‹ Mélanges et lettre avec une introduction (volume 2)Chapitre 2 sur 41 · La mort de mademoiselle Pauline do Broglie · texte numérisé non relu

La mort de mademoiselle Pauline do Broglie

tout cet intérêt si vif, que votre entretien apportait dans la vie, se rattache aussi aux derniers » jours heureux où Pauline était encore là. Albert viendra vous expliquer ce qu'il sait de latin, de grec et d'histoire. C'est à présent un des généalogistes les plus distingués du bourg de Broglie. Il a composé^ dans ses moments de loisir, des tables exactes.de toutes les races royales qui ont passé dans ce mon^e, et cela, avec des détails infinis qu'il va chercher en furetant dans tous les livres. Il pousse Texactitude en ce genre jusqu'à avoir écrit sur ces tableaux la mort de Ferdinand VII, très -prématurément tué par les journaux. Je ne suis pas bien sûr que, malgré sa bonne nature, Albert n'ait été un peu désappointé en voyant démentir cette nouvelle qui faisait une rature dans sa généalogie.

Je vais écrire à l'instant à Paris pour ce recueil de M. Schak et aussi pour la nouvelle publication dont vous avez la bonté de me parier. Je suis très -heureux que vous vouliez me permettre d'essayer un article sur ce sujet dans les Dé^ bats. L'éclat du nom de l'auteur reflétera toujours un peu sur le rédacteur et l'article ; cela est généreux à vous d'écrire de temps en temps en français ; pour nous, nous ne parlons plus guère cette langue; nous avons un certain jargon

monstrueux qui ne ressemble à rien, je ne sais quoi de trivial et d'hyperbolique dans le style qui va tous les jours en s'exagérant. Parmi nos raisons pour avoir la rive gauche du Rhin, celleci est la meilleure, que le seul écrivain qui conserve à la langue française le tour d'élégance exquise et la mesure qu'elle avait autrefois,habite cette frontière.

Tout ce que Ton sait, même en France, de la supériorité d'esprit et de l'immense savoir de M. Lassen, tout ce que je vous en ai entendu dire à Paris, medonneun vif désir de lire ces soixantedix distiques qui résument la métaphysique des Sankhyas. Je comparerais ainsi avec l'original les explications déjà données là-dessus par votre savant ami, l'éditeur de Proclus.

Depuis que le choléra a cessé ici, M. de Broglie a fait faire à ses enfants un petit voyage de huit jours en Normandie, à travers les églises gothiques et les ruines des constructions normandes. Cette petite course lésa vivement intéressés. J'ai lu, chemin faisant, mille petites dissertations sur toutes ces ruines, écrites par des antiquaires de la province. Le plus souvent cela est à la fois lourd et frivole. La petite érudition superficielle est infinimentfatigante.Mêmepour les ignorants, la haute érudition vaut mieux; elle est comme la

mer qui soutient presque sans effort ceux même qui ne savent pas nager.

J'entends regretter tous les jours ici, monsieur, que vous n'ayez pas vu Broglie. Madame de Broglie disait hier qu'il manquait à Broglie d'à* voir été vu par vous. Pourquoi ne viend riez-vous pas l'habiter un peu l'été prochain? de là on partirait avec vous pour les bords du Rhin jusqu'à Bonn. Qui empêcherait ce roman de se réaliser?

Tout est fort calme dans notre monde politique. Je crois que le problème le plus compliqué est de savoir si M. Dupin sera ou ne sera pas ministre. Vraiment, nous sommes sortis depuis deux ans de crises plus violentes que celle-là. Avez-vous daigné jeter un coup d'œil sur l'éloge de M. Cuvier par cet académicien? Je ne doute pas que votre sentiment si délicat de la langue française n^en fût révolté. La pensée y est parfaitement au niveau de l'expression ; c'est une collection de quolibets. On y rencontre deux ou trois calembours qui ne sont peut-être pas tout à fait neufs, mais qui sont encadrés là avec un rare bonheur. L'Académie devait mieux à M. Cuvier qu'un pareil successeur. Pour moi, q.ui ne respecte pas infiniment les règlements académiques, j'aurais voulu quelqu'un qui représentât la science tout entière unie au ta-

lent d'écrivain, co quelqu'un fût-il étranger, ce quelqu'un eût-il été quelquefois appelé Quintilien tudesque. La grâce française, comme nous disons, et l'élégance toute française du style, comme nous disons encore, valent bien des lettres de grande naturalisation.

