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1. Cf. P. Boudreaux, Catal. codd. gr., p.p. Franz Ciimont, VIII, 3 : codd. Parisini, 44 (notre ms. 2316).
2. Sur les trois derniers groupes, voir plus haut (p. 11) les alphabets XL, XLI, XLII. Ils reparaissent ici en raison de leur interprétation conjecturale comme séries alphabétiques.
27. Je mentionnerai particulièrement le Parisinus 2314 (Regius 3 i83),duxiv^-xv^ siècle, fol. 323 ^ et suivants, qui contient un long et curieux traité théologique. L'auteur anonyme y fait jouer un rôle symbolique aux lettres grecques. Il débute ainsi : a, ojpavcç r.pM-zq' ?, (jTYjpéw'xa*-;, 7-?; r, 7.3:xsTspa Çsic}' S, Y^ Ti àvMTÉpa" e, -x 'joata, -/.ta. Les signes cryptographiques figurés dans la suite du traité n'appartiennent pas tous à nos alphabets. L'identification des signes connus demanderait un travail minutieux que je ne puis aborder en ce moment, mais je me permets d'en recommander l'étude à tous ceux qu'intéresse la cryptographie grecque.
28. Le groupe contenu dans le Parisinus 2024 (Regius 3078), du xV siècle, fol. 194'', premier alphabet de Montfaucon (Pa/. gr., p. 376), n'est pas une série alphabétique, car, ici encore, certains signes y figurent plusieurs fois.
29. Montfaucon {Pal. gr., p. 288-289) ^ reproduit en facsimilé, y joignant son déchiff"rement, une longue souscription contenue dans le Codex Colbertinus 591 (ms. 254 de l'ancien fonds grec), exécuté en 1509 par le prêtre Paul. Plusieurs signes y sont empruntés à quelques-uns des alphabets à lui connus. Je ne puis citer, faute de place, sa remarquable interprétation, où s'est donné carrière le sens critique, j'allais dire le génie paléographique du savant Bénédictin.
30. Dans le manuscrit de la Bodléienne, à Oxford, le Baroccianus 131, fol. 476 ', on rencontre le groupe suivant :
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1. Epitoma lithica, § 19, dans les Lapûlaircs grecs etC. E. Ruelle, t. h'^, p. 167, publics par F. de Mély.
2. J'ai cru, un moment, reconnaître dans les caractères de ce groupe des signes de notation musicale. On les retrouve tous, en effet, dans les tableaux des tropcs dressés par Alvpius, reproduits souvent et, en dernier lieu, dans ma traduction de ce musicographe ; mais le déchiffrement obtenu à ce point de vue ne donne pas un résultat mélodique.