A. ESPECES DONT LES MALES SONT CONNUS
st. s. (irotamcria *, Sauss. Vespides I, 87, 12; pi. xin, tig. S, 8 a, 8 b, çf.
Q y Chaperon terminé par deux petites dents, orangé, ainsi que les segments quatrième et suivants. Antennes ferrugineuses. Métathorax ponctué plutôt que strié.
Afrique méridionale. (Collection de M. Guérin-Méneville.)
ta. s. deututa (fig. 12), Sauss. Vespides I, S0, 2, cf-
q*. Chaperon (12 e) très-bombé , en longueur autant qu’en largeur, ponctué, subitement rétréci an niveau de l’insertion des mandibules; ses bords latéroinférieurs un peu sinués; la portion rétrécie comte, le boni terminal large, droit, b angles snbsaillants et offrant au milieu une petite fossette. La portion inferieure un peu déprimée, parfois concave de haut en bas, quoique convexe transversalement. Mandibules (12 m) longues, larges dans toute leur longueur, lamelleuses, comprimées, un peu arquées, b surface lisse, n’offrant qu’un seul sillon, ne se joignant que par le dernier quart, qui est droit; laissant dans le reste de leur étendue un espace libre, étroit; le bord interne découpé, offrant b sa base le lobe habituel, lisse, allonge et médiocrement saillant; puis une échancrure suivie d’une très-forte dent aiguë, dirigée en dedans et en bas, située b peu près au milieu de la longueur de la mandibule ; puis un bord un peu concave qui forme presque un angle droit avec la dent; ce bord, aussi long que le bord droit terminal et formant avec ce dernier un angle obtus nettement prononcé; le bord droit terminal offrant une coche avant son milieu. Bord postérieur du deuxieme segment
* Cornp. la note üe la page 187, et la S. abyssmtca (a 0 15).
198 MÉLANGES UYMËXOPTÊROLOGIQl'ES.
offrant en dessous deux petits tubercules spiniforines dirigés en arrière. Mandibules, chaperon, antennes, carènes frontales, basjones, pattes et quelques nuances an thorax, un pen ferrugineux. Écailles et bord postérieur du prothorax bruns ou ferrugineux. Tête et thorax très-densément ponctués.
Afrique occidentale. (1 qC musée de Paris; le type.)
Var . À. Mandibules plus ponctuées. Chaperon parfois comme brisé au milieu, sa portion inférieure formant, h la rencontre de la portion supérieure, comme un dos d'âne arrondi. La portion inférieure plus ou moins creusée, le bord inférieur parfois lamellenx, dénué de fossette. —Bissao, île des Bissagos, près la côte du Sénégal. (2 çf. coll. Siebel.)
Par. B. — a. Tubercules submarginaux de la face inférieure du deuxième segment très-petits et faibles, non épineux. — />. Ces tubercules presque nuis.
Cette espèce est remarquable par ses mandibules dilatées, larges et lamelleuses jusqu’en bas; à bord interne fortement découpé et h surface presque dénuée de carènes. Elle ressemble beaucoup, par ses mandibules, à la wawlibularis (n° 6), niais ces organes sont moins grêles que chez celte dernière, et n'olfrenl pas à la base une dent antérieure ((ig. 3 m, d'), niais seulement un large lobe marginal lisse; le chaperon n’offre pas deux tubercules prémarginaux, il est plus allongé et moins plat, etc. Elle ressemble aussi, par ses mandibules, aux 5. maxillosa et unalis (n os 21, 20; comp. fig. 10 ni) dont elle diffère par le chaperon court. Enfin elle se rapproche surtout de la S. œquatoriulis (n° 5) par la forme du chaperou et aussi par celle des mandibules, mais elle en diffère par la présence des deux petites dents spiniforines sousahdominales. Néanmoins il se pourrait que la S. œquatorialis ne fût (ju’mie variété de la S. dentata , à mandibules moins fortement dentées et à abdomen inerme.
Ons. Les individus pris à Bissao offrent cinq articles aux palpes maxillaires. L’individu typique du musée de Paris n'en offrait que trois, mais il est probable que les autres étaient tombés.
Fig. 12 c. Chaperon cf, grossi. — 12 m. Mandibule cf, »d-
*4. S. nequatorialis ? (Vide n° 5.)
Nous avons sous les yeux un individu fort embarrassant qui ressemble parfaitement à la S. œquaionafis , mais qui se distingue par les différences suivantes:
Le chaperon n’est pas brisé au milieu ; son bord inférieur est concave, creusé d’une fossette en quart de lune; ses bords latéraux sont carénés. Les mandibules ont le dernier tiers du bord interne un pen deolelé. Les palpes sont composés
It me FASCICULE. — SYNAGRIS. UK)
de cinq articles assez courts, aplatis ; le dernier ayant presque une forme appendiculaire.
Cet individu offre des mandibules à peu près identiques à celles de la S. œquatorialis (type), mais son chaperon est un peu different. Il se rapproche aussi de la S, dentata , quoique ses mandibules soient moins larges, moins lisses.
Ile de Bissao. (1 qC collection du I) r Siebel.)
La S . (p quatorialis aurait-elle des palpes composées de cinq articles a Tétât normal et cet individu appartiendrait-il à cette espèce?
«5. H. Tervitla (fig . 13), n. sp.
çf. Grand. Tête renflée au verlex et surtout derrière les yeux. Chaperon mi peu polygonal, plus long que large, ponctué et un peu strié vers le bas; ses bords laléro-inférieurs convergents, mais non concaves; Textrémilé longuement bidenlée, ou plutôt terminée par deux épines. Mandibules (13 m) simples, leur bord interne arqué, très-convexe partout, n’offrant aucun sinus concave ; marqué de deux coches au-dessous du milieu, et offrant à la hase, immédiatement au-dessous du chaperon, une petite dent marginale. Le lobe basilaire nul. Métathorax fortement strié dans sa coucavilé, mais plutôt ponctué que ridé dans le reste de son étendue. Palpes composés de cinq articles : le premier trèsrenflé, les suivants très-grêles; le troisième le plus long, le cinquième long, grêle, aminci dès le milieu. Chaperon, antennes et segments 4-7 orangés; extrémité des antenues obscure, mandibules noires. Premier article des tarses antérieurs roux. Deuxième segment offrant en dessous deux fortes saillies eu forme de C. — Longueur, 0“\025; aile, 0 m ,Ü2i.
Callïerie. (1 qU coll. Siebel.)
Par.? Un individu de petite taille est très-fortement ponctué au métathorax. Le cbaperon est un peu plus allongé et ses dents sont un peu plus longues et un peu plus rapprochées. Les derniers articles palpaires sont aussi moins grêles et le cinquième plus court.
Cap de Bonne-Espérance. (Coll. Siebel.)
Celle Synagre se rapproche beaucoup de la 5. minuta (fig. 8 c), quoique son chaperon soit un peu plus large que celui de celte dernière. Les mandibules se ressemblent beaucoup dans les deux espèces, mais les palpes sont tout autrement composés.
Uns. Celle espèce est peut-être la même que la S . pentamvria (n° 22) dont je n'ai pas le type sous les yeux, et probablement la même que la S. œthiopicaçf (n° 26), qui a aussi le chaperon strié et le métathorax ponctué.