‹ MélangesChapitre 94 sur 111 · SCÈNE XX. 44f · texte numérisé non relu

SCÈNE XX. 44f

près de l'Amour, sans m'en douter, depuis.... depuis combien de temps. Monsieur.^

ROGER

iVIais, Monsieur...

BOURSAULT

Gomment! vous l'ignorez.^

ROGER

Grâce à vos bontés, élevé par vous près d'elle et avec elle, je n'en sais pas plus le commencement que jamais je n'en connaîtrai la fin.

BOURSAULT

Pas mal répondu ! • • . (On entend au dehors le bruit d*une querelle.) Mais, bon Dieu! quel est ce vacarme.^

(Il cite, en le déclamant, ce vers de BoUcau.)

« Qui frappe Taîr, bon Dieu , de ces lugubres cris? »

CÉCILE

Ah Ciel! voilà que tout va être dérangé! Quel dommage ! cela commençait si bien ! . . .

BOILEAU

Et finira de même. Soyez donc tranquille. Vous voyez bien que c'est une affaire faite ; je vous en réponds.

■«« BOILEAl) ET BOURSAULT.

SŒNE xxr.

LES PRÉCÉDENTS^ ANTOINE^ accourant tout essouf Oé ; ROLLET le suit, ' v^ puis MiGNpT et DEUX recoRS.

BOURSAULT

Qu'avez- VOUS donc ? Qu'est-ce donc que tout cela ?

ANTOINE

Air : A déjeuner ça rapporte.

Avec Rollet , mon clier maître , La justice va paraître!

BOILEAU

Comment dis-tu cela?

Eh ! mon aitii , si Rollet est là, I^ justice n'y peut être ! (Bis.)

BOURSAULT, à part.

Voyons-le venir. Le coquiil va me donner peut-être un moyen de plus de reconciliation avec M. Boileau.

ANTOINE

Air : Ah ! monseigneur !

Eh ! tenez, voilà les recors!

On vient prendre queuqu'un au corps!

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