‹ Mélanges offerts à M. Henry LemonnierChapitre 159 sur 220 · Registre cité, p. 84 (séance du 18 juin · texte numérisé non relu

Registre cité, p. 84 (séance du 18 juin

5. Pendant les deux années 1782 et 1783, la dépense était montée à 10296 livres 19 sous 10 deniers, tandis que la recette accusait seulement 7372 livres.

LA SOCIETE DES BEAUX-ARTS

à faire solliciter l’archevêque de Narbonne, pour qu’il fasse voter une augmentation de subvention par l’assemblée des États de la province^ : on obtient en effet, grâce à cette haute protection, 2000 livres au lieu de 1000, et les sociétaires Riban, Gourgas et de Montessus vont remercier l’évêque de Montpellier de son intervention utile auprès de l’archevêque de Narbonne^.

Mais la Société des beaux-arts n’eut pas seulement à se débattre dans des difficultés financières. Elle eut à se préoccuper aussi d’assurer la continuité des classes, malgré le changement de personnel^. Ainsi, le 26 novembre 1780, deux professeurs de dessin, Coustou et Viala, se retirent; et l’on nomme directeur de l’école, aux appointements de 1000 livres, un artiste « de réputation connue », le peintre Gamelin, qui résidait à Toulouse'^. En 1782, l’ouverture des cours, qui devait avoir lieu le i®'' octobre, se trouve retardée par l’absence du directeur Gamelin et d’un professeur nommé Borély^. On apprend que Gamelin est parti depuis plusieurs jours pour Narbonne, et l’on décide de lui faire des représentations®, car ces retards sont très préjudiciables aux élèves. Borély à son tour, sur le

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