DE LA " VÉRITÉ
Sur la question du travail du dimanche, ayant reçu on ordre formel, je dus naturellement me taire ; mais sur les autres questions je me crus parfaitement libre de continuer à suivre la direction donnée aux journalistes catholiques par les Souverains Pontifes Pie IX et Léon XT1 1.
Toutefois, la situation me parut si grave qu'après y avoir mûrement réfléchi devant Dieu ; après avoir prié et consulté, je me crus obligé en conscience d'informer le Saint-Siège. Ce devoir me parut d'autant plus impérieux,
reur et faire briller la lumière de la vérité aux yeux des hommes : — itholica propugnelur et propagetur doclrina, ut ceneranda hvjus lis jura ejusque documenta sarla tecta hebeantur, ut opinion • et placita eidem Sedi ejusque auctoritati adcersa de medio Udlantur, ut errorum depellatur caligo et hominum mentes tuavissima veritati* luce collustrentur.
Pie IX ajoute que c'est un devoir pour la charité et la sollicitude épiscopale d'exciter l'ardeur de ces écrivains et de les avertir av<-<douceur et prudence, s'il leur arrive de manquer en quelque cho>e dans leurs écrits: — Atque episcnpalis Vf$trœ sollicitudinis et charitatis erit catholicos istos scriptores bene animatos EJCC1TARE nt
ri usque alacritate pergant catholicœ verilatis causant * sciteque defendere rosque paiera is cerbis prudenter monere, si quid in scribendo off'enderint.
2 Et le cinquième concile provincial de Québec, présidé en mai raschereau lui-même, dit expressément qu'il parai! opportun — o/iportunum videtur — d'exhorter les écrivains catholit défendre, dans l'occasion, les saines doctrii
■idhorlari ut, da'a occasione, sanat doctrinas tucaiti'r. :. XXII.
3° Léon XIII a insisté bien plus encore, plus souvent et a >:ce, sur la né> e catholique. Ain-
re abbé Margotti, directeur de l'Unilà Cattolica, il dit: ■ journaux catholique >ndre les doctrines enseignée!
Pap< A 1 ne — •• Au nombre des mov
endre la religion, il n'en est pas de plus approprié a '■■; de plu- efficace que lu