nOAIC. Buste tourclé de Tyché, à droite. Grènetis
R". nPOCTANN€nN. Poséidon debout, drapé dans sa chlamyde, tenant sur la main droite un dauphin, et s'appuyant de la gauche sur un trident. A\. 20.
AO. AYT-K-M-AYP-ANTCONeiNOC. Buste de Caracalla,
1. Panofka, dnns Icfl Annali liell Insiil. aich. tii Homa, 1833, pp. ll'i et 128; Mioiinct. Supplément, t. VU, p. l'2i> ; B. Hrad. IJisf numor., p. 591.
2. Sur Ir» moniiuici de rottc ville, voyez en purtii'ulier : B. Ilead, llitt. numor. , p. 591, el Inihoof-inuiner. Griechixche Mùnzen, u* VJ" ù 498; LObbccke, dans la Zeit. fiir Numismnlik, t. XV, 1887, p. 'iT.
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LA MOxVNAIE THIBRONIENNE
Les écrivains forces, aujourd'liui pordiis, à l'aide desquels le patriarche Photiiis a composé son h'jicon^ parlaient d'une moiina\f th'ihronU'imf* M'jjZtùi'nvyt vô|x'.7;xa , ainsi appelée du nom du personnaf^e qui la fit frapper : Hiopf.V/ciov vô;ii7;ia iov/.îi îirJi H'okov^; TOJ '/apiçavro; EtoT.TOai IMiolius, A^.r., s. v"; 1 . Tel est le seul texte ancien ((ui parle dr? cette espèce de moimaie.
Quelques auteurs modcrni'S ont reclierché ce que pouvait être cette monnaie thihroiiicnnr. Tous soûl loml>és d'accord pour penser qu'il était qui.'stion d*;s csimm-i-s que lliarmosle lacédémonièn Thibron lit frappiT pendant (|u'il commandait les troupes grecques chargées de cnuil»altrc lu salrap»; Tissaplu-rne en Asie- MineurCf en l'an itX), à lasuilo de la retraite des Dix Mille. Mais on n'a pas réussi à applirjuer ci* nr>m de mottua}*.' thif/rotifinif! à aucune des pièces conservées dans li's rolleclions numismatirpies.
M. Mommsen a émis riiy|)r>thése qur; l*- e.oof'jvîiov vô;jL'.7;jtx était lu statère d'argent, si curi«Mix, du roi l h race Seuthés, dont on possède di* rares exemjïlairi'S : «' \m statère d'argent di' Seu- Ihès de Thrace, dit <;e sav.int, a\i'C rin^rriplldn IKVh.V AIM'VIMON 8 jr. in 2 , est frappé d';iprès li- sy^lèuie corinthien. C'est probablement le Hio'^'.V/'.o/ vô'x'.î'xa aviM; l«Mnn'l Thibron, successeur de Xénophon dans le commaudemtfut des troupes ^reeciues à la solde de Seuthès, payait ses soldîits .T. " Nous verrons tout à l'heure
'1; Dans Fr. Ilriltsch. }fpfn*f. St'r\i>t'n'iiin l'cluinia**, t. 1. p. iiiî!». ['!) iJuf «It: Lnyiii-s. Suini.Miinl'ujHi' ilt's Sa ira pies et fh' la t'haïuie.. pi. VI, **l p. i.'»: \intiitititiin: C h ru nie If, ISiS.t.XX, p. l."*l. i-i. Th. Moiiiiii.scn lii.^t. dr la monnaie Wj/miiue (tra'l. lilaciis, — J. du Willt;',
puis, à l'approche de Tissaphcrne, de haltre en retraite jusqu'à Ëphèsc (1).
