II
les prétentions de la fausse liberté du libéralisme, et pour laquelle il n'est pas de meilleure garantie que le maintien des droits de l'autorité spirituelle.
Cette persistance des convictions quant aux grandes lignes de Tordre social, a eu pour conséquence la fixité des solutions en certaines des difficultés les plus graves de l'époque.
Redoutant les conséquences de l'arbitraire, sentant vivement le danger des systèmes qui tendent à l'absorption des forces sociales par le pouvoir, l'auteur est persuadé qu'il faut donner à la liberté tout ce qui peut lui être laissé sans que le respect des choses de Dieu, l'ordre général de la société et les droits des faibles aient rien à souffrir. Qu'il s'agisse d'organisation politique, de rapports internationaux ou d'arrangements économiques , on le verra toujours combattre, de quelque côté qu'elles viennent, les conceptions du césarisme et du socialisme, ces deux grands ennemis de toute civilisation chrétienne et de toutes les améliorations sociales suggérées par les enseignements de l'Evangile.