‹ Mélanges d'histoire littéraireChapitre 17 sur 51 · AUTRES TRANSLATIONS EN PROSE · texte numérisé non relu

AUTRES TRANSLATIONS EN PROSE

Id. p. 130-131. Bibl. du roi, Fonds Si-Germain. — Histoire du très puissant, très preux et très victoîieux roij Aiixandre le grant, qui fut Empereur Monarche de tout le monde ^.

In A", n°* Toi 7 et 7498. — Version du Roman de Thomas (de

Kent) ainsi « ils font combattre Alexandre contre des

hommes qui ont une tète de cheval, laquelle jette de la fumée ; contre des femmes qui portent au nombril une queue de bœuf ; contre d'autres femmes qui font tant gésir (coucher) les hommes avec elles, que l'âme leur part du cors, » etc.

« Parmi les Ms. de la Belgique... il en est un folio, très-beau, enrichi de lettres et ornements en couleurs et de superbes miniatures, qui contient une Histoire d'Alexandre divisée en deux parties et traduite de même en prose française.

« La première, dans laquelle sont renfermés le Vœu du Paon et les Accomplïssemens et le Mariage, le Restor, finit au mariage d'Alexandre avec la fille de Darius.

« La seconde comprend la suite du Roman avec celui de la Vengeance,

1 A la tête de la seconde partie, sont cités deux auteurs qu'on

* V. 15. (le Xivrey, Trad. léiatol. p. XLVii ; c'est le n» 83 de la l;ibl. du roi et 11' 138 de St-(jermain-des-Prés ; — et plus bas, p. 171.

16 i APPENDICE.

dit avoir ôcrit sur le prince grec et qu'on nomme Gmllaume et Vincent le Jacobin^.

'( Le traducteur déclare avoir travaillé par ordre de Jean de Bourgogne, comte d'Etampes, seigneur de Dourdan - ; il ne se nomme point, mais il se dit Picard Comme il ne doute point qu'Alexandre n'ait été souverain de la Belgique, il croit pouvoir ajouter

à son histoire celle de cette contrée , et en conséquence il donne une partie de l'Histoire des Belges par le cordelier Jacques de Guise.

« Il y a encore une histoire d'Alexandre en prose dans un autre ms. de la Belgique. Celui-ci, d'une belle conservation (f° pvo vign. n» 299), appartint à Charles de Croy, comte de Chimay, lequel y a mis son nom. L'ouvrage est de même divisé en deux parties, dont la seconde est supposée d'Alexandre lui-même et forme une prétendue relation qu'il envoie à son maître Aristote sur ses conquêtes dans l'Inde. »

Parmi les livres de l'ancienne librairie de la Tour du Louvre, on trouve, suivant le Catalogue n° 1-49 : Alexandre en prose translaté l'an 184/ par frère Jehan de Vi(jnay'\ — Ce moine est connu pour avoir fait d'autres traductions *.

JEAN WAUQUELIN.

Ms. français, n^TSlS: Vstoire du Noble roy Alixandre roy de Macédoine.

Prologue entrepris à la requête et par ordre de « Jehan de Bourgogne, comte d'Estampes % et seigneur de... et ay renfermet mon propos de mettre par escrit en langaige maternel les nobles faiz darmes, conquestes et emprises du noble roy Alixandre roy de Macédoine, selon ce que je lay Irouvet en ung livre rimel, dont je ne say le non de lacteur, fors que il est intitulé Histoire Alixandre. »

1 Vincent de Beauvais.

2 Né en 1412. (B. de Xivrey. p. XLiii.) "> Bibl. prolypofjraphique.

4 La Croix du Maine, Bibl. franc, t. l, pp. 60o-606 et not. de La Monnoye.— Du Verdier, Bibl. franc, t. II, p. S"29. — Voy. p. 162 et 16fi seq.

