LA SITUATION RELIGIEUSE
15 septembre 1883.
Xous sommes forcé de revenir sur cette question délicate par les efforts continuels que M. Tarte, poussé évidemment par "la poignée d'intrigants" qu'il a lui-même dénoncée jadis, fait pour fausser le caractère de nos pénibles luttes et donner le change sur la véritable cause de nos difficultés.
C'est un devoir strict pour nous de réfuter ces écrits perfides et mensongers du Canadien. Les déclamations de M. Tarte ne produiront aucun effet ici, au Canada, dans le moment actuel, car le souvenir de la triste chute du rédacteur du Canadien est encore vivace dans l'esprit de chacun. Mais au loin, à Rome, où M. Tarte est peu connu, ses écrits calomnieux dirigés contre le clergé canadien peuvent produire un certain effet. Du reste, les articles du Canadien resteront ; et plus tard, dans cinquante ans d'ici, quand M. Tarte et ses trahisons seront oubliés, quelque Benjamin Suite de l'avenir déterrera ces violentes dénonciations pour s'en faire une arme contre le cléricalisme. De là la nécessité de ne point laisser le champ libre à ce fabricant de documents devant servir plus tard aux ennemis de l'Eglise.
Nous avons déjà écrit que M. Tarte insinuait, sans oser toutefois le dire ouvertement, qu'après le retour de Mgr Laflèche en juin 1882, il n'était plus permis aux catholiques du Canada de renseigner le Saint-Siège sur la véritable cause de nos difficultés religieuses, que toute
représentation devenait dorénavant une révolte. Depuis, M. Tarte s'est exprimé encore plus clairement. Dans son numéro du 7 septembre, il dit :
" Quel parti fallait-il prendre ? Que restait-il à faire pour ceux qui, comme nous, avaient désiré et approuvé la mission de Mgr Laflèche à Rome ? Continuer la résistance, perpétuer l'agitation ? Je résolus de ne pas marcher plus longtemps dans une voie que j'avais suivie avec conviction, mais qui, il n'y a pas à en douter désormais, n'était pas approuvée par le Saint-Siège.
" J'avais espéré qu'après avoir entendu M?r Latlèche, le Pape modifierait le décret du 13 septembre relativement à l'intervention du clergé dans la politique et à la modification de la loi sur l'influence indue. Mon espoir, comme celui de beaucoup d'autres, avait été déçu. Il était évident, manifeste que le Chef de l'Eglise ne trouvait pas notre action sur ces graves sujets judicieuse et propre à promouvoir les intérêts religieux. Le clergé était publiquement averti que certains de ses membres continuaient à s'ingérer trop dans les affaires politiques, soit en chaire, soit dans les journaux.
" Il était péremptoirement donné ordre aux évêques et à chacun d'eux de ne faire aucune démarche pour obtenir la modification de la loi sur l'influence indue, sans avoir reçu des instructions de la S. C. de la Propagande.
" Je le répète : ces questions restaient jugées par le suprême tribunal." La question de l'Université l'était aussi, d'une manière claire et certaine."
Nous l'avons dit et nous le répétons : M. Tarte, plusieurs mois après le retour de Mgr Laflèche, en juin 1882, était toujours d'avis qu'il fallait continuer, non la résistance, non l'agitation comme il l'appelle aujourd'hui, car nous n'en faisions pas plus alors que nous n'en faisons aujourd'hui ; mais les respectueuses représentations auprès du Saint-Siège sur la véritable cause du malaise qui existe
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dans notre pays depuis bien des années. Nous l'avons dit et nous le répétons : M. Tarte, en partant pour l'Europe, en septembre 1882, déclarait qu'il s'en allait à Rome travailler dans le sens de M-'1' Laflèche et de tous ceux qu'il attaque aujourd'hui. C'est sur la route que la grâce. . . . de Sénécal l'a touché ! Il s'est décidé tout à coup à suivre M la caravane, " selon sa propre expression, et depuis lors tous ses anciens compagnons d'armes sont devenus pour lui des révoltés.
Voilà un fait qui pourra servir à celui qui voudra écrire l'histoire de M. Tarte ; c'est là, et non ailleurs, qu'il faut chercher l'explication de l'étrange volte-face politique et religieuse du rédacteur du Canadien.
Examinons maintenant le fond de la question.
M. Tarte dit qu'il avait espéré que le Pape modifierait le décret du 13 septembre relativement à l'intervention du clergé dans la politique et à la modification de la loi sur l'influence indue.
