ÉLECTRICITÉ
ou de métal très-fin, fixé À une tige isolante, Tout électrisé attire la boule À une certuine distance, Mais, lorsque cette boule a été en contact avec le corps et qu'elle a pris une partie de son électricité, elle est repoussée, Deux boules semblables se rearr mutuellement lorsqu'elles ont été
lectri par de la résine ou par du verre frotté avec de la laine, mais elles s’attirent lorsque l’une d’elle a été en contact avec la résine et l’autre, avec le verre. C’est la
reuve qu’il y a deux espèces d'électricité :
’une positive ou vitrée, et l’autre négative ou résineuse, tendant à se combiner.Réunies, elles forment le fuide neutre.
L’électricité se développe par les actions chimiques que certains corps exercent entre eux; c’est ce qu'il y a lieu dans les appareils nommés #1/es dniriques au moyen desquelles, le fluide se développe infiniment. L'appareil se compose d’un plateau de verre vertical, mobile autour d’un axe horizontal, qui, dans le mouvement de rotation qu'on lui imprime autour de cet axe, frotte + coussins rembourrés de crins et de laine et enduits d’une couche d’amalgame de zinc et d’étain. Des conducteurs métalliques, creux, cylindriques ou en fer à cheval, soutenus sur des pieds de verre enduits d’une couche de vernis, et terminés par des boules métalliques placées à proximité du plateau, se chargent d’électr.
positive lorsque les coussins sont en communication avec le réservoir commun, par des
suffisamment conducteurs.
62 MEÉMENTO ÆENCYCLOPEDIQUE.
phéïomènes les plus curieux, On en soutire ‘les ‘'incelles à une distance d’une douzaine ‘© pie ls; l'éther et l'alcool sont enflammés 1 le bassage de cette étincelle, ainsi bien iv. 4 mèche encore chaude d’une = 4 ‘1° vient d’âtre éteinte, Les hommes et les inouux ressentènt toujours une commotion jis où moin: forte lorsqu'ils soutirent l’étin-