APRÈS LE DALLET DE LA PÉRI
Avril
C'est le mois des charmantes choses :
L'aurore a de fécondes pleurs, Et les sœurs des lis et des roses, Les femmes, caressent les fleurs.
Sylphide à l'aile diaphane, Nul souffle mondain ne profane.
Nulle main vénale ne fane Ces fleurs qu'un poète vous doit ; Vous ne rencontrerez personne Entre ma main qui vous les donne Et votre main qui les reçoit.