Qu'est-ce qui l'empêche, lui, qu'est-ce qui nous empêche, nous, de l'espérer encore ? Il ne s'agit pas d'une question de doctrine, d'une question par conséquent immuable ; mais d'une question de discipline basée sur des faits qui ont pu être faussement représentés au Saint-Siège. Dès lors, il est parfaitement licite pour les catholiques, tout en observant la discipline établie, de travailler à éclairer le Saint-Père sur le véritable caractère des faits qui ont motivé le jugement des congrégations. C'est ce que M. Tarte a fait jusqu'à son fatal voyage, l'an dernier. C'est ce que bon nombre de catholiques font encore, et en le faisant, ils ne méritent pas plus le titre de révoltés que M. Tarte ne le méritait en septembre 1882.
Admettons, pour un instant, qu'il puisse y avoir diver-
gence d'opinion, parmi les catholiques, non sur la légitimité, mais l'utilité de la lutte ; admettons que des catholiques sincères puissent dire : Nous avons fait tout ce qu'il était humainement possible de faire, confions notre cause à la Providence. Nous ne partageons pas cette manière de voir, car nous croyons qu'on doit faire, non seulement le possible, mais l'impossible ; qu'il faut lutter jusqu'à la fin quand il s'agit d'une chose aussi grave que l'avenir religieux d'un pays ; que ceux qui voient le danger, qui sont témoins des intrigues, qui ont connaissance des calomnies, n'ont pas le droit de se croiser les bras.
Dieu peut, sans doute, faire des miracles sans la moindre coopération de l'homme; mais ce qu'il ne peut pas faire, tant il respecte notre libre arbitre, c'est de sauver les hommes et les peuples malgré eux. Avant de faire éclater sa miséricorde, il exige de nous un effort ; il nous demande (Voter la pierre avant de ressusciter Lazare.
Mais, encore une fois, il est possible qu'un catholique parfaitement clairvoyant, parfaitement sincère puisse renoncer à la lutte, faute de moyens matériels de la continuer, ou encore parce qu'il croit, dans son âme et conscience, avoir fait autant que le bon Dieu exige de lui. On aurait tort de blâmer sévèrement la conduite d'un tel catholique.
Mais M. Tarte n'agit pas comme agirait un catholique sincère. Car un catholique sincère ne porte pas froidement, systématiquement, faux témoignage contre son prochain. Or, malheureusement, c'est ce que M. Tarte fait en accusant sans cesse de révolte ses anciens compagnons d'armes qui font, avec plus de prudence que lui, ce que lui-même a fait dans des circonstances absolument identiques. S'il était de bonne foi, il se tairait, tout simplement. Mais étant de mauvaise foi, faisant l'œuvre
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des intrigants et des calomniateurs qu'il a souvent dénoncé?, il lance contre ses anciens amis des accusations gratuites, des calomnies révoltantes, accusations, calomnies qu'il ne peut appuyer sur une seule citation, sur un seul acte. Car, encore une fois, nous mettons M. Tarte au défi de citer une seule ligne, soit de Y Etendard, soit du Journal des Trois-R'tvières, soit de la Vérité, qui ait seulement l'air de justifier ses dénonciations.
Il était évident, manifeste, dit M. Tarte, que le chef de l'Eglise ne trouvait pas notre action judicieuse.
Par notre action, M. Tarte veut sans doute dire l'action du clergé.
Si l'action du clergé avait été telle qu'on l'avait représentée à la S. Congrégation de la Propagande, certes elle n'aurait pas été judicieuse. Mais qui disait, après que le cardinal Simeoni eut déclaré, dans le décret du 15 septembre 1881, que certains membres du clergé " continuaient à s'ingérer trop dans les affaires politiques, " qui disait, le 31 décembre 1881, après la publication de ce décret au pays : " D'atroces et infâmes diffamations ont été proférées contre le clergé du Bas-Canada depuis des années et récemment encore. Il faut que quelqu'un d« 'voile les complots ourdis à la sourdine, les machinations ténébreuses, les intrigues inavouables. . .Saint-Père, ceux qui disent du mal de notre clergé vous trompent et sont vos ennemis." Qui écrivait cela le 31 décembre 1881 ? N'est-ce pas vous, monsieur Tarte? Eh bien ! voici une qw stion -/■ fait. Ou vous disiez vrai le 31 décembre 1881, ou vous (lisiez jaux. Si c'était vrai alors, c'est encore vrai aujourd'hui. Si c'était favx> vous auriez dû vous rétracter d'abord. Car tout le débat roule sur cette question de fait: Notre clergé a-t-il été, oui ou non, calomnié à Borne? Vous l'affirmiez hautement naguère ; nous croy-
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on8 que vous n'aviez que trop raison. Voilà en quoi consiste notre révolte, et nous vous raett ons au défi de prouver qu'elle consiste en autre chose.