5 Jean, comte d'Etampes, fut ensuite Jean sans Peur, duc de Bourgogne.

APPENDICE. IGÔ

Selon celle hisioire, Alexandre est réellenieni (ils de iMiilippe et d'Olympias, et l'auteur déclare calomnieux les bruits qui ont été répandus. < Il est vrai, dit-il, qu'il y avait aloi's en Macédoine un homme qui s'appelait Ncptaiichiift, tnalkieu.r et plaint de toutes merveUleuses sciences, car il savoil toutte astronomie céleste et terrestre et si estait parfait nuujirien, car il savait toutte nécromancie et tout art de deviner »

Le peuple disait qu'il était son père qui l'avait ençiendré par encanterie.

Ce roman en deux parties occupe un énorme volume , et l'auteur y fait entrer, surtout dans le l*^"^ livre, des aventures et de longs détails qui ne se trouvent point dans les autres histoires fabuleuses d'Alexandre.

A la dernière page : « et se mon nom leur plaist savoir i> etc.

c'est Jehan Wauquehn. (V. B. de Xi vrey, Tradit. téraloUnjiq. Praleg.

p. XLIV.)

M. B. de Xivrey a publié les chap. 21-37, 55-64^ du livre S""'. {Trad. tératol. p. 377-438.)

ROMAN d' ALEXANDRE DE WAUQUELIN.

(Analyse.)

Ms. français, n" 7518.

Premier livre.

Naissance d'Alexandre.

Querelle avec Nicolas.

Guerre en Thrace.

Siège de Tyr. — Gadifer et Belîs.

Longs et nombreux chapitres mêlés de détails de clievalerie, sur les vœux, etc.

Mort de Philippe.

Fîatailles contre Darius.

Mort de Darius. — Punition des assassins.

Deuxième livre.

Conquête de l'Albanie et de plusieurs autres pays. Alexandre conquiert le pays d'Artois, de Hainault, de Flandres, et le donne à une princesse de sang royal. Mariage de la fille de Porus à Caradoc fils de Candasse. Statues d'airain contre les éléphants.

Députation aux Amazones. — Leur reine vient trouver Alexandre. Combats contre les bêtes féroces et les monstres. Combat singulier entre Alexandre et Porus. Correspondance avec le roy des Bracamens. Les arbres du soleil et de la lune ' . Aventures chez Candasse. — Caverne des dieux. Serpents à émeraudes sur la tête.

Les femmes qui font mourir de plaisir.

Les Mardis Serhadïs. — Le roi Ambria.

Alexandre enlevé dans les airs par les griffons. Alexandre descend au fond de la mer.

Très-semblables à l'édition de Bonfons.

Siège et prise de Babylone.

Dans une fête Antipater l'empoisonne.

Testament et mort d'Alexandre.

Guerre entre ses Barons.

Vengeance d'Alexandre par Alior fils de Candasse , qui fait la guerre à Antipater et met à mort tous ses Barons.

Catalogue de l'ancienne Bibliothèque du Louvre (publ. par van Praet).

Page 75, n" 365 : « Alexandre, empse (en prose) inslate ( translaté) l'an M.ccc.xlj. p. fre Jeh. de Vignay. »

« Il y a à la Bibliothèque du roi , sous le n" 7504, un ms. du xiv« siècle de cette traduction française du roman d'Alexandre par Jean de Vignay, et qui a été imprimée , avec quelques changements, à Paris, au commencement du xvr siècle, par Nicolas Bonfons, in-4".

< V. B. (IcXivrcy, Trudit. Icratol. y>. Aid.

n Celle biblioihèque en possède un aulre qui Iraite du même sujet; il est d'une exécution magnifique, avec des miniatures de la plus grande beauté. Il poi'te pour titre : Lea nobles faits d'armes d'Alexaudre le grand, compilés à la requête de Jean de Bourgogne, comte d'Estampe '. »

Ce dernier ms. paraît être le ms. franc, n^' 7518 de la Bibl. du roi, énorme volume, et celui qui l'a mis en prose d'après un livre rimé se nomme Jehan Wanquelin, et il désigne ce nom en renvoyant aux initiales de la seconde partie. ;B. de Xivrey, p. xliv et plus haut, 104-166.)

