PARTAGE DE LA CHALEUR
EWRB DIFFÉRENTES SAISOItS.
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rhWer. printemps, l'été, l'automne
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I« plus froid.
REMARQUES
9 aimées (1772-1774 et 1777-1782). Saint-Jacqaes de SylTabeUe.Lêthemi.deseeiid quelquefois i — 5o. (Gotte, Traité de Méttor.y t. II, p. 420.) 34 années (Raymond, dans Mim. de Ut Société de Méd., 1777, p. 86 ) donnent 16o,7. GoUe , Journ. de Phys. , t. XXXIX, p. 21, s'arrête à 14«,8 ; Kinran à 16'*,3. Lesobsenr. faites i l'OlMrrat. royal de Marseille pourront aenles décider.
10 années. ( Nimet t5o,7 ; Perpignan 15o,3; Tarascon 15o,5; Arles 15o; Rieuz 14o; MonUoban 13«,1; Tonneins 12»,7 ; Dax 12»,3; Rhodei I3«,9; Alx l3o,7.) SoQS l'éqaat. 14°^3 à 2900 m. de hauteur.
0. de Humboldt (Galandrelli 15«,6). Le thenn. descend quelquefois à — 2e,5 et monte i 37*,5. Naples 19<',5 ; Toaldo donne, je crois, 17*^,5 tout au plus. Florence 16«,4, d'après Tarttni (éraluat. trop forte); Lacques 15*,8 ; Génea 15o,7; Bologne i3°,5; Vérone 13* ,2; Venise 13o,6; Padoue 13o,5. Kirwan regarde comme trèssùr qu'en Europe la temp. moy. par 40o de lat est de 16<»,6; par 50o de 11*,4.
2 années seulement. Barberet et d'Angos. Lieu abrité par les montagnes. É?a- Ination peut-être nn peu trop forte.
i Japon. Une année. (TkMmberg'e Rein y p. 121.) Climat des Ues. Sous l'équit. 18« 41950 m. de haut.
A rO. des AUeghanys, dans la Louisiane. 4 années. Donbar. Système de climats transatlantiques.
Madère. Gliniat des lies. (Sainte-Croix de Ténériffe 21o,9. Le reste de l'ile de Ténériife dans les plaines, 20» J. De Bnch.)
1* Obsenr. anciennes de Taitbout qui paraissent bonnes. (Bagdad , lat. 33» 10* , d'après Beanchamps, 23» ,2. Les quatre saisons : 10o,4; 23<',7; 33o,7; 23» ,0; mais il faut tenir compte du reflet d'une maison. Le thermomètre baisse à — lo,2.) Sous l'équat. à 975 m. de haut. , temp. moy. 2to,8.
J'ai fait calculer les obsenr. de Nonet (Décade, t. H, p. 213). Voici les temp. moy. des donse mois : 14o,5; 13o,4; 18<sl ; 25o,5; 25o,7; 28o,7; 29«,9; 29* ,9; 26o,2; 22»,4; 17»,2; l6o,3. (Niebnhr, 22o,6.) Temp. du pniU Saintr- Joseph, 22»,5. Hypogées do Thèbes, 27<»,5. Puits de la grande Pyramide enrironnée de sables, 31*>,2. Jomard. (Abushœr, sur le golfe Persique; temp. moy. 25«,5 ; hiver 17%8 ; été 32o,7; juillet 34o.)
Orta. Hninbold. Nour. Eêp.^ t. IV, p. 516 (Jamaïque , côtes 27o. Blagden.)
Ferrer, 1810-1812 (Cmm. dee tems, 1817, p. 338). Puits de dii pieds de profondeur, l'air 24«,4; l'eau 23o,6. £n 1812, maiim. (14 août) 30o,0; minim. (20 fér.) 16«',4. Grottes 27<',b. Humb., Oireerv. astr , 1. 1, p. 134.
Hamboldt. (Pondichéry 29o,5 ; Madras 26o,9 ; Manille 25o,6 ; Ile-de-France , côtes 26°, 9.)
