‹ Mélanges historiques (volume 5)Chapitre 5 sur 83 · P.-G. Roy, Inv. des Concessions en fief et seigneurie · texte numérisé non relu

P.-G. Roy, Inv. des Concessions en fief et seigneurie

I, 285; Greffe d'Ameau.

La Rue ^otre-D

ame

Les premières maisons de la ville furent construites rue sans nom (des Casernes, plus tard rue Notre-Dame, place d'Armes, rue Saint-Louis, moitié ouest du boulevard, (rue des Remparts), en tournant le fief Pachirini, qui reçut ce titre accordé à son propriétaire, un Sauvage influent, Pachirini, homme qui se tient droit comme un piquet. Pas de rue, des sentiers sans noms.

Lorsque des habitants se placèrent sur la ligne de la rue que nous appelons Saint-Pierre (côté nord) on donna le nom de Grande-Rue à ce qui devint Notre-Dame, depuis le Platon jusqu'à la rue Saint-François. Elle coiipait la bourgade en deux. Avec le temps, il surgit des habitations sur cette Grande-Rue allant vers la future rue Saint-François. Vers 1653^ on fit une palissade entourant ce groupe de maisons, pour se défendre contre les Iroquois. La place d'Armes, au centre, devint le marché, quand cela fut nécessaire.

Ceux qui, les premiers, s'établirent vers la basse-ville, passaient non pas sur le Platon pour arriver au village, mais à son extrémité nord et l'on considéra cette voie non comme une suite de la rue

1. L'on verra plus loin que. dès le mois de fév. 1651, une clôture entourait la ville. Les différents textes connus de l'époque sont assez confus et contradictoires sur les palissades des Trois- Rivières. Voir plus loin le chapitre sur les Fortifications; aussi MontarvlUe Boucher de la Bruère, la Naissance des Trois-Rivières. p. 28.

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