L'histoire du noble et très l'aillant Roy Alexandre le (jrand , jadis Roy et Seigneur de tout le monde et des grandes prouesses qu'il afaictes en son temps, comme vous pourrez voir cy après. — A Paris, par Nicolas Bonfons.... (sans date) 'm-A°, 44 feuillets. (Il est relié dans l'exemplaire de la Bibliothèque du roi avec l'Histoire d'Olivier de Castille, etc.. Paris, Nicolas Bonfons 1587, in-4''. — Mêmes caractères.)

« Premièrement la terre de Macedone fut appelée Macy d'un i-oi qui eut nom Emacius... Après elle fut nommée Macedone, deMacedonum, qui depuis en fut roy, lequel fut neveu du Boy Deucalion, de par sa mère...» — Ce premier chapitre contient une description de la Macédoine et un abrégé de son histoire jusqu'au temps de Philippe, qui « épousa Olimpias fille du roy Neptalin, Seigneur des Melosiens »

Après ce, Philippe.... engendra à sa femme le roi Alexandre, « mais Vnice (Vincent), un Jacobin, qui chercha toutes les histoires du monde dict en son livre, ou il parle de Alexandre , que Nectanebus, roy d'Egypte, fut son père et l'engendra à la reyne Olimpias et coucha avec elle en forme de dragon. »

Le second chapitre, parle de l'origine des sciences , de la célébrité des Égyptiens et de leur habileté dans l'astronomie. « Nectanebus roy d'Egypte, père d'Alexandre, estoit l'homme qui plus savoit d'astronomie, et d'astrologie et de la science des enchantements. )' Ce roi, attaqué par Artaxerce, quitte l'Egypte, se retire > en une terre appelée Bethléem et de là au pays d'Ethiopie, « puis

' Voyez page 164.

passe de là en Macedone, où il séduit Olympias en se déguisant en dragon et se faisant passer pour le dieu Ainnion.

Alexandre précipite Nectanèbe, qui lui apprend qu'il était son père.

Le cheval Bucéphale envoyé à Philippe par un grand prince de Cappadoce « estoit lyé de fer de toutes parts ; car autrement il mangeoit toutes gens qu'il pouvoit atteindre, et avoit deux cornes en la teste. »

Querelle entre Alexandre et Nicolas roy des Aridiens. Alexandre tue Nicolas.

Daire fait demander le treu accoustumé (le tribut).

Mort de Philippe tué par le roi Pensnma, roi de Bithynie, qui pénètre jusqu'à la cité de Lom, pour se saisir d'Olympias. Mais la reine lui échappe en se réfugiant dans une forte tour, et Alexandre, revenant d'Arménie, délivre sa mère et tue Pensama.

Alexandre, âgé de vingt ans, partit de Macedone et vint à Aragates consulter l'oracle d'Apollon, dont le prêtre avait nom Virgines, c'est-à-dire, en grec, Seiraphin.

Arrivé en Italie, les Comtes et. les Barons de Rome lui envoient des présents. Il passe en Afrique en une île nommée Victans, puis dans une autre où il consulte l'oracle d'Ammon, puis en Egypte au lieu appelé Tossotirin , où Séraphin lui apparut en songe. Il fit bâtir Alexandrie en un lieu nonnné EstaUione , et trouve en Egypte la statue de pierre noire élevée à Nectanèbe.

Il traversa la Syrie, entra en Palestine, rendit hommage à VEvesque Jaidiis, et on lui montra la prophétie de Daniel.

Lettres réciproques d'Alexandre et de Daire.

Alexandre pénètre dans la tente de Darius , est reconnu et s'échappe.

Bataille où Darius est vaincu et s'enfuit.

Alexandre se baigne dans le fleuve Edmon, près de Vrace. Il est malade ; il est guéri par un jeune mire nommé Philippe.

