III. EXPOSÉ DBS SCEAUX OFFICIELS
S Vni. DE LA CONFECTION DES SCEAUX.
Les sceaux des Tous les sceanx susdits sont confectionnés par les Impératrices et soins du Tribunal des Rites. Les sceaux des Impératrices
des Princes sont rr w^ j ».• ^ i9n i
perâojiieis. Heou Jg, des concubines de 1 Empereur Fei jË ^t des
Princes Wang ^ sont tous faits à neuf, vu qu'on y inscrit
leur appellation personnelle avec leur titre de dignité.
Les sceaux de Quant aux sceaux de TEmpereur et des Mandarins, il n'y
™"^P?Ï^"^ .«* est inscrit que le titre de leur office, et ils sont remis à
des Alaudanus
sontiremisàieurs leurs successeurs. Si le sceau d'un Mandarin est usé ou suocesseui's. perdu, il en est fait un nouveau par les soins du même
Tribunal et dans ce nouveau sceau, le rebord des quatre KenouveUement côtés est laissé plus Saillant, pour être limé de niveau
par le Mandarin même à qui il est destiné. L'objet de cette mesure légale est d'empêcher que ce sceau ne puisse être employé par d'autres avant de parvenir à son destinataire. Si l'ancien sceau existe, il doit être remis au Tribunal avec notification du jour où le nouveau a été employé pour la première fois (1).
§ IX. DES SCEAUX DITS KHen-ki ^% (2).
Sceaux desMan- i. Une dernière espèce de sceaux, dits K'ien^hi ^ffi,
dftnns inierieurs. j j^a-j* «i»^* ■^ •
comprend ceux des Mandarins inférieurs, a savoir:
1® Tche^che ^ ^ [9.b.] "Chef des employés dans un Tribunal;"
2® Tien-c/ie jB( j^ [n.c] "'Sous-adjoint de Hien J||, pour la garde de la prison et pour la poursuite des voleurs ;"
3® TsHen^tsong ^F|8 [6- a.] "Capitaine" et Pa-tsong ^ ^ [7. a.], "Lieutenant" chargé d'une petite station ;
4® Seng-kang jj^ ^ [9.b,] "Supérieur des bonzes d'un Fou ;a^;"
5® Seng-tcheng jj^ JE [n.c] "Supérieur des bonzes, d'un Tcheou ji\ ou d'un T'ing J^;"
6® Seng-hoei j^ '^ i^-c-] "Supérieur des bonzes, d'un Hien fg ;"
V Tao'ki ^ $Si [9-b.j "Supérieur des Taoïstes d'un
FouJ^r
8® TaO'tcheng ^ jj£ [n,c.] "Supérieur des Taoïstes d'un
Tcheou ji{ ou d'un T'ingi J|| ;"
(1) 5i * il pB W\ m l. 45 + L. 46.
(2) M M # Al.27. + 5i*il^ ilJ«L.4« + L. 170.
§ IX. DES SCEAUX DITS KHen-kî 71
9*^ TaO'hoei M^ [ne.] "Supérieur des Taoïstes, d'un HienJH;"
10® Tcheng^chou jE ^[O.b.] *»8urvoilIaût deiE^ professions viles dans un Fou ^;"
11* Tien-chou jB( ^ [tl.c] ''Surveillant des professions viles dans un Tcheou jjt| ou un T^ing |ft;"
12*^ ttiuri-chou im ^[n.c] **SufVeîllâfit de^ professions viles dans un Hien j||;''
13® Tôhêng-k'o jE ^ [Ô.b.] ''Médecin public, dans un fou JfiJ ;''
14* rien-'k'o Jtl 1$ [n.c] "Médecin public, dans un Tcheou jt{ ou un THng jg;*'
15** Hiun-k'o fm ^ [n.c.j "Médecin public dans un Hien H-''
II. Tous ceâ sceaux sont confectionnés en bois de poirier, de forme rectangulaire, ayant en moyenne O'^-jOTS de longueur et 0*',44 de largeur. Ils sont faits par les soins du Trésorier Pou-tcheng-se -^^ IjSc ^i et ne portent que des caractères chinois usuels Tchëfig-tse j^ ^.
§ X. DES SCEAUX POUR DES FONCTIONS Dessceauxpour
fonctions parti-