Ce fut alors que le général lacédémonicn eut Tidée, pour grossir son armée impuissante, d'embaucher les débris des Dix Mille (2). Ceux-ci s'étaient imprudemment t»nf;agés, depuis deux mois, au service du roi Seuthès i\\n avisait alors aux moyens de se débarrasser d'eux sans les payer. De part et d'autre les émissaires de Thibron, Charmios de Lacédémone et Polynice, sont donc accueillis avec joie. Ils promettent, au nom de Thibron, de donner pour solde à chaque soldat, une darique par mois, deux dariques aux loch âges et quatre dariques aux stratèges (3,. Ces propositions ayant été acceptées, l'armée de Xénophon s'embarque à Selybria pour aller rejoindn.' Thibron en Asie-Mineure ; elle prend terre à Lampsaque, traverse la Troade et parvient à Pergame : c'est là que Thibr<Mi, arrivant d'Kphése, vitîut la rejoindre et en recevoir le commandement des mains de Xéuophun.
A la lèle de ces nouvelles troupi's, Thibron reprend l'offensive: il devient maître de Teulbrania, Ilalisnrna, Gambrium, Pah'egambrium. Myrina, Orynium. Mais il assié^L* en vain Larissa l'Égyptienne; et, serré de près par Tissaphcrne, il est de nouveau contraint di; regagnr-r Ephèse, son quartier général. Il y faisait de nouveaux préparatifs pour envahir la Carie, lorsqu'il fut rappelé comme incapable et remplacé par Dercyllidas : i .
Quiconque voudra prrndre la peine de suivre sur une carte les péripéties des événements militair<,*s (jue nous venons de rappeler succinlement, se rendra compte, au premier coup d'o*il,qu"Éphèse ne cessa jamais d'ètr»? laba-^e drs opérations de Thibron. Ce général ne s'est avani.'é dans la «lirection du iiord<|U(îjus(iu'â Pergame, puis il a pr<;sqij«j aiJs>il''»t nbroussé cln.*min sur Éphèse. Jamais il ne parut à Lamp^iaqu»; ni <lans b's villes d<.* la Troacb» que traversèrent les Dix Milb* pour aller b; n-joindri* â Pergame. On ne Sciuraitdonc dirr, avec Fr. Lenormant, oiie le H'.os'tjvsiov vofxuui est la monnaie que Tliibron fit frapper <■ (juand il commandait
(1) Diod. Sic. XIV. '.Ht.
(2) Diod. Sic. XIV, :n: X.ii..i.h. Anah., VI. I. CS; X'-niiph. Aiiah.. VI, I.
.1, Diod. Sic. XIV, :tS. 1 ; Xuur.ph. Hellen., 111, 1.
rarm»'" ra^S'/inM'-r- à Lamp>înjne contre Tissapherne (l) ». II q'\ ;i p'»inl li'.ii. •■••n>'>'jiit.'niin»*nt, dr sungor à attrihuer à Thibron ij'i»'l«|iri".ii liv- ln-aux >tal«''re< dOr dt* Lampsaque.
hniiiv-' •••• qui prtcr'dr. l'idi'i* «|iii se présente naturcllcineDt a r«'^i'rit. r't>l <|iit.' la iiiMniiaif Ihihronienne a dû être frappée à Fijih «..-. ijiii tut. riiiiiiii».' inni> lavons dil. le lieu uù le f,vnéral la- • «l-rii'»iii'ii r-iTUla ^t tnrnia 1«' ^n>s di' son armée. Il eonvienl •l-.'ii' •r'\.iiiiin''r si. dans la <uil»' si ntimhreuse des monnaies • rriî'h'-'-. il 11'' <'«ii Irnuvi- pa'i qu'on puisse regarder comme K* pi-uthiil i\.'< .•iiii^'«inn> thiln'uniL'nnes.
