MENIN
Les divers souverains de la Flandre encouragèrent les B"«w» brasseries de Menin et accordèrent aux habitans des franchises ou exemptions d'impôts, avec permission de transporter partout leurs bières, comme bon leur semblerait. Ces privilèges furent confirmés en i5oo. Sanderus, voulant s'assurer de l'étendue et du rapport de ce commerce, trouva qu'avant les guerres de religion , il y avait à Menin io4 brasseries et que le droit d'un demi-patart mis sur chaque broc (vas) au profit de la ville, fût affermé à 5ooo florins par an. c Et cum in singula vasa semissem percipere ad opidi » usus et sarta tecta servanda senatui permitteretur , quin- » que id vectigal millibus florenorum fuit elocatum, inauditâ » et stupendâ vasorum multitudine hinc œstimandâ (4). »
(i) March., p. 46.
(a) Meyer., p. aaa, éd. i56i.
(3) Buzelin., Ann. Gall. — Fland. Duaci, i6a5, p. 5o6.
(4) Gramav. , p. So. — Sand. , tom. LU , p. 5o.
Marchant dit que la location seule du moulin à grains rapportait 6000 florins au prince.
Menin avait une foire au mois d'octobre, ainsi que l'étape des fils, laquelle e'tait d'un produit considérable; on y travaillait aussi la laine (1).