Darius vaincu de nouveau s'enfuit vers Persépolis ; il appelle Porus à son secours.

Nouvelle victoire d'Alexandre. — Darius est assassiné par ses officiers; Alexandre les fait punir.

Alexandre trouve une nation de gens d'horrible regard et qui mangeaient de la chair d'hommes. Il les enferma par deux montagnes. Promontoire et Lairent, qui, à sa prière, se rapprochent, et il y mit des portes de fer qu'il fist couvrir d'aslrnction.

Bataille contre Porus. Imanes de Iclon et les fist enijdir de char-

APPENDICE. IGO

l>unf>(ir(lciils. Alexandi'e pieiul la capitale de Porus. Uichesses de son palais.

Ambassade d'Alexandre à Calislrida, reine de Mazomicn ou des Madozomes (Amazones). Visite de cette princesse à Alexandre.

L'armée d'Alexandre est attaquée par des animaux féroces et des monstres.

Combat singulier d'Alexandie et de Porus. Mort de celui-ci. Alexandre fonde en ce lieu la ville appelée Gepuçinonim. Il alla ensuite aux Doijnes de Hercule, les dépassa et soumit plusieurs nations.

L'armée rencontre encore des monstres, puis des femmes qui avaient des cornes, d'autres qui étaient velues et qui avaient des pieds de chevaux et hautes de sept pieds ; elles étaient cependant fort belles, ne sortaient jamais de la forêt, et ne se nourrissaient que de fleurs et de la rosée, des violettes et des roses. Puis elle eut beaucoup à souffrir de la neige et de la pluie et de (jrandz nuées de feu.

Alexandre visita ensuite le pays de Ridraste, dont les habitants vont tout nus. Il correspondit avec Lindimis, roi des Brachoniens, et il fit graver sa correspondance sur une colonne. Il passa de là chez des hommes sauvages, grands comme des géants , puis à la montagne de Domnslice qui avait une chanie d'or, des degrés de saphirs et un palais appelé la maison du Soleil ; un vieillard lui propose de voir les arbres du Soleil. Ils virent d'abord un arbre sans feuilles sur lequel était le Phénix, puis les arbres du Soleil et de la Lune qui prédirent à Alexandre sa mort.

Alexandre ariiva ensuite en la terre de Tradiaque, et trouva sur une montagne une cité toute de pierres précieuses, dont Candmse Thenpis était reine. Alexandre délivra la femme de Candaeulus, que le roi des Oblices avait enlevée, et la rendit à son époux ; il alla ensuite chez la reine en se faisant passer pour le chevalier Antifjonus de Dratemens et fut reconnu; mais Candasse le sauva. En revenant à son armée, il visita la Cave des dieux, et les interrogea sur la durée de sa vie, mais il ne reçut (ju'un refus.

L'armée grecque rencontra ensuite des serpents qui avaient des émeraudes sur la tête, d'autres animaux sauvages et de grands oiseaux nommés grifs Ils arrivèrent ensuite à un fleuve dans lequel étaient de belles femmes, aux cheveux longs jusqu'aux talons, et qui tant faisoieîit gésir les hommes avec elles que l'ame se partait du corps. Ils parvinrent ensuite jusqes à la fin de la terre, sur la mer Oceane, qui joinct au ciel par semblant : illec Innica Alixandre les coulonnes que Hercule II avait niises...

L'armée passa ensuite chez une manière de yens qiti sont appelés Esmardh Sebardis, qui lui livrèrent un combat. Alexandre prit et fit brûler Calamns leur roi, qui lui prédit sa mort prochaine. Alexandre fut blessé à l'attaque de sa capitale et beaucoup de ses soldats le furent aussi au siège d'une ville dont le roi s'appelait Ambria ; mais le dieu Ammon indiqua en songe à Alexandre une plante qui les guérit.