AU MÊME

Paris, 20 mars 1833.

Je n'ai pas besoin de vous dire, monsieur, que le Journal des Débats accepte avec le plus vif empressement la proposition que vous voulez bien faire. Je me suis chargé de vous exprimer la reconnaissance du rédacteur en chef, M. Berlin. M. Bertin est un homme de beaucoup d'esprit, digne de lire ce que vous écrirez. J'ai pensé, en ouvrant votre lettre et en y trouvant cette proposition d'écrire dans les Débats^ aux prédictions qui nous montrent le lion venant parmi les brebis; vous êtes le lion qui avez dévoré bien des classiques. Le journal des Débats a autrefois défendu ces pauvres classiques. Il vous regardait alors à peu près du même œil qu'Ênée voyait

les dieux culbutant sa pauvre vieille Troie,

Numina magna Deum,

mais je suis témoin que les rédacteurs ont toujours rendu justice à la supériorité du Quintilien tudesque ; pardon de vous rappeler, non pas ce mot tudesque^ mais ce nom de Quintilien.

Je serai bien heureux que vous veuillez m'adresser les articles que vous destinerez au Journal des Débats. Je les lirai d'abord et ce sera un moyen pour moi de secouer la poussière des dépêches et des protocoles qui s'accumule sur moi depuis six mois bientôt. Je voudrais bien savoir, monsieur, comment vous jugez de votre retraite de Bonn les faits et gestes de cette Europe. Tout y était fort embrouillé quand vous avez quitté Paris. Il me semble que l'irritabilité nerveuse de la France et de l'Europe se calme beaucoup ; on commence à voir briller un jour un peu plus pur de tous cotés. Le loisir littéraire reviendra bientôt, j'espère. Je préfère bien, pour mon compte, votre traduction du Hitopadesa aux savantes dissertations des plénipotentiaires de S. M. le roi de Hollande. J'aimerais mieux faire sous vous la conquête du vieil Orient que de suivre Ibrahim vers Iconium, aujourd'hui Konieh.

Votre lettre à M. de Sacy est charmante. Je

l'ai lue à ceux que j'en ai jugés dignes. On me demandait de la laisser imprimer dans un journal. J'ai respecté à regret votre intention. Je la tiendrai à vos ordx*es et ne la laisserai imprimer que sur votre bon à tirer. J'avais rêvé, au commencement de l'année, d'être votre correspondant à Paris, mais je vois que je ne puis être qu'un correspondant peu exact, quoique plein de bonnes intentions, quoique très-touche de la bonté extraordinaire que vous avez de vous souvenir de moi. Albert est dans ce moment un peu comme Néron,

Il excelle à guider ud char dans la carrière,

un char ou un cheval. Sauf cette ressemblance avec Néron, c'est un fort bon garçon, qui voit, avec beaucoup de reconnaissance et un peu d'orgueil, arriver des lettres de Bonn à son adresse. Ce que vous lui avez dit sur l'étude de la géométrie en ferait un mathématicien distingué si la nécessité de suivre de loin, mais exactement^ les cours du collège ne lui prenait tout le temps qu'il ne passe pas à cheval.

Adieu, monsieur; je n'ai pas besoin de vous redire toute ma reconnaissance pour la bienveillance que je trouve dans vos lettres. Je soupire après le temps où je pourrai aller vous en re-

mercier à Bonn, et, d'ici là, peut-être vous laisserez-vous entraîner à venir voir vos amis de Paris; M. et madame de Broglie en seraient ravis.

