‹ Mélanges Julien HavetChapitre 323 sur 567 · Varin, ibid., p · texte numérisé non relu

Varin, ibid., p

3. C’est encore sous ce numéro que ligure ce manuscrit dans le catalogue de la bibliothèque de la reine de Suède publié par Montfaucon, Bibliotheca bibliothecarum, p. 16, col. 2 : « Necrologium ecclesiæ Remensis, cui adjunguntur in calce cartæ variæ ad ecclesiam Remensem spectantes. »

4. M. Auguste Molinier n’a eu garde de l’omettre dans sa bibliographie des obituaires français ( Les Obituaires français au moyen âge, p. 192).

ET OBITUAIRES FRANÇAIS DU VATICAN

volumes du même fonds, dans la collection du baron de Stosch, sous la cote F xxvi *.

Le manuscrit Ottoboni 2960 est un volume de 161 feuillets de parchemin 1 2, mesurant 370 millimètres sur 270. 11 est relié en basane, aux armes de Pie IX. Nous n’y rencontrons pas d’autre ex libris que les armoiries du baron de Stosch 3.

On lit au recto du premier feuillet, en écriture du xvic siècle : « Pro ecclesia Remensi. — Martirologium canonicorum 4. Restituatur et reponatur in ecclesia. Secus faciens sit anathema. »

Le feuillet 2 est blanc. Au feuillet 3, commence un calendrier, du xvc siècle, à l’usage de l’église de Reims, avec de nombreuses retouches.

L’obituaire proprement dit occupe les feuillets 9 à 154 verso. L’écriture est du xvc siècle, avec de nombreuses additions de la seconde moitié du xve siècle et du xvie. De grands espaces blancs avaient été ménagés entre les différentes mentions nécrologiques; ils sont loin d’être remplis.

Pour les obits antérieurs à l’année 1260 environ, le manuscrit de Rome ne fait que reproduire, avec certaines omissions, les nécrologes conservés à Reims ; mais pour les xive, xve et xvie siècles, il fournit un très grand nombre de renseignements qui lui sont propres, et Varin a indiqué assez clairemennt, dans sa publication, quels sont les obits tirés de ce manuscrit qu’il a empruntés aux copies de dom Estiennot. Mais il s’en faut, et de beaucoup, que ce savant bénédictin, dans les extraits qu’il envoyait à Reims il y a deux siècles, ait relevé dans l’exemplaire du Y atican tout ce qu’il renferme d’original, et l'on pourrait, à l’aide du

1. Cf. Bibliothèque de l’École des Chartes, t. XLIX (1888), p. 707, et t. LIV (1893), p. 789.

2. Abstraction faite des feuillets de garde, qui sont en papier.

3. De courts extraits, sans importance, du manuscrit Ottoboni 2960 se trouvent dans le volume 1274 de la collection Moreau, fol. 22-26 ; je ne saurais dire de quel volume sont tirés les extraits, également très courts, d’un Martyrologe de l’église de Reims, qui se lisent dans les manuscrits latins 10,000, fol. 314, et 11,743, fol. 41.

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