Suite, tes Forges Saint-Maurice, p
10. Suite, les Forges Saint-Maurice, p. 182; Irving, Officers of the British Forces in Canada during the war of 1812-15, p. 158.
11. Suite, les Forges Saint -Maurice, p. 189, mentionne H. Mc- Cauley, employé en 1842.
talents, la plume et la parole faciles. Il fonda la Gazette des T rois-Rivières, en 1860, avec J.-A.-N. Provencher et Calixte Levasseur^^. Il est mort vers 1870, traducteur à la Chambre des Communes, à Ottawa, mon confrère de bureau, pur Canadien.
12. B.R.H., 1901, p. 284. Auteur de: Canada. Its political i»ast, présent and probate future. An essay delivered before the Hochelaga Debating Club, Montréal, 12 décembre 1858, Montréal 1858, in-8, 16 p. — Passé, présent et avenir du Canada. Essai lu à Montréal devant l'Institut Canadien, traduit par Médéric Lanctot, Montréal 1859, in-12, 31 p. — The System of landed crédit or la Banque de Crédit Foncier, Québec 1863, in-8, 67 p. — Le système de crédit foncier. Fonctionnement de cette institution en Europe, etc., traduit de l'anglais par Emm. Blain de Saint-Aubin, Montréal, 1862, in-8, 32 p. — The proposed B. N. A. Confédération, Montréal 1867, in-8, 13 p.
JOHN ANTROBUS
La famille Antrobus s'est établie aux Trois- Rivières vers 1789.
D'abord, la Gazette de Québec du 30 décembre 1784 publie l'annonce de John Antrobus, épicier à Québec. En 1785, son nom figure sur la liste des jurés de Québec. Le 11 décembre 1788, la Gazette de Québec publie les noms des citoyens qui se sont prononcés en faveur d*un gouvernement constitutionnel pour la province. On y voit: John Antrobus, marchand à Québec^
La plus ancienne commission créant des juges de paix dans le district des Trois-Rivières est du 25 avril 1790. Elle nomme Nicolas Montour, John Antrobus, Zachary Macaulay et Joachim Lanouette. On peut la voir au greffe de la Paix où L.-U.-A. Genest a eu l'obligeance de me la montrer.
C'est donc en 1789 que John Antrobus devint citoyen des Trois-Rivières.
Le Directory de Québec, année 1791, renferme le paragraphe suivant: « La rue du Cap Diamant commence au quai de M. Antrobus et se termine à l'extrémité du quai de M. Dunière, sous le Cap Diamant. »
La Société du Feu, établie aux Trois-Rivières le 8 septembre 1796, entra sans retard en pleine activité, comme le prouve son « Brouillard » ou cahier