poète latin a suivi principalement Quinte-Curce. Je désirerais savoir si le traducteur islandais n'a mêlé à sa traduction aucune des traditions fabuleuses sur Alexandre que Ton trouve dans le faux Callisthène et dans les auteurs qui l'ont imité.
Je désirerais les mêmes éclaircissements sur une ancienne histoire d'Alexandre en vers suédois. Ihre, qui la cite souvent, dît qu'elle a été écrite au temps du roi Birger. Je pense qu'il s'agit de Birger II, au quatorzième siècle. Schefier dit qu'elle fut composée un peu plus tard, sous le roi Albert et qu'elle a été imprimée à Wisingsborg, en 1672. Ce poème est-il, comme l'Histoire en norwégien, une véritable Histoire d'Alexandre tirée de Quinte-Curce, ou renferme-t-il les fables du faux Callisthène ?
Atexandri Magni Bisioria^ pa svenska Bijtn a/f Laiinen in pa «rorf Sprââk vdnd oeh bekoftai, genom Hr. Hoo Jonsion, fardom SwerigeM Rikes Drotz^ som uti Konung AlbrechtM tiid lefde, Wiisingsbarg, 1672, m-4«.
Je place ici un index des fables de Callisthène sur Alexandre, et quelques autres ti*aditions venues de l'Orient. Je serais fort reconnaissant si l'on veut bien marquer en marge si ces traditions se trouvent dans les écrits norwégien et suédois.
Histoire de Nectanèbe et d'Olympias.
Adeft, rforv et Sved, Konigsh.
Nectanèbe précipité par Alexandre.
KënigMh, Soed.
Alexandre dompte Buoéphale.
Kifnigih. Sved,
Querelle d'Alexandre avec le prince Nicolas.
Kôni^. Sved.
Alexandre trouve en Egypte la statue de Nectanèbe. Alexandre déguisé pénètre dans la tente de Darius.
Kônigsh. Sved.
Il s'échappe et traverse un fleuve congelé.
K&nig$h. Sved.
Honneurs rendus en Phrygie par Alexandre aux mânes d'Hector et d'Achille.
Vers qu'Alexandre adresse à Achille et qui contiennent la généalogie des rois d'Epire. (Julius Valerius.)
Alexandre emploie des statues rougies au feu pour repousser les éléphants de Porus.
Sved.
Arbres qui sortent de la terre au lever du soleil et qui y rentrent à son coucher. Sved.
Oiseaux qui lancent du feu.
Sved.
Montagne de diamant. — Chaîne d'or. — Palais du Soleil. — Le phénix. — Les arbres du Soleil et de la Lune. Sved, Aventure chez la reine Candace.
Sved.
Alexandre transporte au nord une nation scythe : à sa prière deux montagnes se rapprochent et il en ferme l'entrée par des portes de fer.
La caverne des dieux.
Lettre d'Alexandre à Olympias, où il raconte son voyage aux colonnes d'Hercule, chez les Amazones, les Troglodytes et à l'île du Soleil.
Ascension d'Alexandre dans les airs au moyen de griffons,
Kôntgeh. Sved.
Descente d'Alexandre au fond de la mer.
Kimigsh. Sved.
RECHERCHE DE L EAU D IMMORTALITE PAR ALEXANDRE DANS LE PAYS DES TÉNÈBRES.
H existe en allemand unç Histoire d'Alexandre écrite au quinzième siècle, par le D' Hartlieb Moller, par ordre d'uu duc de Bavière. Elle se trouve en manuscrit et a aussi été imprimée plusieurs fois. Elle renferme des fables sur Alexandre et je désirerais savoir quelles sont celles de l'index précédent qui s'y trouvent, dans le but de connaître si Hartlieb a suivi J. Valerius ou l'ouvrage encore plus fabuleux intitulé : Hisioria Aîexandri de Prœlm.
Schilter cite comme devant donner des renseignements sur les histoires fabuleuses d'Alexandre, la Chronique d'Alsace de Jacob von Kônigshofen, c. 1, g ii5, cfe Akxandro M. et Hisioria Aîexandri M. Teuton.
Quelles sont les traditions qu'il adopte?
Le livre allemand de Jean Hartlieb : Alexander Mafcnas : Hienach voiget die historié von demgros»en Alexander^ etc. Augdmrg^ Joh. Bëmier, H7î^ fol.y est une trcuiuction du livre latin : Liber Aîexandri Magni de Prsiiis. Ce livre ne se trouve pas dans la Bibliothèque royale de Copenhague,