VI AVANT-PROPOS
grand; » — «Angleterre (la Réformation d'); » — « Anglo-Saxons ; » quatre dans le tome IV, qui a paru en 1878 : « États de l'Église; » — « Ephrem ; » — «Epiphane; » — « Eusébe. » — Les autres sont de moindre importance : « Une visite aux Églises unitaires de Transylvanie, » (dans le Disciple de Jésus-Christ du 25 mars 1869) et un article biographique sur' le « Révérend John Relly Beard » (dans l'Alliance libérale du 13 janvier 1877).
On n'avait pas à reproduire enfin des traductions auxquelles il a présidé ou travaillé jusque dans ses dernières années : «Seul avec Dieu, recueil de prières pour le culte individuel, traduit librement de l'anglais de Miss Frances Power Gobbe, 1881 »; et «Coup d'œil sur le monde à venir, deux traités de Miss F. Cobbe, traduits librement de l'anglais, suivis d'un discours du traducteur sur la Vie éternelle, 1886. »
En revanche, le volume des « Mélanges » contient trois morceaux inédits, à savoir deux sermons, offerts comme un spécimen de la prédication du pasteur, et le discours d'ouverture de l'enseignement du professeur en 1839.
C'est sa fidèle compagne qui, pieusement jalouse de transmettre cet héritage à l'Église, a fait imprimer le volume. Peu de temps avant sa mort, elle en a préparé la dédicace, qu'on va lire en tête de la Notice biographique.
Qu'il soit déposé, ce volume, comme une couronne et un suprême lien sur ces deux tombes. Et que ces deux voix, dont l'une s'est comme absorbée dans le retentissement plus grand de l'autre, unies pour témoigner de l'œuvre de Dieu dans la vie de la chrétienté et dans celle du chrétien, réveillent dans l'âme de ceux qui les écouteront un durable écho.
NOTICE BIOGRAPHIQUE
A mes petits-enfants et arrière-petits-enfants.
C'est pour vous que j'ai rassemblé, pendant la première année de ma solitude, quelques écrits de votre grand-père, contenus dans le volume que je vous offre aujourd'hui. L'n petit nombre sont inédits. La plupart étaient dispersés çâ et là. et comme enfouis dans dicei's recueils où ils ne vous eût guère été possible de les rechercher. La notice qui les précède, en faisant connaître pourquoi et dans quelles circonstances lis ont vu le jour, leur donnera une certaine unité, et, en les reliant entre eux, ajoutera à leur valeur.
Cette notice n'apprendra pas beaucoup de faits nouveaux à ceux d'entre vous qui ont eu le privilège de vivre longtemps dans l'intimité de leur àieul vénéré, mais tous partageront la l'econnaissance que je témoigne ici à M. le professeur A. Bouvier, qui a bien voulu se charger de la rédiger. Après avoir été un des meilleurs élèves de }L Chastel, et plus tard son collègue, il est l'esté jusqu'au dernier jour l'un de ses amis les plus fidèles et les plus dévoués, et vient encore de lui rendre un dernier hommage en retraçant de sa plume savante une vie peu accidentée, il est vn'ai. mais toute pénétrée de l'amour de Dieu et des hommes, dp la poss/o/? du vrai, du juste et du beau.
Plusieui's de mes arrière-petits-fils retrouveront dans leurs anciens souvenirs l'image de ce grand-père qui s'intéressa tant à eux et suivit avec une sollicitude si vigilante leurs pi'emiers progrès. Plus tard, les plus petits aimeront à savoir que leurs sourii'es ont été une dernière joie pour son cœur si tendre et si affectueux. Je ne doute pa^ que tous ne cheirhent