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DÉBUTS

DE MADEMOISELLE PAULTME GAT{CJA

au Théâtre Italien

Publié dans la Revue des deux Mondes , le 1er novembre 1839.

Page 233. — 1. Voir page 219, note 1.

Page 236. — Ce vers est le 102° du XIe chant du Purgatoire. « La gloire mondaine », dit le poète, est comme le vent qui vient tantôt d’un point, tantôt d’un autre, et change de nom parce qu'il change de côté.

Page 239. — 1. Rubini, ténor fameux, à l’époque la plus brillante du Théâtre-Italien de Paris, avec Lablache, Tamburini, Mario, etc., et la dynastie des Garcia et MMme> Pasta, Persiani, etc. — Voir Legouvé, Soixante ans de souvenirs lre partie, chap. XVI.

Page 243. — Lucia de Lamermoor , un des plus célèbres opéras de Donizetti, de Bergame (1798-1848).

Publié en septembre 1830 dans la Revue de Paris , t. XVIII.

Page 248. 1 — Horace, Satires , I, 1, vers 45. « Ne t’avise pas de me toucher. » L’hémistiche latin est presque devenu proverbe en français.

Page 250. — Ceci rappelle le vers d ' Athalie (III, 1) : Comment en un plomb vil l’or pur s’est-il changé?

NOTES

Page 253. — 1. Toutdansces pages est Actif: et cette ville au pillage, et cette nef, dans le crépuscule du soleil couchant, et ce furieux qui, avide de « repos », l’épée à la main jette à terre un tableau « à demi- brisé », puis attend le sommeil. Alors le rêve, et dans le rêve la vision du Christ, du Christ, homme ou Dieu? C’est le doute d’un enfant du siècle, et aussi, avec le doute, l’élan spontané vers la foi qui, trois ans après, inspirera éloquemment Rolla (1833), le tout pour aboutir, comme toujours chez Musset, à l’amour, le révélateur suprême, et à la voix qui « chuchotte » Maria Magdalena la « suppliante » (page 249, ligne 15e) que le tableau montrait aux pieds du Christ.

TÆRJL SANS DJJ{E

Proverbe

Publié en septembre 1836 dans Duodecaton ou le Livre des douze , 2 vol., Paris, chez Magen, quai des Augustins, n° 21. (Journal de la Librairie). — Suivi de Quitte pour la peur , par Alfred de Vigny, etc.

Page 273. — D’une formule excellente, « Faire sans dire », Musset n’a tiré qu’une épreuve sèche, sanglante en un passage, proverbe qui n’a, malgré la générosité de Mariani, ni l’intérêt ni les qualités de ses prédécesseurs et de ses puînés (il a été publié entre II ne faut jurer de rien et Un caprice ). Il rappelle plutôt, par le rôle de l’abbé libertin Fiorasanta, les Marrons du feu , à part la lâcheté (c’est le mot de sa maîtresse abandonnée) qui du moins n’est pas le fait de l’abbé Desiderio.

A. de Musset l’a laissé en dehors du recueil de ses proverbes adaptés à la scène. On n’y saurait relever avec éloge que la rapidité pressée du dialogue, nécessitée d’ailleurs par la situation même, mais singulièrement froide.

NOTES

U'NE ÆATJJSIÉE DE BOIS JUAJV

Publié dans la France littéraire , en décembre 1833.

Page 274. — 1. C’est le nom qu’a dans le Don Juan de Mozart le Sganarelle de Molière.

Page 275. — 1. Les quinze. Jeux de cartes où gagne celui des joueurs qui compte quinze par le point de ses cartes, ou qui approche le plus de ce nombre. Il se joue avec deux jeux de cartes entiers, disposés de manière que les piques et les trèfles sont réunis d’un côté, et les cœurs et les carreaux de l’autre. Tout l’art consiste à arriver au point de quinze. Au dessus on crève et l’on perd sa mise; à égalité de points, la primauté décide entre les joueurs (Bescherelle, Dictionnaire).

Page 278. — 1. Valmont, Merteuil, noms empruntés aux Liaisons dangereuses de Laclos.

Page 281. — 1. Modestie (fém.), ou Modeste (masc.), nom qu’on donnait autrefois à un mouchoir dont les femmes se couvraient la gorge (Bescherelle, Dictionnaire).

Page 284. — 1. Et me donne , construction usuelle au xvii9 siècle. « Nicole, apportez-moi mes pantoufles et me donnez mon bonnet de nuit » (Molière, Bourg, gentilh., II, 6). « Va, cours, vole et nous venge » (Corneille, Le Cid , 1, 5).

Page 284. — 2. Qu’est le Don Juan de cette courte improvisation? Ce n’est ni l’Espagnol impie, mari railleur, fils insolent, de Molière; ni le Turc rêveur d’amour, déçu dans sa poursuite de l’idéal, qui est l’Hassan de Namouna ; — c’est quelque marquis français du xvin° siècle, qui a lu les Liaisons dangereuses parues en 1784, libertin nomade qui, avant de quitter la « terrasse des Feuillants » pour l’Italie, s’amuse à se gausser des confrères de M. Dimanche et à se faire lire par son valet la liste de ses maîtresses et les déclarations qui lui arrivent.

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