Personne ne songe à critiquer les ordres que la Sacrée Congrégation de la Propagande a donnés au clergé, ordres qui se résument, en définitive, en une injonction de prudence dans les questions politiques. Cette injonction, personne ne la trouve injuste, personne n'en demande la modification. Mais ce que les catholiques déplorent amèrement, ce sont les " fausses représentations, " les *' atroces et infâmes diffamations proférées contre le clergé," et c'est un devoir pour eux, un devoir sacré envers ce clergé, calomnié et diffamé, de faire connaître la vérité au Saint- Père.
Le Pape a un droit souverain de connaître la vérité tout entière, et chaque catholique qui connaît les faits est tenu, par un devoir correspondant au droit du Pape, de faire connaître toute la vérité au Pasteur Suprême des âmes.
'; Dévoiler les complots ourdis à la sourdine, les machinations ténébreuses, les intrigues inavouables," et le faire sans tenir compte des sacrifices de toute sorte qu'il faut s'imposer, c'est accomplir son devoir, c'est montrer qu'on aime le Pape, qu'on aime la sainte Eglise.
Les véritables ennemis de l'Eglise sont les intrigants et ceux qui, comme M. Tarte, les défendent après les avoir connus, après les avoir dénoncés.
22 septembre 1883.
Quelle position est faite aux prêtres du Canada par les décrets du 13 septembre 1881, et les décrets subséquents confirmant les premiers ?
Comme nous l'avons déjà vu, les prêtres ont reçu l'injonction d'user d'une très grande circonspection dans les affaires politiques, de ne point compromettre le saint ministère par une intervention imprudente dans les élections. Voilà à quoi se réduisent les ordres contenus dans les décrets , en tant que les prêtres y sont concernés.
Personne, nous l'avons répété à plusieurs reprises, ne conteste la sagesse de ces ordres auxquels, nous l'affirmons hautement, le clergé canadien obéit scrupuleusement.
Mais le décret ne condamne pas toute intervention du clergé dans les affaires politiques, d'une manière absolue. Loin de là, il laisse clairement entrevoir qu'il peut se présenter des cas où le prêtre peut et doit intervenir, selon l'expression du mandement du 22 septembre. En effet, ce document déclare que les prêtres " doivent éviter de se servir du ministère pour des fins particulières si ce n'est lorsque les candidats pourraient devenir nuisibles vrais intérêts de Y Eglise." La fausse doctrine libérale, que le prêtre doit toujours, et quoi qu'il arrive, s'abstenir entièrement et rigoureusement de toute intervention dans la politique, loin d'être sanctionnée, est implicitement condamnée par le décret du 13 septembre.
Maintenant, c'< rêques,et non point aux laïques,
ni à M. Tarte ni à nous, à dire quand cette intervention du prêtre dans la politique peut et doit se faire, jusqu'où elle doit aller, quand elle doit cesser. Et les écarts qui
pourraient se commettre doivent être réprimés par l'épiscopat, et non point par le pouvoir civil, encore moins par la presse.
29 septembre 1883.
Dans eon dernier article sur la situation religieuse de la province de Québec, M. Tarte disait :
" Il était péremptoirement donné ordre aux évêques et à chacun d'eux de ne faire aucune démarche pour obtenir la modification de la loi sur l'influence indue, sans avoir reçu des instructions de la Sacrée Congrégation de la Propagande.
" Je le répète : ces questions restaient jugées par le suprême tribunal. La question de l'Université l'était aussi, d'une manière claire et certaine."
Xous l'avons vu, dans notre dernier numéro, les décrets invoqués par M. Tarte ne sanctionnent nullement la thèse libérale, que le prêtre doit se renfermer dans la sacristie. Rome n'a jamais interdit au clergé canadien toute intervention dans les affaires politiques, dans les questions sociales. Les ordres donnés parla Sacrée Congrégation de la Propagande se réduisent à une injonction de prudence. Voilà la position faite aux prêtres par ces documents romains dont on fait un si grave abus en certain quartier.
Voyons maintenant quelle position est faite aux évêques par ces mêmes décrets.
Outre l'injonction de prudence vis-à-vis des partis politiques, NN. SS. les évêques ont reçu l'ordre, comme le dit M. Tarte, de ne rien faire pour obtenir la modification de la loi sur l'influence indue, sans avoir au préalable consulté le Saint-Siège.
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A ce propos, il convient de remarquer plusieurs choses dont l'importance n'échappera à personne.
De toute évidence, la S. C. Congrégation de la Propagande n'a pas voulu, par cet ordre donné aux évêques, condamner la déclaration de l'épiscopat demandant la modification de la loi électorale. Si telle avait été l'intention du Saint-Siège, N"N. SS. les évêques se seraient empressés, n'en doutons pas, de révoquer cette déclaration, de dire aux législateurs de considérer leur demande comme non avenue. Ils ne l'ont pas fait. Cette déclaration et cette demande restent donc intactes.
