‹ Mélanges historiques (volume 2)Chapitre 19 sur 49 · Volume II, p · texte numérisé non relu

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belle pour les employés des forges; qu'une seule forge ne suffirait pas pour employer leurs hommes. Les associés en construisirent une seconde qui les mit en ét-at de fabriquer six cent mille livres de fer par année. Comme la mine et le bois étaient en abondance dans le voisinage des forges, les dépenses journalières ne s'élevaient guère au-dessus de cent vingt-cinq francs par jour, tandis que les 'revenus étaient considérables, car ils vendaient le fer de vingt à vingt-un francs le cent livres." (4)

J'ai vu, en 1869, aux forges Saint-Maurice, une grande balance portant l'inscription que voici: "17... Cugiiet et Compagnie*'. Cette pièce doit être de 1740 ou à peu près car dès 1743, Cugnet n'était plus des Forges.

4. Une des hautes-forges avait une chaussée en boia et l'autre en pierre. On a découvert dernièrement à six pieds sous terre, près de l'emplacement d'une ancienne forge, un trottoir en pien'e qui a dû servir à ces fins il y a un siècle passé.

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