LA VIE DES PLANTES
Dès que les rayons du soleil réclrauffent la terre, la sève circule
tent et s’épanouissent, Les bourgeons don- F Rae ou
Les fleurs jouent le grand rôle dans Ia vie des plantes.
Examinons une fleur de poirier. L'on y voit cinq folioles blanches, au tissu délicat, disposées régulièrement en rosace. Chacune de ces folioles se nomme Délale et la réunion des pétales constitue la ©@rolle. Retournons la fleur. Il y a une Partie extérieure de couleur : verte qui sert de support à la corolle, c’est le !
calice, ici composé de cinq pièces nommées sépales.
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Si l'on effeuille les pétales de la corolle, il reste sur le calice un certain nombre de baguettes de longueurs diverses : ce sont les élamines et le pistil.
Les étamines sont disposées autour du pistil et formées chacune d’une tige très mince ou f#/et supportant une sorte de sac nommé anthère, lequel est rempli d’une — jaune très odorante appelée po/en.
Les étamines enlevées, il ne restera plus qu'une petite poire surmontée de trois où quatre colonnettes qui forment le pistil. Ces colonnettes appelées crpelles ou styles sont creuses. Elles se terminent en haut par une sorte d’éponge ou s/igmate, et aboutissent à l'ovaire, qui renferme de petits œufs nommés ovules. Et voici comment se produit la fructification, c’est-à-dire le changement de la fleur en fruit : la fleur étant épanouie, l'anthère s’ouvre ; de légers grains de pollen flottent dans l’air, tombent sur le pistil, s’engagent dans le tube du style, et pénètrent dans l’ovule. A partir de ce moment, pétales, étamines et pistils se dessèchent et ‘ombent ; leur rôle est fini. La petite poire grossit, les ovules se développent et deviennent des pépins. Les pépins mâûrissent en même temps que le fruit et sont dès lors à point pour servir à reproduire la plante.
Il suffirait de déposer l’un de ces pépins dans la terre pour qu’il y poussât un jeune poirier.
Les étamines et le pistil sont les deux parties essentielles. La corolle est en quelque
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sorte la parure, la robe de fête de la fleur, et le calice son vêtement extérieur
ZOOLOG IE,
Cette partie de l'histoire naturelle traite des animaux, c-à-d. des êtres doués de sensibilité. On les classe en groupes ou embranchements ; rerfébrés, annelés, mollusques et rayonnés.
Les VERTÉBRÉS ont des os et une colonne vertébrale ; ils se divisent eux-mêmes en cinq classes faciles à caractériser par leur Système tégumentaire et par des caractères évidents : Les Mantnifères qui constituent la première classe du règne. Ils ont le corps couvert de poils dont la quantité varie, Chez les cétacés, la peau est nue : mais certaines espèces de ce groupe, elle présente de véritables poils, Les m. sont OVipares, tous nourrissent leurs petits au moyen d’un liquide particulier appelé /aif, et que sécrètent des glandes spéciales. Ils sont supérieurs par leur instinct à tous les autres animaux.
Les Oiseaux ont le Corps couvert de plumes ; leurs membres antérieurs ont une forme particulière et Sont mus par des muscles puissants, La température des oi- Caux est plus élevée que celle des mammi-
fères. Leurs sens sont peu développés, sauf celui de la vue, Leurs yeux sont protégés Par une cornée que l'on ne retrouve chez aucun autre genre d'animaux. Ils ont le bec Corné, enfin leur cervelle est peu volumineuse, et constitue une seule lobe,
Les Æepliles ont la peau nue et couverte d’un épiderme seuvent très mince. Jeur
derme est parfois couvert d’écailles. Ils ont le sang froid. Ieur caractère réside dans leurs métamorphoses, Dans leur jeune âge, ils respirent l'air dissous dans l'eau, comme font les poissons, avec des branchées ; adultes, ils respirent l'air en nature, dans leurs poumons.
Les /uissons constituent une autre classe d'a. à sang froid. Leur peau est souvent recouverte d’écailles. Leurs membres ont la forme de rames.
ANNELÉS. Le second embranchenment comprend les annelés ou articulés, animaux sans os et dont le corps est formé d’anneaux.
Il se divise également en plusieurs classes, dont les principales sont ; les Zsectes, qui ont six pattes, comme le hanneton, le papillon, la sauterelle ; les crustacés, qui ont le corps couvert d’une sorte de croûte, comme l'écrevisse et les crabes ; enfin les ze7s, dent les plus connus sont les vers de terre ou lombrics et les vers intestinaux.
MOLLUSQUES. Le troisième embranchement comprend les mollusques, animaux mous, sans OS ni anneaux ; quelques-uns, comme la limace, sont entièrement nus : beaucoup, comme l’huître, la moule, l’escargot, s’enterment dans une coquille calcaire qui les protège.
RAVONNÉS. Le quatrième embranchement comprend les rayonnés, ainsi appelés parce que les diverses parties de l’animal se groupent autour d’un point central, comme les rayons d’une roue ; ce sont des zo0phytes ou animanx-plantes, parce que beaucoup d’entre eux se fixent sur les rochers du fond de la
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mer et qu'ils se développent sous l'aspect de végétaux. L'étoile de mer, l'eponge sont des rayonnés.