‹ Mélanges numismatiquesChapitre 61 sur 109 · Tête laurée de Zeus, à droite. Grènetis · texte numérisé non relu

Tête laurée de Zeus, à droite. Grènetis

ÇT. Proue de navire à gauche, l'avant surmonté d'une figure d'Athéna Promachos ; au dessus, des lettres variables ; à l'exergue, une date souvent accompagnée d'une lettre. JR.. 16 mill. 2 gr. 50 environ

Variétés :

Ao dessus de la proae :

A l'exerce :

llllll/,l/,Nv (an 106)

- A^/i|/.N» (an 130) et ^ PI. IX, 16.

MC

\-fJfi\fi^ (an 131) et^

ll-/V/rl/iN<^ (an 132) et -ç:

A/A/li\fi>4f (an 140)

BC

MlliVA'/il/»>* (an 144) et f-

BC

lllllll-A^/V/il/r>* (an 147) et A

BC

-A/A/fi\[i'^ (an 150) et ?l

lll-iV/V/»l/iN</ (an 153)

lll-A^/V/»l/.>* (an 153)

1 llllll-/\//V/»i/7v/ (an 157)

12. — Buste tourelé de Tyché, à droite, avec un voile couvrant la nuque et les épaules.

Cf. APAAinN- Niké debout à gauche, vêtue du

double chiton, les cheveux noués au sommet de la tête ; de la main droite, elle tient Taplustre et de la gauche une palme. Devant elle, sur trois lignes, une date et des lettres grecques et phéniciennes variables. Le tout dans une couronne de laurier.

iR. 32 à 25 mill. Tétradr. attique. PI. X, fig. 1 et 2.

Cette description se rapporte à la série de tétradrachmes autonomes dont l'abondance atteste la prospérité commerciale d'Aradus à Tépoque de leur émission. Le plus ancien connu porte la date 123 (= i36 av. J.-C.) : leur émission commence par conséquent au milieu des discordes qui ensanglantèrent la Syrie sous les règnes bouleversés de Tryphon, d'Antiochus VII Sidétès et de Démétrius II Nicator. Mionnet* signale, à la vérité, un tétradrachme du Cabinet de France qui porterait la date <S (an 96) ; mais il s'agit en réalité de la date <qp(an

196), dont la première lettre P est à peine perceptible. Les tétradrachmes aradiens au type de la Victoire ont été émis sans interruption depuis Tan 123 jusqu'à l'année CIT (= an 213) d'Aradus, soit l'an 46 avant notre ère, date de la mort de Pompée, le conquérant de la Syrie*.

Outre la date aradienne, ces tétradrachmes portent dans le champ du revers deux autres indications variables, qui sont sans doute des marques d'émission ou des noms de magistrats. L'une de ces mentions est une lettre phénicienne ou une

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