Sur les bords de la Roiifje mer, Alexandre monta sur une montagne et fit faire une grande cage dans laquelle il se fit élever en l'air par des griffons; il approcha si près du soleil qu'il se douta que les plumes des oijseaux ne bruslassent

Il se fit ensuite descendre dans la mer dans un grand tonneau de verre, lié par des chaînes, et portant des lampes, et vit les merveilles de la mer, les baleines et les poissons.

L'armée grecque eut ensuite à combattre des bêtes ayant au front comme espées, des dragons, des monstres qui jetaient des flammes, des géants qui avaient un œil au milieu du front et beaucoup d'autres animaux monstrueux...

Mort de Encéphale. Alexandre lui élève un monument et bâtit une ville à laquelle il donne son nom.

Il arrive au palais de Xerxès ; il y trouve des oiseaux de la grandeur de colombes qui , par leurs regards, annonçaient si les malades devaient vivre ou mourir. Ils s'appelaient Salendres.

En la terre de Babylone, après avoir vaincu des serpents terribles et d'autres monstres, Alexandre s'empare de la capitale. Il y trouve des députés de toutes les parties du monde, de France, d'Espagne, d'Allemagne, d'Angleterre, de Sicile et de Sardaigne, qui venaient faire leur soumission au nom de leurs rois et lui apporter des présents. Les Français, qui étaient les plus vaillans gens du monde, lui présentèrent un Ijoudier.

Alexandre écrivit de Babylone à sa mère et à Ai'istote.

Alexandre est averti par la naissance d'un monstre que sa fin appi'oche.

Il écrit à tous les princes du monde pour les inviter à une grande fête. C'est dans cette fête qu'Antipater, roi de Tyr, et ses fils Cassandre et Jobas, empoisonnèrent Alexandre. Il fit son testament et mourut : ses généraux, après sa mort, se firent la guerre et se livrèrent de grandes batailles.

Note. L'Hisioire d'Alexandre, iranslalée en prose par Jeau de Vi gnay, a élé imprimée avec quelques changements par N. Honfons.

Le gros ouvrage de J. Wauquelin est différent de ceux de lîonfons et de Vignay.

Jean de Vignay traduisit \e Miroir hislorial de Vincent de Beauvaïs, imprimé à Paris en 1495 et 1496. 3 vol. fol. (Van Praet, Yélins du roi, l. IV, p. 298.)

TRADITIONS TERATOLOGIQUES

par Jules Berger de Xivrey, Paris, I83C, 8». Prolégomènes, p. xi-lxxiii.

I. De Monstris et BeUms. — A la suite des fables de Phèdre, ms. de Rosanbo : p. 1-330.

II. Lettre d'Alexandre à Olynipias et à Aristote exti'aite du Pseudo- Callistliène, grec et français, p. 331-376, ms. grec de la Bibl. du roi, n" 1685 de l'ancien fonds et du ms. grec de la Bibl. du roi, n" 113 du supplément.

III. Merveilles d'Inde, p. 377-438, extrait du Roman d'Alexandre, par Jehan Wauquelin, ms. franc. n° 7318.

IV. Proprietez des Bétes, p. 439-568 : Extrait du ms. fi-anç. n" 138, de St-Germ.-des-Prés, et n° 83 de la Bibl. du roi : indiqué par Le Grand d'Aussy, F. St-Germ. : intitulé : Histoire du très puissant, très preux et très victorieux roy Alixandre le (frani qui fut Empereur Monarche de tout le monde.

L'auteur prétend que son intention a été « de translater de latin en francoys Quintecurce Ruffe... de Demosthenes... lequel ou tems (lue Alixandre regnoit, fit ses gestes en la cité d'Athènes, aussi de Plutarchus, de Josephus et d'autres acteurs auctentiques et principalement de Justin, qui tient assez la voye dudit Quintecurce

car Justin racompte en brief les chouses faictes et Quintecurce racompte les chouses, les lieux et les affections '.»

M. B. de Xivrey donne quelques détails et quelques citations de ce roman.

' cité par 15. de Xivrey, p. li et lu.

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