partie supérieure du thorax, où. elles formaient une espèce de
pélérine ; elles étaient accompagnées de démangeaisons qui la P , . ? e nt . y . . Ô % . q Up à privaient du sommeil; les fonctions de Îa digestion étaient détériorées, le corps émacié; la faiblesse était grande. Cette affection 7 Fa , PL : ‘ / . 3 .
herpétique s’accrut progressivement , malgré les traitemens divers ue MM. les docteurs Asselin et Andry employèrent pour la comq y y battre. we | | M.°° L*F* consulta M. le professeur Dubois, qui, ne comptant plus sur lefficacité des moyens mis ordinairement en usage contre les dartres, conseilla Îles fumigations sulfureuses.
Cetraitement, employé d’abord pendant deux mois etavecexac- :
titude, arrêta les progrès de la maladie, sans amener d’autre amélioration. Au troisième mois, il y eut des alternatives de mieux et de mal. M." L*** commençait à perdre courage; mais il se ranima bientôt par les instances que lui firent d’autres malades
: et le bon état de M." M***, qui fait le sujet de lobservation
troisième. |
Au quatrième mois, l'amélioration fut plus constante ; la suppuration devint moins abondante, les croûtes moïns épaisses ; les démangeaisons étant beaucoup diminuées, Ja malade put jouir du sommeïl; appétit augmenta, ainsi que les forces.
Dans le cinquième mois, les progrès vers la guérison furent rapides ; la suppuration se tarit; les démangeaisons cessèrent complètement ; les croûtes tombérent.
de
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