‹ Mélodies poétiquesChapitre 37 sur 122 · PHILOSOPHIE · texte numérisé non relu

PHILOSOPHIE

Oui, puisque la tombe de marbre Est notre dernière maison.

Vivons à Tair, dormons sous Tarbre, Parlons d*amour sur le gazon !

A MADEMOISELLE C*'* G"'

DANS LE BALLET DE SlfARRA

Je crois vous voir dans un rêve Où mon sommeil s*égara ; La lune pâle se lève, G*est le soleil de Smarra.

Effleurez avec prudence Ce noir démon de la nuit ; Quand la jeune fille danse, Pourquoi donc Smarra la suit?

C'est que tout astre a son ombre, Tout bonheur a son revers.

Tout azur a son jour sombre, Tout printemps a ses hivers.

H faOt, quand je m'extasie Devant vos danses, le soir, Que sur votre poésie Un lutin pose un point noir.

Oh ! non, je n'ai plus de doute, Ce sombre tableau me platt, Car rhomme sage redoute Le bonheur, s*il est complet.

REMINISGËNGK

Oh ! vivrais-je mille ans, toujours, sainte vallée, Ghére à mon souvenir, odorante et voilée, Comme la cassolette au sérail d'un émir, Toujours je te verrai dans ma vie oublieuse.

Ainsi que je t*ai vue, assis sous une yeuse, A rheure où mers et vents se taisent pour dormir !

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