AU MÊME

Paris, 23 septembre 1833.

Monsieur,

J'ai reçu avec un bien vif plaisir les deux articles que vous avez eu la bonté de m'envoyer; c'est une joie partagée par le rédacteur du journal auquel vous les destinez. J'ai lu aussi avec beaucoup de reconnaissance la lettre qui accompagnait ces articles, j'attendais depuis si longtemps et avec tant d'impatience qu'ils arrivassent que j'avais craint que votre bienveillance pour moi se fût effacée en raison composée du temps et de la distance. Permettez-moi de vous dire que j'attache à cette bienveillance un prix où l'amour-propre ne compte pas tout seul. Je viens de remettre au Journal des Débats votre jugement sur M. Fauriel. Il a été accueilli comme il devait l'être. On observera pour l'impression les divisions que vous avez indiquées. Je n'ai pas trouvé Toccasion de corriger la plus légère faute

dans le manuscrit, de ces fautes que vous m'autorisiez à rectifier. Il est reconnu que vous écrivez notre langue sans ombre d'accent étranger. Comme vous le demandez, il ne sera fait par le journal aucun changement ni suppression. D'aili leurs, le rédacteur des Débats est trop homme de

l goût et d'esprit pour commettre ce crime de lèse-

majesté littéraire au premier chef. J'espère avoir l'honneur de vous écrire bientôt un peu plus au l long et je vous dirai, comme j'ai besoin de le

r dire, tout ce qui m'a si vivement frappé dans ce

i dernier écrit. J'y trouve un mélange charmant

I de force critique et d'imagination naïve. Vous

^ ' savez unir l'enthousiasme d'une jeune fille qui

^ lirait un roman pour la première fois à la saga-

cité tranquille et pénétrante d'un juge impartial. ^ C'est sans doute ainsi que le moyen âge doit être

\ jugé. Je crois bien qu'avant vous on ne s'était

guère avisé du moyen âge. Vous avez éclairé

ses ruines de leur véritable lumière. Il n'a pas

^ souvent été donné d'allier ainsi la vivacité acérée

•- du jugement à la mélancolie contemplative ; de

; regarder les vieux châteaux avec une tristesse

si poétique et de montrer et de sentir que nous ' valons mieux que les hardis chevaliers qui son-

naient du cor au pied de ces murs aujourd'hui en débris. Les nations et les hommes qui n'ont

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pas ces deux impressions à la fois sont boiteux; vous avez la gloire de marcher droit au milieu des générations boiteuses.

* Je vous écris de Paris et toute la famille est à A^teuil. Ce ne serait pas me hasarder beaucoup que de vous dire mille souvenirs de leur part.

AU MÊMB.

Paris, jeudi u août 1831.

Le départ pour Bonn qui avait été fixé à aujourd'hui même est renvoyé à lundi ; la duchesse de Broglie était encore assez fatiguée pourpren- ' dre quelques jours de repos de plus ; M. de Broglie était aussi arrêté par quelques afiaires à terminer. On ne compte donc atteindre Cologne que vers samedi 23. Ce calcul n'est qu'approximatif; je prendrai grand soin de vous tenir au courant de toutes les variations qui se présenteraient.

Albert a reçu ces jours derniers quelques lignes que vous avez eu la bonté de lui écrire ; il est , très-reconnaissant de la peine que vous prenez de le traiter si bien et en grand garçon. Cela lui

impose beaucoup de devoirs. Il se prépare à résoudre le problème de Zenon sur le cheval et la tortue. Descartes en a donné avant lui une solution tout algébrique. Je voudrais savoir si vous en êtes content. Elle me semble incomplète. Je pense avec joie qu'avant dix jours nous causerons avec vous de l'argument de Zenon dans la patrie de Leibnitz.

Adieu, monsieur ; je n'ai pas besoin de vous dire que Bonn est pour moi le point culminant du voyage. Malgré la beauté des bords du Rhin, je suis encore plus sensible à la grandeur des intelligences qu'aux pompes de la nature.