REMARQUE
SUR LES TABLES DES UGNES ISOTHEBMES WHl9^9§ en |ai7 et e» UHw
Les tables précédentes sont les mêmes qui ont été publiées en iftl7 dans les Mémaire$ de ta Société (FÀrcueil; elles contiennent les données que Ton avait pu obtenir à cette époque sur la température atmosphérique. On y trouve indiquées la longitude et la latitude géographique des lieux , Ipur ^leyatiop en mètres , la température moyenne de Tannée entière» celle de Fhîver calculée d'après les mois de jjéceinbre, de janvier et de février, celle du printemps, de Tété et de Tautomne, celle du piois le plu$ cti^ud et du mois le plus froid f enfin les sources principales auxquelles ont été puisés ces résultats. Mon but n'était pas de multiplier les documents outre mesure ; je me proposais bien plutôt de présenter sous un point de vue générai les divers groupes de tepipérature, ainsi que la répartition fort irrégulière de la température annuelle en chaleur faiémale et estivale, et de rendre possible le tracé des lignes isothermes , comme celui des lignes magnétiques. Je distinguai seulement six zones isothermes : de 0' à 5% de 5* à 10% de iO" à 15% de 15* à 20*, de 20* à 25* et de 25* à 80% et je mar-
quai de signes particuliers les ppints pqur lesquels il existait plus de 8000 observations. Cette table est restée pendant vingt-cinq années le modèle et le fondement de beaucoup d'autres tables de même nature , publiées dans les traités de Météorologie. Lorsque je fus revenu me fixer en Allemagne, je confiai tout ce que j'avais recueilli de matériaux météorologiques au pbysicien Mahlmaon , dont les savants déplorent la perte prématurée, en le priant de composer, avec les matériaux beaucoup plus riches qu'il avait rassemblés de son côté , e( sur le modèle du ta)3leau que j'avais publié en 1817, les quatre tableaux que j'insérai sous son nom dans mon livre de VAsie centrale^ pour éclaircir n^es rçr cberches sur les causes des inflexions des lignes isothermes. Ces tableaux coi^tiennent 810 statipqçj c'est cinq fois plus que n'en renfermait le premier travail , que j'avais publié vingt-quatre an^ ^ppar^vant dans }e.s Afémaires de la Société (TArcueiL Mahlmann, dans la traduction qu'il donna en 18/t4 de mon Asie centrale^ a porté ce nombre à &22; les tableaux siiivants, rédigés en 1858, ont été encore sensiblement améliorés. Grâce aif dévouement de mon vieil ami le professeur Dove , mon collègue à rÂcadémie de Berlin , les documents ont été calculés de nouveau , et plus d'un quart a été rectifié d'après des observations toutes récentes. C'est aussi le professeur Dove qui m'a communiqué les indications relatives à 84 stations sur lesquelles on ne possédait pas de renseignements f et l'on peut dire qujs la
théorie de la distribution de la chaleur à la surface de la terre lui doit, plus qu'à aucun autre , les perfectionnements nouveaux qu'elle a reçus.
Les 506 stations mentionnées dans les tables suivantes forment une série qui se suit sans interruption. Cette série est déterminée par la progression des chilTres qui représentent la température moyenne de Tannée, en allant des températures les plus froides à des températures de plus en plus élevées. Les lieux où la température moyenne de Tannée est la même sont disposés d'après leur latitude géographique du sud au nord. Ainsi la place qu'occupe chaque lieu , et qui est marquée par un numéro d'ordre, est déjà un indice général d'après lequel on peut juger de la température de ce lieu relativement à celles des stations qui le précèdent ou qui le suivent.
Afin de faciliter les recherches, on a fait précéder les tables d'une liste où les mêmes noms sont rangés
par ordre alphabétique, avec Tindication de la place qu'ils occupent dans les tables. Et comme les lecteurs peu familiarisés avec ces matières pourraient n'avoir point Tidée des localités peu importantes qui ont par hasard servi de stations, on a fait entrer dans ce catalogue les noms des contrées, des îles, etc., auxquelles elles appartiennent, en renvoyant aux stations mêmes où les observations ont été recueil-
lies. On n*a pu cependant multiplier beaucoup ces doubles indications, et Ton s'est borné aux cas où les éclaircissements étaient le plus nécessaires.
Lorsque les chiffres représentant la température ou rélévation du sol sont remplacés par des points, cela veut dire que Ton n'a pu se procurer ce renseignement particulier. Un tiret — dans la colonne des mètres indique que la localité est située au niveau de la mer.
Abo
Âboosheher.
Ackworth
Açores^ vay. Saii*MigaeL
Aden
Aix-la-Chapelle
AjansL
Alals
Albany.
Alderley-Rectory. • • .
Alep
Alexandrie
Alford.
Alger
Alten.
Ambala
Amsterdam
Ancaster
Andectis • • .
Andover
Anjarakandy
Ankober
Antisana
ADtonio, Port (Jamaïque)
Apenrade