rMiir II. .11-: uuidi.-r «laiis e«*ll«.* rei-luTohe, nous observerons que riiii. r-iu «t.int un u'-néral l'U <ampau:in.*, à la lète de ses lrnup**s, i\:iu< lin i''>^ "U la dari»|iii' cinulail en abondance el rlail la '-..M.' i-riliiiaip' du -'«Idat. a pu frapper de la monnaie d'or. Noii-î r:»jqi. il- î"i!-. >;ni< \ iu<i>»l»'r parlii-ulir-remenl, la thèse «pif nou-^ .■<\'"ii- il. \tl.qqMf, irj iiii"'ui«'. ilau^ UU uiémcure sur le^ niouiiai»-» <r«ir «1 Alli'ii'- - : \a' iMoniiaNairr d«* l'fir, ai-je dit, a T-té rxrlu- ^ixi'iii'iil. a p.M'tir d»- l'iuM'uHiin ih' la darique, un ju'ivili'^».' du mi ili- Pii'^r, pui^ f\r< Vi\\^ L;ivrs ri dt'< chefs d'armées, en (iriful fl (hiii^ 1«'- pays «p]i. \i»i<ius d»' la mer Kgée, avaient été habitu»'S a la iiiMMii.-iii' du uraud Uoi : il tut d«' mémr. plus tard, un privi- If-r ili' \"nn/i' I' '!")•. \i\ù< di' l'cmjH'ri'ur dans le monde romain. Ij". j.i. r.- iVm- qui- Inn ri.'in'oulrj.' dan< le mcmnayage autunonu' • ■I Minni'ij>il d<' (■•■rlnini'^ \illi'sdi' t'Asie-Mineun», de la Macrdoirn- «1 di--. .nilri-s runti'é«'S qur baigne la mer Egée, ni'S«»nt pas. ant.iiil qu'nu pMurmil \r ri'ulrr, une ('\riq)tion à cetl»' b»i : il es! ]>i('-ijii. liiiiJMiii-; pi»s-iMi' d'i'lablir liisbu'iqu«'ment, ou bi»'U qui' 11- -nul jji- nii)iiii;ii«'-. l'i'jqqu'i's pai" (lf< rois, av<H: des typi^surbain-i. on hi"ii i\f< ^lM||nai^•^ •'■riii^«'< dans d<'s luouu'uls de nfct/'i^il»' p;ii' (1- - I II- !" ir.M-m' !•... ('. rsl l'iippliraliou de ceth' il<n'lrinf qu" ii'iu- ;»\'"ii- \"i'iliri' piiur If nnuiuaya^r '^poraditiui' d«' lor à Al!i'ii-> : U'Hi-^ ;ill<»iis rii Ii-munti- l;i riuilirmation dans la sérii' uuini'.m.ili'pii' iriipli-'-i.'.
Il r\i-.|.- «|.' rmi's j»i«'ers d*i»r (jui répondent à la descripli»»ri su i va ni»' :
;!,. l'r. I.'ii"riii iiit. /-•/ nimuidio d'ins VAnltipiUêf t. Il, p. 258-2*»'J. J /l'i' ./' </.■> El ni,s tf, nifurs, t. II. l'iS'J; rf. no.s MchiutjPx nutnismaii'^uf*.
1. E<l»ESION. Abeille, i^. Carré creux parlafçé entre quatre compartiments. Statures, pesant, comme la darique, de 8 gr. 41 à 8 gr. 3().
3. K<l». Abeille, ri. Même carré creux. Hémi-statères, pesant de 4gr. !21 àigr. 10.
3. E«l». Abeille. ^. Même carré creux. Hectés, pesant de 1 gr. 42 à 1 gr. 30.
Dans sa remarquable monographie des monnaies d'Éphùse, M. Barclay Ilead déclare (|u'il n'ose enregistrer ces pièces d'or parce (fu^il craint qu'elles ne soient pas authenli(]ues; mais il reconnaît que, dans le cas où elles ne seraient pas fausses, elles prendraient placer dans sa troisième période du monnayage éphésîen, qui va de 41.*) à 3î)i :1). Ce sont ces pièces (jue ntms proposerons de considérer comme étant les monnaies militaires que Thil)ron fit frapper en l'an 100, pour payer ses troupes et l'aider à répondre aux engagements que ses ambassadeurs avaient pris en son nom vis-à-vis des Dix Mille. Mais il convient de dissiper les doutes qui planent sur l'authenticité de ce grou])e monétaire.
