‹ Melanges poetiques et litteraires. --Chapitre 56 sur 139 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

Les mêmes, DU MONT.

DuMOXT {^daiis la coulisse).

Impossible, mon frère, aujourd'hui de t'entendre !

{Il cliaiii^e, en t'/ifraiif. so/i air coitrroiiié eu un air aimable.) Faqlixo.

Le voilà !

(// éeliange des sig/ies ai'ee Tréuiousset.)

DuMOxr (Av//- seira/it la main).

Chers amis ! je vous ai tait attendre...

Faqlixu.

Allons donc !

DUMONT

Mon notaire était à m'exi)liquer Le contrat.

Faqlixo.

Point d'erreurs ?

DUMON'T

Non, rien ;i répli(iuer.

Faoiino

Ce matin, en passant, il m'en a fait lecture. Et je n'ai pas eu lieu d'y faire une rature.

DUMONT

Alors, puis(pie tous deux nous en sommes contents, Il nous reste à sitrner.

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Faquinc). Fort bien.

l'RK-MorssKT Ç/)tTS à Faijitiiio).

C'est le bon temps Tour notre manigance.

Faqui.M) {basa Tréiiio/issct).

Oui, oui, laisse-moi faire.

DUMONT

je ferai dans Tinstant prévenir le notaire.

Fa(^)Uix().

A votre aise. Ali ! pourtant...

(// tire sa i/io/itrr.)

Tiens, je suis en retard !...

Mais qu'importe ?

DUMONT

' Quoi donc ?

Faquixo {ai'tc iiulifèrciut:).

Oh ! rien. C'est à l'égard De l'acquisition que ce malin j'ai faite D'une maison de ville élégante et ct)quette, Nid charmant pour pa'^ser notre lune de miel.

Du MONT.

Ah ! vraiment ! Mais en quoi ?...

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