C'est ce Louis qui continua la lignée
à Cinq-Fonds et pour marraine Françoise Charmée, manouvrière à Chéneroilks, de la même paroisse/' déclarant ne savoir signer. (Signatures) Claude Tourteauchaux, Petitot, Tribolet, Duthu, Petitot, Dereipas, prêtre. Ce Louis n'est pas le Louis qui vint au Canada.
Le 9 novembre 1738, aux Trois-Rivières, Anne, fille de Louis Trotocheau et d'Anne Raffay, "paroisse de Vaux diocèse de Dijon, à présent de la paroisse des Trois-Eivières", épouse Laurent Girardot des forges Saint-Maurice. Soizanne se maria à la Pointe-du-Lac, en 1751, avec Jean- François Chaillé (7), déjà mentionné; elle et lui furent assassinés en 1779, en même temps que Louis Pothier, sa femime et leur fille, par des maraudeurs américains. Louis, qui a fondé la famille actuelle des Trotocheau, se maria aux Trois-Rivières en 1763, avec Françoise- Véronique Bourgoin, née dans cette place en 1740, Elle mourut l'année suivante et il éipousa en 1766, à Nicolet, Louise Trudel, qui parait être née en 1732 à Saint- Augustin, district de Québec. Quant à Louis, le père Trotocheau, il fut inhumé aux Trois-Rivières en 1763.
Pierre Hérard, fils de Vincent et de Catherine Dubaston, paroisse d'Aulnoy, diocèse de Langres, employé aux forges Saint-Maurice, épouse, le 9 novembre 1738, Suzanne, fiUe de Jean Chaput et de Nicole Guenin, ou Guéry, déjà mentionnés. Il est dit au registre que Nicole Guenin était de la paroisse de Chalonée (?) aussi du diocèse de Langres, ce que Mgr Tanguay ne connaît pas. Elle devait être parente de la femme ide Jean Aubry qui se nommait Antoinette Guenin ou Guéry ou Gueny, et venait de Châlons, tii<x;èse de Langres. Les Chaput étaient de la Pointe-'aiix-
7. Pas Caillé, comme tdous l'avons déjà vu ailleurs. Lea Caillé sont xuxe autre famille étrangère aux Chaillé.
LES FOKGES SAINT-3i£AUIlICE 7at
Trembles de Montréal. Suzanne était soeur de madame Jean- Nicolaa Robichon, mentionnée plus loin, A Aulnoy-d^Arbot on n*a trouvé aucune trace du nom d'Hérard dans les registres de 1700 à 1740. 'Cest un canton d^Auberive dans la Haute-Marne. Il y a Ormoy-sur-Aufre, canton de Château- Yillain, aussi Haute-Marne, dans le voisinage de Danse- Toir, où l'on pourrait faire des recherches. De 1744 à 1758, Hérard et ea femme firent baptiser quatre enfants. Hérard étant débédé, sa veuve se remaria en 1759 avec Antoine Tara ou Thara, des Forges.
Pierre Labonne ou Labône, fils de Serbert et de Madeleine Berrousse ou Berton(8) paroisse Dnchesne, diocèaede Moulin, en Bourbonnais, demeurant aux forges Saint- Maurice, épouse, le 27 juillet 1739, Madeleine de Nevers, fille de François et de Madeleine Fiché, famille canadienne. Le frère Augustin Quintal, missionnaire des Forges, célébra le mariage en présence du sieur de Cressé, qui signe "Crasse" tout court. De 1740 à 1752, ce ménage a fait baptiser cinq enfants. Cressé, c'est Poulin déjà mentionne.
François de Nevers dit Boisvert, d'une famille de Sainte- Croix de Lotbinière, était marié avec Madeleine Fiché dit Dupré, de la Pointe-aux -Trembles de Québec, et en 1739, ce ménage se trouvait aux Forges. Le 27 juillet de cette année, leur fille Madeleine épousa Pierre Labonne, aussi des Forges.
Louis-Michel Houde, natif de Lotbinière, était employé aux Forges. Le 7 avril 1739, il épousa à Bécancour, Geneviève Lemay. De 1740 à 1753 ils firent baptiser cinq enfants aux Trois-Rivières, Bécancour et Lotbinière. En 1760^ Houde était veuf, '