Tout en suspectant ces piè(!esd'or, M. Head ajoute, dans la note précitécî : <i M. Whittall, de Smyrne, m'informe (juil y a quarante ans, il a eu en sa possession un exemplaire d'une authenticité incontestable. » Un ancien colliM'tionneur bien connu de tous ceux qui s'occupent de la numismîitiiiui» de l'Asie-Mineure, Borrell, possédait quatre spécimens de ces pièces d'or d'Éphèse (ju'il considérait comme authenticjuj's. A la vérité, dans h* catalogue de vente de sa collection, rédigé après sa mort, en 18r>:J, ces pièces ont été enregistrées à la tin, comme sujettes à caution, et le prix extrêmement modicpn* de radjudi<*alinn : iO fr. pour les sUilères : 2.'> fr. pour les divisions: est un éloquent témoignagi* de la défaveur dont ces monnaies étaient victimes. Mais on trouve imprimée, à la page 'ri de ci» catalngut», une lettre dans laquelle Borrell, un iin connaisseur s'il en fut,allirme leur authenticité, et raconte que ces pièces lui ont été apportées avec un lot de dariques faisant partie de la même trouvaille.
J. Brandis a enregistré ces monnaies d'or sans la moindre hési-
1) B. H^ad, Thr coinfiffp of Efiheaus, p. '22, note (extrait iluSumismatic Chronicle, n. s., t. XX. 188U;.
la longue suile des monnaies d'argent d'Ephrse. Ce monnayage inusilé de Tor a paru inexplicable seienlilicpiement, et par conséquent suspect. Mais noire scrcpticisme, à l'endroit de, Topiniim dont les deux champions les plus éminenls sont MM. B. Head et A. de Sallet, se trouvera iiidimicmcnt cniiliriné si nous nous souven(tns (jue les monnaies d'or d'Atlièncs, elles-mèun's, ont été longtemps mises en suspicion à cause d(? leur rareté, de l'ideutitc de leurs types avec ceux des pièces d'argent, de rimpossihilité où roii se trouvait d'explicjuer leur apparition momentanée. Nous avons vu qu Eckhcl lui-même déclarait fausses toutes les monnaies d'or d'Athènes. L'événement lui a donné tort, et nous nous sommes efforcé de déterminer les circonstances exceptionnelles qui, dans l'été de l'an i()7, ont amené temporairement l'émission de la monnaie d'or i\\i\ n'est, à Athènes, qu'un(» monnaie quasiobsidionale ou militaire.
De même, la monnaie d'or éphésienne (|ue nous enlre[)renons de réhabiliter, a un caractère anormal, insolite, qui provoque la détianet» dont elle a élé l'objel jusciu'ii'i. Son émission ni» peut s'explitjuer (|ue par hîS circonstances politicjues aecidi'ntelles (jue nous connaissons déjà : la présene»' à Kphèse de ThibnHi «jui organise son armée dans celle ville, rerrule tons les mercenaires qui veulent bi«'n se joindre à lui, leur promet v.\ fournit une sold(î équivalenle à celle (jne recevaient les soldats du grand Uoi. Thibron s'était engagé à payi*r ses soldais en dnr'njin's; il (»st nalurel d'admettre que, lorst[ue son tn'sor ou sa provision de lifir'n/ut's l'ut épiiisi'e, il ait été «'oniraini, pour faire face à ses engagements, d(! fabriquer unt^ monnaie d'or ayanl la même valeur ((ue la dari((ue. Ne ponvani enijjruntrr, Ini. gi'néral grec, les types monétaires du grand Itoi, il l;iit frai)p».*r (lan< l'alelii-r il'Ephèse, et aux types épliésiens. la monnaie «l'or «jn'il avait le pouvoir d'émettre exceptionnellement, cnmnie rlirf d'armée en campagne : c'est là cettt» monnaie singulière tjue les auli-urs anc-iens ont appelée B'.oioV/Eiov vô;x'.7;jia. Des événements militaires du même genre doivent justifier la présence insolite <le pièces d'or «lans les suites monétaires d'autres villes (|ui, comme Athènes et Ephèse, ne monnayaient habituellement ({ue l'argent -.1 .
