‹ Mélanges et lettresChapitre 15 sur 67 · XVI INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XVI INTRODUCTION

La personne distinguée qui a bien voulu me demander de mettre cette introduction en tête du livre dans lequel elle a rassemblé quelques-unes des œuvres éparses de notre commun ami me permettra de m' arrêter ici. J'ai, pour lui obéir, évoqué de préférence les témoignages des autres, sachant qu'ils valaient mieux que les miens, car je n'ignore pas que je suis suspect. L'affection pour ceux qui ne sont plus est sujette à des illusions involontaires, et la partialité envers la mémoire d'un esprit supérieur qui nous a honoré de sa particulière amitié pourrait bien n'être, après tout, qu'une forme déguisée de l'amour-propre. C'est pourquoi je conseille au public de s'en rapporter plutôt à mes confrères de l'Académie, M. de Sacy et M. Cuvillier-Fleury. Tous deux ont ■connu, comme moi, M. Doudan, et tous deux sont, plus que moi, en état de l'apprécier.

d'IIausso.nyille.

Mai 1S76.

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