AU MÊMB.

Coppet, 9 octobre 1834.

J'ai été foudroyé en effet, comme vous l'aviez demandé à madame de Staël par votre dernière lettre, mais très-injustement foudroyé, car je savais que vos hôtes vous avaient écrit et j'attendais de mon côté des nouvelles de Paris sur les articles relatifs à l'histoire de France. Je voulais vous envoyer les programmes que vous m'avez

demandés. Je ne reçois point ces programmes et ne veux pourtant pas quitter Coppet sans vous dire quel souvenir reconnaissant j'ai emporté de Bonn, et combien j'ai trouvé de charme dans cette vie élégante, animée et savante à la fois que vous avez bien voulu me permettre de voir de près. J'imagine que c'est ainsi que vivaient les grands esprits d'Athènes dans les plus beaux temps de leur civilisation ; mais ces grands esprits ne cultivaient point le sanscrit et ne se doutaient point du Ramayana. Je doute fort que leur conversation eût l'étendue, Téclat et la finesse des. conversations que j'ai entendues dans un charmant salon où l'on voit les plus beaux paysages de l'Inde et où l'on entend les esprits les plus brillants de l'Europe. Je ne pense pas non plus que le vin de leurs Iles valût le vin de Champagne du Rhin. Je serais bien fâché de n'avoir pas l'espérance de retourner quelquefois à Bonn et, à voir le plaisir que l'on a trouvé dans ce voyage, je suis certain qu'on le recommencera .quelquefois, avec votre permission.

J^ai vécu ici entre le lac de Genève et le Gange; tantôt faisant des courses sur l'eau avec Albert, tantôt revenant à la lecture du Ramayana qui me charme. Je ne soupçonnais pas qu'on pût conserver dans une traduction latine, sévère*

ment exacte, tous ces beaux reflets d'un soleil

étranger et d'une civilisation qui n'est plus. Je garantis la fidélité de la traduction sans rien savoir du texte. Il y a là un air qui ne circule ■? que dans les grandes forêts où Rama errait en

■/ exil. Il est probable que dans une vie anté-

rieure vous avez habité les bords du Gange et vous étiez certainement dans la classe la plus '( éclairée des Brahmanes.

Tout le monde me demande de vous dire mille tendres amitiés. Permettez-moi d'y ajouter l'expression de mon respectueux attachement.

AU MÊME

Paris, 28 mars 1836.

Dieu merci, je pourrai vous écrire à mon aise, monsieur; je pourrai causer longuement avec vous des temps anciens et des temps modernes, vous demander votre avis sur tout, et l'histoire^ et la philosophie, et la littérature. Vous avez jeté et vous jetez la lumière sur tout ; vous remarquez avec raison que nous ne faisons pas précisément ici la même chose depuis quelques mois. Nous habitons un peu les ténèbres extérieures.

La politique du moment n'est pas non plus bien charmante. Si Ton veut garder quelque mouvement d'esprit, il est nécessaire de s'élever plus haut. Spemit humum fugiente penna. Il faut même aller plus haut que le Jocelyn de M. de Lamartine. Beaucoup de nos travers d'ici-bas ont suivi le poëte sur les cimes des Alpes. L'écho de nos petits caquets le préoccupe certainement jusque-là. L'amour- propre, le lieu commun tourné en paradoxe, l'aflëctation de la simplicité, il a emporté tout cela dans son petit paquet vers ces régions supérieures. Je vous parle bien en détail Aq Jocelyn. Vous aimez mieux errer sur les bords du Gange. Les eaux du fleuve sacré sont plus profondes et plus majestueuses que nos ruisseaux qui se dissipent en cctôcades et en poussière humide, mais vous m'avez accoutumé à vous voir Yœil à tout. Votre esprit h de ce que les théologiens nomment^ je crois, l'omniprésence. Vous avez bien voulu m'envoyer de ces bords du Gange des épigrammes contre les petites ambitions du jour plus acérées qu'on ne les aiguise ici dans la poussière et la vivacité du combat. Je tiens donc que vous avez lu M. de Lamartine et aussi les Mémoires de madame Merlin. Vous pouvez les tenir pour authentiques. Elle en a fait des lectures dans plusieurs salons.

