VI PRÉFACE
et une patience inépuisables. Qu'il nous permette de lui en exprimer ici toute notre reconnaissance.
C'est M^^® Obert, déjà connue par sa traduction si soignée de la Syntaxe du XVII^ siècle de Haase, qui, la première, avait eu l'idée de traduire ces Mélanges. Elle en avait même déjà traduit onze chapitres ; mais ses forces trahirent son courage, et sa santé tout à fait altérée la força à renoncer à la science. Son travail, complètement remanié, a été la base du nôtre.
M. Gaston Paris s'était vivement intéressé à notre projet ; il nous avait même gagné la confiance de l'éditeur, et une de ses dernières lettres parlait de noire traduction. Nous ne pouvons hélas ! la remettre aujourd'hui entre ses mains, et cette impossibilité renouvelle pour nous la douleur de sa perte.
Remercions en terminant MM. B. Rôttgers et F. Wilke de la peine qu'ils ont prise en relisant avec nous les épreuves.
La traduction de cette \^^ série sera prochainement suivie de celle des 2« et 3® séries.
Max KuTTNER et Léopold Sudre.