‹ Mélanges historiques (volume 5)Chapitre 23 sur 83 · MARCHANDS D'AUTREFOIS · texte numérisé non relu

MARCHANDS D'AUTREFOIS

se bière », en gros et en détail, des épiceries, du houblon. Elle signait « Marie Ann Anderson ». Je la vois encore comme la première fois oii je suis entré dans son épicerie. On m'avait dit d'acheter une livre de sucre et une livre de riz. Ma mémoire faisant défaut, je demande « une livre de chaque ». Eclat de rire de la bonne dame. Moi, voyant ma position ridicule, je me mis à pleurer à chaudes larmes.

Par contrats d'échange passés par le notaire Séverin Ameau, aux Trois-Rivières, de février à mai 1692, les transports de terrains ci-dessous expliqués ont eu lieu:

Vieux-Pont lintot

20 to

ises

carrées

cr

Claude Jutras-Lavallée

Eglise

rue qui regarde la ^

(irande porte de la ville

D. Le 6 juin 1650, M. d'Ailleboust, gouverneur général, concède ce terrain à Guillaume Pépin; M, de Lauzon ratifie l'acte le 21 mai 1652. Pépin le passe à son fils Pierre Pépin dit Laforce le 23 avril 1683. Le 5 février 1692, ce dernier l'échange contre un autre terrain pour faciliter l'établissement des Récollets.

B. Jacques Duguay,'^' chirurgien, cède trente pieds de long sur vingt de large qu'il a acquis de Guillaume Pépin (formant partie des vingt toises), à condition que l'on transporte sa maison au lieu qu'il désignera en ville ; Michel Poulain s'oblige à exécuter cet ouvrage moyennant 125 bonnes planches que lui livrera Claude de Ramezay agissant pour M. de Frontenac protecteur et père spirituel des Récollets. Duguay se réserve trente pieds de terrain qu'il a acquis de Nicolas Barabé le 21 janvier 1674, lequel Barabé l'avait reçu par jugement du 21 mai 1672 entre un nommé Branchaud

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