ui. 2

Nous sommes loin du temps de madame de la Fayette,

Ne vous découragez pas de votre bon projet de venir à Paris et à la campagne cette année. On a pris cela pour un engagement trèspositif auquel vous ne pouvez plus manquer. Permettez -moi de vous dire que moi aussi j'ai grande impatience de reprendre ce fil d'entretiens trop souvent brisé. On tâchera d'être pour vous le moins goth possible ; ce n'est pas le cas de dire de notre âge présent :

Qui n'a pas Tesprit de sou âge De son âge a tout le malheur.

Il est bon de regarder en avant ou en arrière. L'imagination a été précisément donnée à l'homme pour échapper au poids de ces époques sans éclat et sans vie. Quand on nomme M"*, membre de l'Académie française, il faut regarder vers Racine et Voltaire pour oublier cette triste nomination. Ne vous fâchez pourtant pas contre l'Institut au point de ne pas vouloir parler du dictionnaire. Ce dictionnaire est de belle taille, il mérite attention.

Mille respects dévoués*

AU MEME

Broglie, 2C juia 1836.

J'ai donne, il y a déjà quelque temps, à un savant orientaliste qui est, je crois, connu de vous, à M. Mohl, la lettre sur les Contes arabes que vous destiniez à M. de Sacy. J'ai eu occasion de rencontrer assez souvent cet hiver dans la même maison M. Mohl etM.Fauriel. Aprèaavoir remis cette lettre à M. Mohl, j'ai averti M. Fauriel et tout a été fait suivant vos intentions.

J'enverrai sur-le-champ vos articles sur Rosette à M. Buloz.

Je viens récemment de voir avec stupeur que les prétendues négligences du Journal des Débats étaient miennes. Tout dernièrement oiî m'a renvoyé du ministère un carton fermé à clef, plein de papiers à moi appartenant et j'y ai retrouvé avec effroi le manuscrit cacheté. Soyez donc assez bon, monsieur, pour

Que la foudre en éclats ne tombe que sur moi^

et, en même temps, que le carreau que vous me lancerez ne soit que de moyenne grandeur, car

je vivais alors sous de telles vagues de papiers que le bruit de cet océan m^étourdissait un peu.

Je vous dois d^aufant plus ces détails que le Journal des Débats m'a toujours montré pour vous une admiration bien juste, mais bien sentie, et que si mon étourderie le privait à l'avenir des articles que vous lui eussiez destinés, je serais la cause d'une cruelle injustice.

J'ai la plus grande peine à croire que vous puissiez jamais être, comme vous le dites, découragé, hypocondre, indolent, insouciant et léthargique. Ces dispositions-là ne peuvent guère s'attaquer à un esprit tel que le vôtre. Vous avez, de compte fait, plus de mouvement qu'il n'en faut pour tenir en haleine une douzaine d'organisations ordinaires, et puis, j'ai vu que vous aviez une hygiène intellectuelle assez savante pour déjouer toujours tous les efforts de l'ennui et du découragement. Quoi qu'il en soit, la campagne vous est bonne en tous cas. Il faut venir voir vos amis sous les grands arbres de Broglie :

...Nil dulcius est bene quam munita tenere Edita doctrina éapientum templa serena, Despicere unde queas alios.

C'est votre demeure naturelle que ces temples tdita doctrina sapientum.

27 juin. — Nous apprenons à Tinstant une nouvelle et épouvantable tentative contre la vie an Roi, faite le 25, à six heures du soir. Le coup a- Dianqué; la main qui détourne ces coups est plus persévérante et plus habile que la perversUé la plus savante.

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