La S. C. de la Propagande n'a pas, non plus, approuvé l'interprétation donnée à la loi électorale par nos tribunaux, interprétation qui porte une grave atteinte aux droits de l'Eglise. Cette interprétation abusive, condamnée par l'épiscopat canadien, reste donc condamnée et doit être considérée par les catholiques du Canada comme une jurisprudence hostile à la religion catholique.
Mise sous l'impression par de " fausses représentations," dont nous connaissons bien l'auteur, que les évêques demandaient une impossibilité en priant la législature de modifier la loi électorale de manière à protéger les droits de l'Eglise ; croyant que le pouvoir civil refusait obstinément de se rendre aux désirs de l'épiscopat et qu'il y avait danger d'un conflit grave entre l'autorité religieuse et l'autorité civile, la S. Congrégation de la Propagande dit aux évêques : " Eh bien ! puisqu'on ne veut pas vous accorder ce que vous demandez, pour éviter de plus grands maux, ne le demandez plus." Voilà ce que signifie cet ordre donné aux évoques et que M. Tarte cite avec complaisance. Il n'est pas flatteur pour nous, laïques, puisqu'il est basé sur la supposition que nous,
le pouvoir laïque, nous ne voulons pas faire ce que nos évoques nous ont demandé.
Car, encore une fois, le décret du 13 septembre ne nous déclare en aucune façon que la demande des évêques était exagérée, inopportune ; il dit, tout simplement, à l'épiscopat : " puisque vous avez affaire à de pareilles gens, n'insistez plus, de crainte d'attirer sur l'Eglise du Canada des maux plus graves encore."
Voilà la jolie réputation que les intrigants politiques nous ont faite à Rome ! Là-bas, la province de Québec passe pour un pays où les évêques sont obligés de se taire pour ne pas exposer leur autorité aux insultes de César !
Et qu'on le remarque bien, ces mêmes intrigants, quand cela fait leur affaire, soutiennent qu'au Canada on ne peut trouver une seule des erreurs modernes qui désolent l'Europe, que la peste libérale n'a pas fait son apparition de ce côté-ci de l'Atlantique ! Selon eux, la province de Québec est un pays, non-seulement modèle, mais merveilleux, où le diable n'a jamais mis le pied, où le vent pestilentiel de l'enfer n'a jamais soufflé, où tout le monde est aussi catholique que le pape. Seulement, par une étrange contradiction, dans cet heureux pays si catholique, si à l'abri des erreurs qui ravagent le reste du monde, on ne peut voter un petit amendement à la loi électorale demandé par l'épiscopat sans courir le risque de nous plonger dans une guerre civile !
Si la S. C. de la Propagande ne condamne pas la déclaration desévêques, si elle n'approuve pas l'interprétation donnée à la loi électorale par nos tribunaux, si cette interprétation reste condamnée, et si l'on doit toujours la regarder comme hostile à l'Eglise, il s'ensuit que les
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catholiques sont obligés, comme par le passé, de travailler à rendre possible l'amendement de la loi.
En disant aux évêques de ne rien faire pour le moment, Rome n'a pas défendu au pouvoir civil d'accorder ce que l'épiscopat lui a déjà demandé. Et comme dans un pays constitutionnel, chaque citoyen a sa part dans le gouvernement du pays, les catholiques, en tant qu'électeurs ou législateurs, né peuvent pas se retrancher derrière le décret du 13 septembre pour repousser la demande de l'épiscopat.
On a représenté à Rome que dans l'état actuel des esprits il est impossible d'amender la loi sans danger pour la tranquillité publique. A nous laïques, à nous journalistes catholiques, à nous électeurs catholiques, à nous députés catholiques, à nous ministres catholiques de ramener les esprits dans une meilleure voie afin de rendre possible la réforme demandée par notre épiscopat.
En agissant ainsi, nous ne travaillons ni contre la lettre, ni contre l'esprit du décret, qui ne s'adresse qu'aux évêques, en ce qui concerne la question de l'influence indue.
Le décret laisse même entrevoir l'époque où on pourra amender la loi selon le désir des évêques. " Que s'il arrivait, dit ce document, une époque où les évêques jugeassent tous ensemble que le temps opportun est venu." Qui osera accuser les catholiques, qui travailleront à hâter cette époque, d'être en révolte contre le Saint-Siège? Ne voit-on pas qu'on invoque le nom et l'autorité de Rome pour faire maintenir et consacrer un état de choses que ■'•vêques ont déclaré être oppressif pour l'Eglise?
M. ('hapleau s'est vanté d'avoir empêché le règlement de cette question en menaçant l'Eglise d'une lutte acharnée de la part «1rs protestants. Il est facile de prouver
que cet intrigant sans vergogne a faussement représenté notre situation politique vis-à-vis de nos frères séparés. Et c'est un devoir pour nous de rétablir les faits sur ce point important. Ce travail se fera en temps et lieu.