‹ Mélanges littéraires [microforme]Chapitre 10 sur 122 · ET LE SÉMINAIRE DE STE-THÉRÈSE · texte numérisé non relu

ET LE SÉMINAIRE DE STE-THÉRÈSE

resser à votre œuvre, c'est la connaissance personnelle que j'ai du zèle que vous avez toujours eu de donner à la jeunesse une vraie et solide éducation. Je n'oublie pas les soins que vous preniez de nous pousser à la vertu, et les doux moments que nous passions à écouter les leçons que vous en donniez à tous vos élèves.

M. DUCHARME À MGR BOURGET

Ste-Thérèse, 10 juillet 1837.

Monseigneur,

..…..... Je ne m'attendais guère à tant de marques de bonté de votre part et de celle de Sa Grandeur, principale souree d’où découle la faveur que vous m'avez obtenue. J'espère n’en user que pour seconder les vues de mes supérieurs. Votre souvenir du temps où j'ai été chargé de la surveillance des élèves au Séminaire de Québec fait bien mieux l'éloge de votre cœur que de mon mérite ; il me rappelle la reconnaissance dont on dit que Mgr Plessis fut toujours rempli pour Mgr Panet. Pour moi, si j'ai eu le bonheur de faire quelque bien parmi les braves jeunes gens qui habitaient dans cette maison, je n’en dois pas attendre de récompense pour le ciel, elle a été trop douce ici-bas.

M. DUCHARME À MGR BOURGET

Ste-Thérèse, 15 août 1837.

Monseigneur,

Le jour de votre consécration, jour de bénédiction et de grâces, vous avez eu la bonté de m'offrir de me laisser, pour m'aider à continuer la bonne œuvre, les jeunes gens que j'ai formés et qui aspirent à la cléricature. Je ne savais cominent répondre à cette marque de bienveillauce...... Pour vous, Monseigneur et mon très cher protecteur, j'ose espérer vous prouver que le désir de vous plaire guidera ma conduite, persuadé qu'en agissant ainsi je ferai la volonté de Dieu.

M. DUCHARME A MGR LARTIGUE

Ste-Thérèse, 18 août 1837.

Monseigneur,

..…….. Pour moi, en travaillant à former des sujets pour l’état ecclésiastique, je désire donner une preuve de plus de mon zèle pour mes supérieurs. Je prie Votre Grandeur de permettre à Monseigneur le coadjuteur, mon protecteur, mon médiateur, de me seconder dans mon entreprise ; et s’il en résulte quelque bien, je veux qu’il en ait la gloire.

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