i J*.ii roiuuiuniqué à la ïfocictt'^ des Aiitinuaircs de Fraiirc, «Un? la 3t;aiiro
raisons suivantes : i° le seul fait de remploi de Texpression at6pu»veiov vfifxi9|i2, indique qu'il s'agit d'une monnaie parliculière, exceptionnelle, qui se dislingue des suites monétaires ordinaires, qui rompt avec les habitudes courantes, comme c'est le cas pour les monnaies d'or d'Athènes et d'Éphèse, villes qui en temps normal ne frappent que la monnaie d'argent. Or, dans la suite monétaire de la Cyrénaïque, il n'y a aucune pièce d'or ou d'argent qui soit dans ce cas; les monnaies cyréncennes forment une série compacte, homogène, se rattachant les unes aux autres et Ion n'en pourrait point citer qui tranchent sur Tensemble, soit par le métal ou le poids, soit par les types ou les légendes. Il est donc impossible de désigner, parmi elles, ce qui distinguerait le Bîêpwvs'.ov vo(jLîj|xa ; — 2° si Thibron le Cyrénécn a frappé monnaie avec les trésors d'IIarpale, il Ta fait sûrement, comme tous les généraux de son temps, révoltés ou non, avec les types et le nom d'xMcxandre. lia frappé VAIrxandrrion nomissma, tout comme Ptolémée, Séleucus, Lysimaque, Antigone, Démélrius et tous ceux qui s'arrachaient les lambeaux de l'empire. Tous ces chefs d\irmées, sans exception, frappent VAIe.vatidrcion d'or ou d'argent, et leurs monnaies respectives ne se distinguent les unes des autres que par de petits symboles ou des monogrammes placés dans le champ du revers. H y a des monnaies au nom d'Alexandre qui ont été frappées ù, Cyrène, et dans le champ du revers on voit, comme différent monétaire, une petite tige de silphium : ce sont peut-être lit, bien qu'on ne puisse le prouver, les monnaies de Thibron. Mais, encore une fois, ce sont des Alcxandre'ia ; le petit symbole qui les différencie ne saurait leur faire donner le nom de Hioptovîtov vôaij|jLa, pas plus que le nom d'Anligone, de Démélrius, de Séleucus, de Ptolémée et des autres généraux n'est accolé aux monnaies aux types alexandrins qu'ils ont fait frapper avec leurs symboles dillerents. Ce sont toujours et partout des Alrivandrela, et ce nom était alors si bien consacré que sur ses létradra<rhmes au type d'Alhéna Alkis, Ptolémée inscrit la légende A.VKSANAPKION IITOAKMAIOV [AU',rnndrrinn de Ptolthiiff*:). La monnaie de Thibron en Cyrénaïque a donc été vraisemblablement frappée au nom rtaux types traditionnels d'Alexandre; ne se distinguant pas des autres monnaies aux mêmes types, de même poids et avec la même légende que l'on frappait
partout alors, il n'y aurait point eu lieu pour les anciens de la signaler par un nom spécial. Aussi MM. Mommsen et Fr. Lenormant ne s'y sont point trompés, et pour l'attribution du eiSpu»vEiov v(î(jLi7(i2, ils n'ont jamais songé, avec raison, aa révolté de la Cyrénaïque.